LA CONNAISSANCE DES CHOSES CÉLESTES ET TERRESTRES

Chapitre 1
(Tout ce qui est dit ci-dessous est seulement le menu du Livre)
La bonne nouvelle de la connaissance
(1)
Domaine de Dieu, l'univers est éternel. Sans commencement ni fin
possibles, il existe toujours. Les galaxies qu’il renferme sont des
roues composées d’astres en mouvement qui se renouvellent
continuellement. Nous sommes à l’intérieur de l’une d’elles, car
toutes sont habitées par autant de mondes vivants qu’il y a d’étoiles.
En leur sein et tel des êtres, les étoiles naissent, passent et
disparaissent tour à tour, en ayant chacune une ascendance et une
descendance. Comme le Soleil a des astres auxquels il est lié, les
étoiles ont leurs propres astres et brillent grâce à eux, pour
éclairer et faire vivre chacune leur monde au sommet duquel l’homme est
toujours créé.
(2)
Né d’une autre étoile, le Soleil était dans les temps reculés
beaucoup moins grand qu’on ne le voit. Il ne donnait point encore de
lumière. En formation avec ses planètes, il était en ces temps-là
semblable à Jupiter entouré de ses satellites. Puis, dès que sa
croissance et celle de ses astres furent achevées, il s’éclaira
soudainement. Jupiter fera de même le moment venu, ainsi que Saturne,
Uranus et Neptune qui sont aussi des étoiles en préparation.
(3)
Vint donc le jour, il y a peu de temps de cela, où l’atmosphère du
Soleil explosa et éclaira ce dernier. Lors de cet événement, toutes ses
planètes furent plus ou moins bousculées par son souffle, et notamment
la Terre qui s’éloigna et se rapprocha de lui par deux fois. Et c’est
avec la vapeur d’eau de son atmosphère qui fut projetée dans l’espace,
que le Soleil féconda la Terre en la couvrant d’un océan au début de
ce chambardement. Ainsi couverte d’eau et déplacée plusieurs fois dans
des régions du ciel où la température solaire est différente, la Terre
vécut des moments différents. Ce sont les ères ayant fait d’elle l’un
des innombrables jardins du ciel qui enfantent les mondes vivants.
La
création
(4)
D’abord la formation de nos astres qui se fit jusqu’à l’éclairement
du Soleil, ensuite les ères successives que la Terre connût, sont les
six jours de la création de Dieu exprimée par Moïse dans la Genèse.
Ces jours ne sont point des jours d’hommes, mais des époques. Ainsi,
dès après que la famille solaire fut formée, le Soleil s’éclaira au
PREMIER JOUR. A la suite de quoi, la Terre évolua dans la nébuleuse
solaire et vit apparaître sur son sol le règne de l’eau au DEUXIÈME
JOUR (le précambrien). Puis, à la suite de l’émergence des premiers
continents, ce fut le règne des végétaux au TROISIÈME JOUR (le
primaire). Il fut suivit du règne des reptiles qui s’éteignirent
soudainement lorsque la Terre adopta sa jeune sœur, la Lune, qui vint présider
la nuit au QUATRIÈME JOUR (le secondaire). Vint ensuite le règne des
mammifères et des oiseaux dans le CINQUIÈME JOUR (le tertiaire), auquel
succéda le règne des hommes dans le SIXIÈME JOUR (le quaternaire) qui
est le jour durant lequel la Terre stabilisa son orbite autour du Soleil,
qui est celle que nous lui connaissons.
(5)
Ainsi, depuis le peu de temps que le Soleil brille, la Terre donna
naissance à des mondes successifs jusqu’au monde humain qui crût et se
multiplia pour devenir ce qu’il est. Les six jours de la création s’achèvent
pour laisser place au SEPTIÈME JOUR, qui est un jour de lumière, de
justice et de paix dans lequel nous entrons avec ce nouveau siècle. Dieu
pourra alors se reposer de toute l’œuvre qu’il a faite. Car le septième
jour est le sanctuaire, le lieu du repos de l’Éternel et son royaume
dont il vient prendre possession, avec tous ceux qu’Il se choisit.
