Première partie : accomplissement des Écritures

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Observations du réel

(1) L’étude des mondes de l’univers satisfera votre esprit qui aspire aujourd’hui à connaître la vérité. Mais l’homme ne peut comprendre que ce qui lui est donné de voir. Or, il s’aveugle lorsqu’il développe ses facultés dans une seule discipline, parce qu’il ne peut plus percevoir l’ensemble des réalités. Il peut alors devenir excessif et dangereux car, occupé par ce qu’il fait, son esprit ne peut plus définir ce que doit être la conduite de l’homme. Le bon sens le quitte, et la déraison l’emporte bien souvent. Il est donc utile que je vous montre les astres tels qu’ils sont et comme personne ne les a encore imaginés. Après quoi, vous saurez que le monde terrestre appartient au nombre des mondes célestes qu’il convient de connaître pour savoir qui nous sommes et comment nous devons vivre sur notre Terre bien-aimée.

Définitions du réel

(2) Mais, il est fort difficile d’expliquer les choses célestes avec les mots du vocabulaire. En effet, tant que l’homme ignore que tous les astres du ciel sont des aimants (des corps solides par conséquent) qui naissent à partir d’autres aimants, et que leur activité est la force unique de l’univers, on ne trouve pas toujours les mots correspondants dans son vocabulaire. Pour y remédier, composons ce petit lexique qui facilitera la compréhension :

Ces mots éclairent l’esprit car, tirés du réel, ils montrent que l’univers est une immense force dotée d’intelligence et de raison.

Composition des galaxies

(3) Consacrée aux formations célestes et terrestres, la deuxième partie du livre démontrera que chaque étoile éclaire son propre monde et qu’elle brille grâce à ses astres. On saura alors qu’une galaxie est une composition de sphères métalliques aimantées, entourées ou pas d’un manteau, qui ont une activité variable selon qu’il s’agit d’un satellite, d’une planète ou d’une étoile. Elle est un corps composé, qui n’est pas figé mais toujours en travail, sans quoi elle n’aurait aucune possibilité d’existence. Ce travail est la continuelle INTÉGRATION – DÉSINTÉGRATION de la matière que nous avons évoquée, nous montrant par ailleurs que le volume de l’univers est entièrement fait d’essence. Car il va de soi que ce mouvement de matière ne peut se faire que dans l’espace où cette matière est prise et restituée...

(4) L’univers comprend à la fois l’essence de l’espace, et les galaxies sans nombre qui trouvent corps grâce à cette essence. L’essence est donc LA MATIÈRE. Les galaxies, au milieu desquelles nous avons précédemment évolué, sont ainsi comparables à des troupeaux d’astres qui paissent tranquillement cette essence qui sert à les former et à entretenir leur perpétuel renouvellement. Mais si dans un troupeau quelconque il y a plus de naissances que de disparitions, ce troupeau grandit d’autant ; et le contraire se produit s’il y a plus de disparitions que de naissances. Par conséquent, si ces deux phénomènes contraires ne sont pas d’égale importance, le troupeau grandit ou diminue. Mais s’il y a équivalence des naissances et des disparitions, le troupeau reste tel qu’il est. Un troupeau peut ainsi diminuer plus ou moins vite et augmenter ensuite. Il en est de même pour les galaxies qui se nourrissent de l’essence de l’espace. Il suffit alors d’en saisir une pour toutes les saisir, parce que l’activité électromagnétique ne permet pas l’existence de galaxies de nature différente.

(5) Une galaxie renferme aussi des nuages de cristaux de glace, de poussières diverses et de fumées, ainsi que de nombreux corps errants, telles les comètes et les météorites. Ces nuages et ces corps ne sont nullement l’origine des astres comme l’enseignent les astronomes, mais les conséquences de leur travail et de leur disparition. S’ils ne sortent de la Galaxie, ce n’est point parce qu’ils sont attirés par les astres qui la composent, mais parce que l’immense magnétosphère générale qui entoure la Galaxie fait pression sur tous les corps qu’elle renferme. Cela sera démontré, car c’est grâce à la magnétosphère des astres que l’on pèse.