(6)
Mais, jusqu’ici, en n’ayant point conscience de ce que furent les
jours de la création et les ères qui s’y rapportent, les hommes
vécurent dans les ténèbres sans pouvoir lire la prophétie et prédire
ce qui allait leur arriver. Et dans l’attente d’être éclairés, ils
se heurtent encore, se font toujours la guerre et détruisent tout. Mais
le monde va changer; car il est arrivé sur le soir, dans les temps
messianiques où devait se lever celui qui viendrait enseigner l’univers,
ainsi que les six jours et le septième jour, pour délivrer les hommes de
leur ignorance et des souffrances qu’elle occasionne dans les peuples.
Aussi, puisque l’Écriture annonce sans relâche cet homme, personne ne
doit s’étonner aujourd’hui de sa venue qui est naturelle et prévue
depuis la création du monde. Votre stupéfaction sera grande cependant,
parce qu’en ne voyant nullement dans quels temps vous êtes, vous
espérez encore en beaucoup de choses sauf à la venue du Fils de l’homme
pour ces temps-là. Ce livre que j’écris vous montrera que je suis cet
homme. Je vous salue.
La
mission du Fils de l’homme
(7)
Lorsque je me mis à la recherche de la vérité, Dieu le vit. Il déroula
alors le ciel devant moi comme le rouleau d’un livre, pour que j’y
lise l’histoire des créations et apprenne le principe d’existence de
toute chose. Je lus et appris. Et lorsque tout me fut révélé, je vis
que l’univers était tout autre que ce que le monde croit. Je ne
connaissais point encore Dieu, ni ne savais que j’étais envoyé par
Lui. Mon désir fut cependant de montrer dans un livre tout ce que j’avais
vu. Ce qui est fait. Mais, étant encore au commencement du livre, vous
êtes persuadés qu’il n’y a point de vérité. Cependant, s’il n’y
avait point de vérité, il n’y aurait point la Terre et le Soleil, ni d’étoiles
avec leurs astres ; il n’y aurait point d’univers et nous ne serions
pas. Ce serait le néant. Il convient donc d’étudier les choses
célestes pour connaître qui nous sommes, où nous allons, et comment il
convient de vivre en étant Homme.
(8)
Depuis les commencements de l’humanité, les hommes ne se sont nullement
rapprochés de la vérité mais s’en sont au contraire éloignés. C’est
pourquoi le monde est aujourd’hui en pleine confusion et dans le
désespoir de ne point voir l’aurore se lever. Mais je vais vous
immerger dans l’eau vive des Écritures pour vous baptiser (vous
instruire), vous ressusciter des morts (vous ouvrir les yeux) et vous
sauver de ce qui arrive et que personne ne voit. Car sans la connaissance,
l’homme est spirituellement mort ; et cette mort amène invariablement
le monde à son terme. Ne vous alarmez pas cependant, ce ne sera point la
fin de ceux qui entendent ma voix, mais seulement la fin de ce monde et de
ceux qui l’amènent au désastre. Car, tel que vous le voyez, le monde n’est
pas sur une nouvelle voie comme beaucoup l’imaginent mais est en agonie.
Ne craignez pas sa fin cependant, elle sera le salut de ceux qui
comprendront.
(9)
Ne me présentant à vous ni seul ni les mains vides, je suis celui qui
devait se lever à la fin des siècles, au temps marqué, pour séparer
les saints d’esprit de ceux qui ne le sont pas. Les saints d’esprit me
suivront et garderont la vie dans ce qui vient, tandis que les gens
corrompus disparaîtront à tout jamais. C’est pourquoi, pour les uns,
je serai l’occasion de leur relèvement et, pour les autres, celle de
leur chute. Il s’agit de l’accomplissement des Écritures et de la fin
des abominations commises dans tous les pays ; car ce monde mauvais va
être détruit pour laisser la place à un monde meilleur. Aussi
disposez-vous à voir et à entendre ce que nul n’a encore jamais vu ni
entendu.
(10)
Réjouissez-vous donc de ce grand jour où j’apporte la bonne nouvelle
de la venue du royaume de Dieu pour le nouveau siècle. Mais seuls les
humbles de cœur pourront prendre part à la
résurrection et être ainsi
élus ; parce qu’étant saints d’esprit, nul autre qu’eux ne pourra
me saisir et me suivre. Dans l’Écriture, ils sont le bon grain qui est
l’objet de la récolte de la Terre au dernier jour, pour être la
semence du royaume. Ces hommes, femmes et enfants, qui sont la véritable
postérité d’Abraham, ne perdront point la vie dans ce qui arrive et
qui sera vite passé. Ils sortiront au contraire sur la Terre nouvelle qui
aura changé sa face et retrouvé sa pureté originelle qu’elle gardera
toujours.