(6) Ceci nous montre qu’il ne faut pas se tromper de côté sur l’origine des formations. Sinon on devient semblable à ceux qui ne démontrent que leur stupidité lorsqu’ils disent que ce sont les nuages de la Galaxie qui donnent naissance aux étoiles. Dans l’inversion de la réalité, ils n’ont pas leur pareil, car a-t-on jamais vu la fumée (les nuages) être la cause du feu (les étoiles) ! Un nuage de fumée est la conséquence du feu et non la cause ! Je vous le dis, s’ils s’imaginaient qu’il existe des astres carrés, ils finiraient par prouver leur existence, comme ils prouvent avec de longs mensonges le commencement et la fin de l’univers...

(7) Mais avant d’étudier la naissance des astres, leurs mouvements réguliers, et voir comment ils s’échauffent, se développent, forment leur manteau, ainsi que les continents, l’eau, les volcans et l’atmosphère, il faut d’abord s’apercevoir, avec l’INTÉGRATION – DÉSINTÉGRATION perpétuelle de la matière, que l’univers n’est nullement chaotique comme le prétendent les savants, mais qu’il est au contraire stable, calme et d’une grande subtilité d’existence. Car tout ce qui est masses (les galaxies) est matière intégrée, et tout ce qui n’est pas masses (l’espace) est matière désintégrée. Il est stable par conséquent, car il y a autant de matière qui s’intègre que de matière qui se désintègre dans un même mouvement. C’est pourquoi seuls l’équilibre, l’harmonie et la constance règnent dans l’univers.

Aspect de la famille solaire

(8) Pour avoir une meilleure vue d’ensemble de l’activité céleste, sachons que le Soleil avec ses astres (les planètes) était, dans les temps fort reculés, semblable à Jupiter avec ses satellites qui l’entourent. Ces derniers croissent et se développent. Et quand ils auront atteint la taille et le nombre de nos planètes, l’atmosphère de Jupiter explosera, en créant d’une part le chambardement dans sa famille, et d’autre part en éclairant cet astre. Lorsque cela se produira, Jupiter sera alors une étoile nouvelle dans le ciel (une nova), et une famille semblable à la famille solaire. Il aura également une planète qui se couvrira d’eau et sur laquelle viendront les hommes. Mais en vérité, il sera le dernier à briller. C’est Neptune qui brillera le premier, puis Uranus, puis Saturne, et Jupiter en dernier. Car ces astres, qui sont des corps solides, ont une activité similaire qui les conduit doucement à devenir étoiles. Tous suivent un processus identique et la même voie.

(9) Nous verrons prochainement que les astres sont tous des aimants, et que ceux-ci sont composés d’une masse métallique entourée d’une magnétosphère, de lignes de force, et d’anneaux créateurs et nourriciers. Sans exception, tous les astres naissent des anneaux d’une planète qui se prépare à briller. Lorsqu’on perçoit ces phénomènes, il suffit alors d’étudier l’activité électromagnétique des aimants de la famille solaire pour voir que les autres familles stellaires de la Roue sont toutes comparables.

(10) Il est donc indispensable d’étudier l’activité électromagnétique de l’aimant qui est la source de cette force incontestable avec laquelle tout existe et se meut. Mais il faut auparavant avoir à l’esprit qu’il n’existe qu’une seule sorte d’aimant et que, de ce fait, il ne peut y avoir qu’une seule sorte de particule et d’astre. Il n’y a que l’activité électromagnétique des aimants qui, pouvant être poussée à l’extrême comme sur le Soleil, donne à ces aimants des tailles et des aspects différents. Mais ils sont de même nature et uniques dans leur genre.

(11) C’est pour cela que l’électron, le proton et le neutron, qui composent les atomes des astres, ne sont pas trois sortes de particules mais trois aspects de la particule unique qui change. Et il en est forcément de même pour le satellite, la planète et l’étoile. Car, particules et astres, sont des aimants qui changent de taille et d’aspect en fonction de leur activité. Or, comme il n’y a qu’une seule sorte d’aimant, c’est bien sur celui-ci que nous devrons nous pencher pour comprendre l’activité universelle, ainsi que l’univers entier. Et c’est ce que nous ferons.

Le courant créatif

(12) Mais, pour pouvoir nous approcher de l’activité des aimants, il convient de remarquer d’abord que les choses existent dans un ordre qui n’est point réversible. Par exemple, l’enfant grandit pour devenir adulte, comme le fait aussi le petit satellite, et non le contraire. De même, c’est la planète qui devient étoile et non l’étoile qui devient planète. Pareillement, les étoiles s’en vont irrésistiblement vers le coeur de la Roue et l’ordre demeure en elle. Et l’image de la Galaxie nous montre que l’essence de l’espace descend sur elle, puis en remonte, en lui donnant corps. Pour qu’il y ait existence, il faut donc qu’il y ait COURANT DE MATIÈRE. Or, tout est sujet à courant.

(13) Toute existence est à l’image d’un fleuve dont le courant est formé par ce qui l’alimente d’un côté et le consomme de l’autre. Ce qui est semblable pour un courant électrique ne pouvant se faire que par l’APPORT et la DÉPENSE continus de la matière qui le constitue. Des observations minutieuses nous montreront toujours que chaque chose existe par le phénomène d’apport et de dépense, n’appartenant qu’au courant que voici :

Comment de créent les corps dans l'univers

4- Principe d’existence

(14) Ici est représenté symboliquement le principe d’existence de tous corps fluides ou solides, organiques ou inorganiques. Cela concerne la galaxie entière avec tout ce qu’elle renferme, qui est en soi un corps composé se trouvant toujours entre l’APPORT et la DÉPENSE de la matière qui le constitue. Toute chose existe par ce phénomène simple et évident. Rien n’y est étranger. Et tout en vit.

(15) On peut voir aussi à travers cette image l’inspiration et l’expiration des êtres, ou bien l’apport et la dépense des aliments qui les maintiennent en vie. On peut également imaginer la pluie dans l’apport, le fleuve dans le corps, et la mer dans la dépense. On peut encore se représenter la figure en position verticale et voir en elle un arbre avec ses racines dans l’apport, et ses feuillages dans la dépense des substances lui donnant corps.

(16) Mais si l’on imagine qu’il s’agit d’un fleuve et que l’eau qui coule s’est glacée en partie, on remarque que les parties fluides se sont partiellement solidifiées, et que le restant de l’eau qui coule au contact de la glace fera augmenter le volume de cette glace, en supposant que le froid persiste ou augmente. On constate alors que les parties qui forment ce courant peuvent être fluides ou solides selon les conditions de température, et que les parties fluides peuvent augmenter le volume de la partie solide sur laquelle elles se soudent par un incessant apport. Ce qui, comme nous le verrons, est également le principe d’existence du satellite. Car celui-ci naît de l’anneau d’une planète ; et cet anneau, qui est un courant, le fait grandir ensuite de la même façon.

(17) Quiconque peut remarquer qu’un homme, un arbre, un fleuve, un courant électrique, ou un astre, ainsi que tout ce qui s’offre aux regards, se trouve toujours entre l’APPORT et la DÉPENSE de la matière qui leur donne existence. Puisqu’il est évident que tout est à cette image, comment alors les astres ne trouveraient-ils pas existence par l’intégration (apport) et la désintégration (dépense) de la matière qui les compose ?