(11)
Vous, les gens humbles, ne redoutez pas la vérité. Elle est votre
alliée et vous sauvera. Ceux qui ne subsisteront pas sont les hautains,
les menteurs, les violents, les vaniteux, les hypocrites, les
irrespectueux, les fanfarons et les méchants qui règnent depuis toujours
dans le monde. Il s’agit de la plupart des politiciens, des religieux,
des riches, des trafiquants, des conquérants, des militaires et des
scientifiques, ainsi que ceux qui marchent avec eux. Tous ceux-là
périront s’ils persistent dans leurs voies et ne sortent de ces
congrégations de traîtres qui dévastent la Terre et font périr ses
habitants. Ce monde est leur monde dans lequel ils règnent avec
impudence, et un monde qui tient maintenant ses derniers discours. Soyez
donc bien disposés à me recevoir. Et soyez prudents envers les
qualificatifs que ne manqueront point de me donner ceux qui ne pourront
point saisir la réalité.
L’unique science
(12)
Vous êtes tous appelés à entendre la parole de vérité. Mais en raison
des convictions et des croyances ancestrales qui font partie désormais de
votre sang, le plus grand nombre fermera ses oreilles et me rejettera.
Cependant, pour vous tous qui désirez entendre autre chose que ce qui est
aujourd’hui prêché dans le monde, commençons par voir ensemble que la
science est ce qui fait l’homme et non ce que l’homme fait. Elle
concerne la création des astres puis celle des êtres sur ces astres,
alors que la science des hommes consiste seulement à composer à partir
de ce qui existe indépendamment de leur volonté. Et connaître la
science, c’est connaître la vérité. Or, l’homme ne fait pas la
vérité ni ne peut la découvrir seul. Il ne peut qu’être conduit en
elle comme je l’ai été et comme il va l’être aujourd’hui, en
constatant combien étaient grandes ses ténèbres.
(13)
Je m’assois en face de vous, hors des nations, pour vous parler et vous
éclairer. Mais pour me saisir, il ne faut pas avoir des certitudes sur l’existence
ni s’estimer au-dessus de la parole du Fils que rien ne pourra
anéantir. Mes adversaires se heurteront à elle mais ne lui feront aucune
brèche, car nul ne peut s’opposer à la vérité. Veillez plutôt à ne
pas endurcir vos cœurs, car je ne vous conduirai que dans ce qui est
vrai, et non dans des voies imaginaires où vous entraînent ceux qui
osent parler de la science, alors qu’ils sont les êtres les plus
éloignés de la vérité.
(14)
Aujourd’hui, beaucoup pressentent l’imminence d’un bouleversement.
Mais nul ne s’aperçoit que nous sommes à la fin des six jours, au soir
du monde, et qu’il s’agit de la venue du Fils de l’homme qui vient
séparer les justes et les injustes par la connaissance qu’il dispense
sur la créature. Il s’agit de la séparation des boucs et des brebis
annoncée par les Écritures. Seuls les justes me suivront et se
retireront un moment dans les petits villages des montagnes, pendant que
la Terre changera sa face par une succession de fléaux que nous
évoquerons et qui s’abattront sur elle pour lui redonner sa pureté
originelle. Les injustes ayant disparu, ce sera alors le nouveau monde
dans l’Eden retrouvé pour toujours.
L’unique sauveur
(15)
Ne croyez pas cependant que celui qui vous parle soit un nouveau messie.
Non, il n’y en a point de nouveau ni d’ancien, mais seulement celui
qui est annoncé pour la fin des siècles et qui a Jésus pour personnage.
Il s’agit du Fils de l’homme, d’Élie, qui est Pierre. Mais cet
homme est aussi appelé l’Agneau de Dieu et de bien d’autres noms dans
l’Écriture. Lorsqu’on l’évoque, c’est d’Emmanuel, du Schilo
dont on parle, et non de plusieurs. Je ne puis toutefois démontrer qui je
suis en peu de mots. Mais je le ferai tout au long du livre par la connaissance que je vous transmettrai, en m’appuyant sur l’Écriture
qui témoigne de moi.
(16)
Sachez que j’ai commencé à écrire ce livre après un long pèlerinage
dans le réel qui m’ouvrit les yeux, mais qui fut un douloureux chemin
parsemé de difficultés et d’épreuves d’autant plus fortes qu’au
fil des jours je me reconnaissais dans l’Écriture. Et c’est après
avoir été éprouvé de la sorte que Dieu a jugé bon de placer toutes
choses entre mes mains pour le salut de tous. Ainsi toute la Terre m’est
remise, car le Très-Haut m’a suscité pour que je sois son interprète
auprès des peuples. Aussi, depuis mon enfance, il m’a tenu éloigné
des coutumes, des traditions et de l’instabilité des choses humaines,
pour qu’aujourd’hui je puisse arracher la vérité de ses mains. Et me
voici au milieu de vous avec l’esprit de connaissance qui ouvre les yeux
et fait naître à nouveau.
(17)
Sans instruction, le front dur et tenu à l’écart des facéties de ceux
qui règnent, je suis semblable à un âne sauvage, à un ânon sur lequel
aucun homme n’a pu s’asseoir. Seul Jésus, qui est esprit des
Écritures, a pu le faire. Il dit à ce sujet :
Allez
au village et vous verrez un ânon attaché, sur lequel aucun homme ne s’est
jamais assis. Vous le détacherez et vous me l’amènerez, afin qu’il
me serve. Si on vous demande pourquoi vous le détachez, vous répondrez
que le Seigneur en a besoin.
(18)
Parce que les Écritures sont voilées, en les lisant dans le sens des
mots, cette parole est insignifiante. Mais, en voyant que je suis cet
ânon que l’on détacha de son village auquel il était attaché, et sur
lequel seul Jésus a pu s’asseoir pour servir le Seigneur, son
véritable sens apparaît. Pourquoi donc les Écritures sont-elles
voilées, direz-vous ? C’est pour n’être dévoilées qu’au soir du
monde par celui qui devait venir les accomplir à l’insu de tous. C’est
pourquoi les prophètes se sont exprimés par des paraboles, des
métaphores et des allégories qu’il ne faut point lire au sens de la
lettre, sinon on ne comprend pas.
(19)
Vous qui désirez m’entendre, sachez que le voile qui recouvre les
Écritures se déchirera au fur et à mesure que votre esprit s’ouvrira
sur les choses nouvelles que j’enseignerai, car ce n’est qu’avec la
lumière du Véritable qu’elles peuvent se révéler à tous. Je ne suis
pas différent de vous toutefois, mis à part que si l’on fondait tous
les hommes ensemble pour n’en faire qu’un seul en figure de tous, je
serais celui-là. D’où mon nom de Fils de l’homme. Je suis donc le
plus moyen d’entre vous, pour pouvoir accéder à toutes choses et être
saisissable par tous. Aussi ne me voyez pas comme un mystère, sinon tous
les hommes seraient mystérieux...
(20)
Cependant, ceux que je viens chasser de la Terre ne manqueront point de m’affubler
de quelques maladies ou de quelques tares, pour me dévaloriser. On voit l’arbre
à ses fruits, dit Jésus ; ce qui signifie qu’on voit l’homme à ses
œuvres. Laissez-moi alors le temps de vous enseigner, et vous jugerez
ensuite. Ceux qui me connaissent savent que je suis réfléchi et que le
discernement m’appartient. Nul ne me persécute et je dors paisiblement,
d’autant que je ne crains point l’homme. Toutefois, je respire la
crainte de l’Éternel, parce que je sais d’où je suis tombé et de
quelle manière ! Pour ces raisons, vous pouvez me suivre en toute
confiance ; car en moi, il n’y a point de fraude ni de violence, ni un
quelconque désir de domination sur mes semblables.
(21)
Je suis souvent en admiration devant certaines œuvres humaines. Mais
cette admiration se change vite en colère, à cause du désastre que d’autres
œuvres engendrent. Cela me crucifie car, en raison de ce que je vois, de
ce que je sais et de ce que je vis, j’ai le cœur transpercé. Quiconque
peut alors concevoir que ma colère, qui est l’expression de mes
souffrances, est toujours prompte à s’enflammer. C’est d’ailleurs
pour cela qu’il est dit au début des psaumes :
Et
maintenant, rois, conduisez-vous avec sagesse !