(18) Le sens de ce courant universel, montré par la figure, est aussi l’origine du MASCULINFÉMININ qui sont les deux parties inverses et complémentaires avec lesquelles s’effectuent l’existence et le prolongement des mondes. Car, comme l’homme et la femme donnent naissance à l’enfant, le Soleil et la planète donnent naissance au satellite par le même principe.

Intégration – désintégration

(19) Un astre est un aimant qui s’intègre d’abord par un apport de matière de l’espace plus grand que la dépense, et se désintègre ensuite par une dépense plus grande que l’apport. Jupiter deviendra comme le Soleil. Pour l’instant, il reçoit davantage de matière qu’il n’en dépense par son échauffement, et il croît. Quand il brillera comme le Soleil, c’est-à-dire quand sa masse commencera à se désintégrer, il dépensera davantage de matière qu’il n’en recevra. Sa masse diminuera alors lentement, comme voici :

intégration - désintégration d'une étoile

5 - Intégration et désintégration d’une étoile

(20) On voit ici, d’une façon simplifiée, l’essence de l’espace intégrer la masse d’une étoile qu’elle fait croître jusqu’au moment où cette essence retourne à l’espace en désintégrant cette même masse qui subsiste tant que ce mouvement de matière s’effectue. La croissance d’un astre s’avère alors limitée, car elle passe par un seuil (une limite) qui amène sa désintégration. Ce seuil est l’explosion de l’atmosphère qui déclenche le processus de désintégration de la masse, faisant que l’astre est désormais une étoile.

(21) Pour que nous puissions saisir les détails des formations, je montre d’abord le contexte dans lequel se trouve la famille solaire que nous allons étudier. Jusqu’ici, nous avons mis en évidence que les étoiles n’étaient en vérité que des petits points lumineux se tenant espacés les uns des autres par leur souffle, et se mouvant ensemble dans la Roue. Or, pour que les étoiles et leurs astres soient animés de mouvements doux et réguliers, comme le mouvement de rotation de la Terre qui tourne doucement et régulièrement, il est nécessaire que ces astres aient une densité et une inertie considérables qui ne peuvent leur être données que par une masse métallique. Cette masse (qui est du ferronickel) est le noyau aimanté qui occupe quasiment tout le volume des planètes telle la Terre, et qui se trouve aussi au centre des planétoiles, tel Jupiter, et des étoiles, tel le Soleil.

(22) Contrairement à ce qui se dit, et bien que cela puisse vous étonner, sachez que la taille du noyau de la Terre n’est guère inférieure à la taille du noyau de Jupiter, et que le noyau de ce dernier n’est guère inférieur à celui du Soleil qui, en raison de sa jeunesse, est l’un des plus gros noyaux existant dans la Galaxie. Il en est ainsi, parce que l’activité des aimants ne permet pas de grandes différences de taille entre les noyaux des astres. Ce qui diffère beaucoup, selon les circonstances, c’est leur activité électromagnétique et l’atmosphère qui en résulte.

(23) C’est pourquoi, il faut veiller à ne pas confondre le globe atmosphérique de Jupiter ou du Soleil avec leur masse métallique. Sinon on risque de devenir scientifique et d’affirmer qu’il existe de grandes différences dans la taille et la nature des astres, et que plusieurs d’entre eux, notamment les étoiles, ont des dimensions monstrueuses...

(24) En raison de sa jeunesse, le Soleil est encore une petite étoile qui deviendra grande, puis géante au fur et à mesure de son ascension qui l’emmènera au coeur de la Roue où elle s’éteindra, telle une chandelle qui s’est entièrement consumée. Toutefois, durant sa vie, ce n’est pas sa masse mais son globe lumineux et apparent qui augmentera considérablement de taille. Cela par décroissance de son activité, due à ses planétoiles qui le quitteront tour à tour lorsqu’elles se seront éclairées comme lui. Ainsi, son globe grandira pendant que sa masse diminuera, comme on le voit sur la figure ci-dessus. Il en est de même pour toutes les étoiles qui changent constamment d’activité, de taille, et d’inertie.