Juges de la terre, recevez instruction !
Servez l’Éternel avec crainte,
Et réjouissez-vous avec tremblement.
Baisez le fils, de peur qu’il ne s’irrite
Et que vous périssiez dans votre voie,
Car sa colère est prompte à s’enflammer.
Heureux tous ceux qui se confient en lui.
(22)
Ne me craignez pas cependant, vous les gens humbles de cœur ; car en ce
jour de la visite de la Terre, je marche devant vous. Mais parce que la vérité
est fort simple, je sais qu’il me faudra beaucoup écrire pour briser
vos convictions et votre incrédulité. Pour ce faire, j’ai besoin des
écrits des prophètes et de la tunique qu’ils ont préparée pour mes
épaules, sinon vous ne me croiriez pas. Que vous l’admettiez ou non,
toute la vérité est écrite dans ce livre, et elle est votre seul salut.
(23)
Mais je sais que plusieurs pensent dans ces débuts : la façon dont cet
homme s’exprime montre qu’il n’est pas écrivain. Peut-il alors nous
conduire dans toute la vérité ? Je réponds qu’effectivement l’ânon,
le petit d’une ânesse, n’est pas écrivain. Mais n’est-ce point là
une raison suffisante pour l’écouter ? Si vous mêmes étiez crucifiés
comme moi, auriez-vous seulement le désir de venir au secours du monde ?
Vous seriez empêchés de le faire. Aussi ne contestez pas la façon dont
je m’exprime, cela importe peu dans ce monde qui prononce ses derniers
mots. Ce que vous lisez n’est point inintelligible. Faites donc ce que
vous voulez, la vérité n’en est pas moins entièrement écrite sous
vos yeux, et rien d’autre ne vous sauvera.
(24)
D’autres imaginent que je dois craindre la fin du siècle ou la fin de
ce millénaire, et que c’est en raison de cela que je me manifeste. Non,
je ne crains point ce genre de chose, surtout que c’est LA BONNE
NOUVELLE que j’apporte au monde. Si donc ma venue correspond au
changement du siècle, ce n’est point moi qui l’ai choisie, car ce n’est
point moi qui ai marqué le temps où je devais me lever. Veillez alors à
ce que vous imaginez. Ne pensez pas davantage que je vienne former une
secte de plus, car je viens au contraire anéantir celles qui existent
depuis longtemps ou depuis peu dans le monde entier. C’est pourquoi,
avant d’avoir entendu ce que j’ai à dire, abstenez-vous de tout
préjugé à mon égard ; d’autant que je n’arrive point seul, ni sans
être annoncé depuis toujours.
L’effet de la connaissance de la vérité
(25)
J’ai de l’âge aujourd’hui. La lumière est en moi. Et je sais que
le monde corrompu sera détruit dès après ma venue. Après quoi, il ne
pourra l’être une deuxième fois. Il en est ainsi, parce que lorsqu’on
connaît la vérité on ne peut plus bâtir un monde pouvant être
détruit. En effet, la connaissance que chacun va acquérir aujourd’hui
mettra fin aux mensonges et aux mauvaises œuvres, ainsi qu’à toute
autorité, toute puissance et toute domination. Elle délivrera
entièrement l’homme, et lui donnera un nouvel esprit, une nouvelle
terre, ainsi que la loi du ciel qui lui convient parfaitement ; parce que,
sans qu’il le sache, cette loi est depuis toujours écrite dans son cœur.
Et c’est avec elle que Dieu régnera sur lui et l’ensemble des peuples
; ce ne sont plus les hommes dépourvus de lumière qui régneront sur le
monde avec leurs propres lois.
(26)
Sans la venue du Fils, les hommes mettraient fin à toute vie, car depuis
le matin du monde ils ont emprunté la mauvaise voie. Ne commettez donc
pas l’erreur de croire que c’est moi qui annonce la fin de ce monde,
parce que ce sont les activités humaines qui annoncent d’elles-mêmes
ce désastre prédit par les Écritures. Ne pensez pas alors que je
profite de cette situation périlleuse pour exploiter votre crainte comme
le font ceux qui règnent, parce que je ne vous demande rien pour moi, ni
or, ni argent, ni biens, ni quoi que ce soit. Et ce livre que j’écris
avec mon sang, je le donne au monde. Aussi, veillez à ne pas confondre
ceux qui vous oppriment et vous exploitent en faisant tout périr, avec
celui qui vient d’en haut pour vous délivrer de leurs emprises et de
leurs chaînes sans rien vous demander.