(25) Le Soleil était antérieurement comme Jupiter, et il s’est éclairé il y a un peu moins de deux cent mille ans. Ce qui n’est pas son âge certes, puisqu’il était avant cela en formation avec ses astres. Mais c’est l’âge du début des ères et du début de la création que l’on entend à partir du jour où il s’est éclairé.

(26) Dans le deuxième étage de l’arche, il apparaîtra que lors de l’éclairement du Soleil, les planètes furent plus ou moins bousculées de leur place, et que l’ordre originel dans lequel elles se trouvaient en fut quelque peu modifié. Le Soleil est donc une étoile jeune : les ères, que nous visualiserons avec des figures explicatives, nous le certifieront. Ce qui toutefois se remarque sans elles, ne serait-ce qu’en raison des quatre planétoiles que le Soleil possède encore, et aussi parce que le monde ignore qu’il en est ainsi...

Le cheminement des étoiles

(27) Contrairement à ce que l’on entend dire, le Soleil n’est pas une étoile isolée, loin s’en faut ! Par ailleurs, il ne faut point voir sa masse d’un côté et celle de ses planètes de l’autre, car la masse solaire et les masses planétaires sont liées ensemble par des attaches matérielles, qui sont les magnétosphères, les lignes de force et les anneaux. Par conséquent, la masse de la famille solaire est une et considérable. Et, en raison de sa jeunesse, elle est l’une des plus grandes masses qui soient dans la Roue.

(28) Cela étant, on comprend qu’en raison de la grande force centrifuge qui s’opère sur les astres par la rotation de la Galaxie sur son axe, les étoiles jeunes et lourdes en masses (comme la famille solaire) descendent forcément vers le bord de la Roue avant de remonter vers le coeur de celle-ci où elles s’évanouissent. En effet, la force centrifuge ne permet pas aux étoiles de remonter vers le bulbe de la galaxie tant que leur masse ne s’est pas allégée. Or, et ainsi qu’on l’a dit, celle-ci s’allège au fur et à mesure que leurs planétoiles les quittent en devenant étoiles elles-mêmes.

(29) Mais comme le Soleil est jeune et possède encore ses quatre planétoiles (Jupiter - Saturne - Uranus - Neptune) qui alourdissent sa masse d’ensemble, on peut penser qu’il descend probablement encore vers le bord de la Roue. S’il en est ainsi, une observation minutieuse nous montrera que les étoiles de notre branche se déplacent en grand nombre dans un sens, parce que c’est nous, avec le Soleil, qui nous déplaçons en sens inverse...

(30) Ainsi, les étoiles jeunes descendent d’abord en périphérie de la galaxie et remontent ensuite vers le bulbe où elles s’éteignent en bout de course. Car, après avoir épuisé la matière de leur masse aimantée, leur énorme globe lumineux implose et disparaît à tout jamais. Entraînées dans ce mouvement d’implosion vers son point central, les quelques planètes qui les ont accompagnées se fracassent les unes contre les autres, en ne laissant que des nuages de poussières de fer, de fumées, de matières minérales et de vapeurs. Ce sont ces nuages abondants que l’on observe dans la Galaxie. A cet instant, c’est la fin d’une famille stellaire, que l’on ne peut nullement voir depuis la Terre.

(31) Mais bien longtemps avant que cela n’arrive, les anges, dont le nombre n’a cessé de diminuer, quittent leur planète et s’en vont recommencer une fois encore leur vie sur une planète jeune et vierge au commencement d’une étoile. Ce sont ces géants de l’esprit, ces fils de Dieu qui sont venus sur Terre à l’aube du monde humain, comme il est dit dans la Genèse. Restez avec moi, et vous comprendrez comment cela est possible et qu’il en fut bien ainsi.

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