(27)
Toute la Terre tremblera à la suite des révélations que je ferai au
monde. Mais est-ce de moi qui vous sauve dont vous devez avoir peur ou des
fils des ténèbres qui vous perdent ? Qu’auriez-vous à redouter d’un
homme qui n’a que l’épée de sa bouche pour arme ? Ne me craignez pas
vous dis-je, vous dont le cœur est pur, je suis avec vous et contre tous
ceux qui nuisent à la Terre et à ses habitants. Jésus dit :
Heureux
ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu !
Si
donc vous êtes semblables aux enfants, vous allez voir Dieu comme
personne ne l’a jamais vu. Et il est l’heure de le faire pour
subsister sur cette Terre qui est entièrement en péril.
(28)
Cessez donc de dire aujourd’hui, où le monde agonise : Dieu a créé l’homme
à son image, puis il nous a abandonnés ! Non, Dieu ne vous a pas
abandonnés, car Il visite la Terre aujourd’hui. N’a-t-il pas averti l’homme
qu’au temps marqué il enverrait son fils pour procéder au jugement de
tous, en fonction de ce qu’ils ont fait ? Il s’avère alors que, ce
jour-là, ne pourront rester en vie que ceux qui sont souverainement
parfaits.
(29)
Mais pour suivre le Fils de l’homme et être sauvé, il faut d’abord
apprendre à renoncer à soi-même pour ne point faire de soi un élément
prévalant sur toutes choses. C’est pourquoi Jésus dit :
Que
quiconque veut venir à moi renonce à lui-même.
Il
dit aussi : Celui qui aime sa vie la perdra, et celui qui hait sa vie dans
ce monde la conservera pour la vie éternelle. Si quelqu’un me sert, qu’il
me suive ; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu’un
me sert, le Père l’honorera.
Pour
venir à moi, par l’esprit, dans les hauts lieux où je me tiens et
sauver vos vies, vous devez renoncer d’abord à vos connaissances qui
sont des empêchements. Aussi ne dites pas : mais Untel a dit ceci... ou
tel autre a démontré cela... parce qu’ils n’ont rien dit ni
démontré d’autre que ce qui tisse les ténèbres et dévaste la Terre.
Aujourd’hui, c’est un autre qui révèle ce que vous ne connaissiez
pas. Et je vaincrai votre ignorance.
*
30)
Mais je dois d’abord vous montrer d’où je sors et ce que fut ma vie,
afin que l’on sache que j’ai un visage d’homme. Puis, j’expliquerai
les Écritures que vous ne pouvez lire sans moi. Ensuite, je démontrerai
l’univers, la famille solaire, le monde et l’homme. De la sorte, vous
connaîtrez Dieu et ses œuvres. Vous saurez alors qui vous êtes sur
cette Terre, et ce que sera la nouvelle vie de ceux qui auront entendu et
réchappé à ce qui vient. Sachez aussi que baptiser signifie immerger
dans l’eau vive de la connaissance, c’est-à-dire instruire, et non
faire un simulacre ! Or, pour s’instruire, il faut s’ouvrir à toute
chose nouvelle et écouter. Restez donc avec moi, et ceignez vos reins. Il
en va de votre salut et de celui du monde entier.

REMARQUE
Toute la connaissance décrite dans ce chapitre (1) est
entièrement révélée dans le Livre. Ce que vous avez lu est
vrai et largement démontré. Le but de cette page est
donc d'expliquer que la connaissance absolue
concerne à la fois la connaissance de la matière et de l'esprit de l'univers,
la connaissance de l'électromagnétisme, la connaissance des
galaxies, des astres, des mondes, ainsi que la connaissance de
la famille solaire, de la terre et de ce qu'est la création.
La connaissance ne peut être partielle mais totale, car tout est
lié dans l'univers. Le Livre de Vie procure cette connaissance
universelle à tous ceux qui sont humbles et ouverts aux choses nouvelles.
Faites l'effort de lire le Livre en entier et vous serez stupéfaits !
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