Deuxième partie : le cycle de la matière

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Force et mouvement

(1) Il nous est aujourd’hui révélé que l’essence de l’espace devient astres, puis que les astres redeviennent essence par le biais de l’intégration – désintégration. Il s’agit là du cycle perpétuel de la matière qui permet, avec les particules et les astres, l’existence des êtres vivants. En suivant par l’esprit ce mouvement de la matière, on arrive à la connaissance de ce qui est achevé.

Action de la force sur les corps

(2) Mais pour parfaire la compréhension sur la matière, et comprendre comment la Terre fit des va-et-vient par-devant le Soleil dès après qu’il se soit éclairé, il est nécessaire de discerner l’antipesanteur, la pesanteur, l’apesanteur, et d’acquérir quelques autres notions. Le Soleil a une magnétosphère et un souffle. Et ses astres sont constamment aux prises avec ces deux forces contraires créées par l’essence, comme voici :

36 – Les trois états d’un corps selon la force

36 – Les trois états d’un corps selon la force

(3) Les corps matériels n’ont aucun poids propre. Mais, comme cela est montré ci-dessus, lorsqu’ils sont soumis à ces deux forces contraires, ils passent par ces trois états. On a vu que la magnétosphère est un fluide, fait par l’éther, qui arrive de l’espace en faisant pression sur tous les corps. Or, pour vaincre la pesanteur qui en résulte et être antipesant, il faut évidemment une force contraire plus grande qui éloigne le corps de l’astre.

(4) Nous savons maintenant que le poids d’un corps n’est autre que la pression de la magnétosphère qui s’exerce sur lui, et plus précisément sur chaque particule qui le constitue. La densité d’un corps, elle, dépend uniquement du nombre de particules qui composent ce corps dans un volume donné. Si l’on parle du volume du corps, il s’agit d’autre chose ; car des myriades de particules collées entre elles pèseront du même poids que si elles sont moins serrées et forment un corps plus volumineux. C’est pourquoi le poids n’a rien à voir avec la densité du corps. Il ne dépend que du nombre de particules qui composent ce corps.

37 – Mise en orbite d’un corps

37 – Mise en orbite d’un corps

(5) Ceci montre qu’une boule lancée en l’air ne pèse rien à un moment donné, et que si, à cet instant-là, on lui inculque une vitesse horizontale et suffisante pour vaincre constamment la force centripète de la magnétosphère, cette boule se met en orbite comme c’est représenté. On voit qu’elle a tendance à aller en ligne droite, sans pouvoir y parvenir, à cause de la magnétosphère qui s’y oppose constamment. Cette boule est soumise à la fois à la force centrifuge qui tend à l’éloigner de l’astre, et à la force centripète qui tend à la rapprocher de lui. C’est pourquoi elle est en orbite autour de l’aimant.

(6) Ainsi, la mise en orbite n’est pas une affaire d’altitude car, en supposant que la Terre soit lisse et sans air, un corps pourrait être mis en orbite à hauteur d’homme. Mais, pour ce faire, il faudrait que sa vitesse soit suffisamment élevée pour pouvoir s’opposer à la forte pression de la magnétosphère près du sol. Un corps est donc en orbite uniquement par sa vitesse qui lui permet d’affronter continuellement la pression de la magnétosphère qui s’exerce sur lui. Et si à la hauteur où il se trouve, il réduit sa vitesse, la pression de la magnétosphère l’oblige alors à entrer en pesanteur et à descendre progressivement sur l’astre.

(7) En tournant sur son axe, la Terre entraîne sa magnétosphère dans sa rotation. Par conséquent, un corps lancé très haut dans l’espace et dans le sens de la rotation de la Terre peut rester au même endroit sans être en orbite ; car la rotation terrestre exerce sur lui une force centrifuge égale à la pression de la magnétosphère. Ce corps est alors en géostation, comme s’il était placé sur un rayon fixe partant du centre de notre planète et allant dans l’espace ; ou encore selon l’image d’une pierre attachée à une corde que l’on tiendrait à la main et que l’on ferait tourner en tournant soi-même dans le même sens.

Utilisation de la force universelle

(8) Il y a plusieurs façons de vaincre la pesanteur : il y a tout d’abord celle de l’oiseau ; puis celle qui consiste à utiliser l’air chaud ou des gaz légers dans l’atmosphère ; ou encore celle qui concerne le lancement d’un corps à l’aide d’une fronde ou de la combustion, comme cela est pratiqué. Cependant, il existe une autre façon, inconnue jusqu’à ce jour, mais qui est connue des anges. Indiquons-en le principe, pour que l’on sache ce qui se pratiquera dans les siècles prochains.

(9) Composant le volume de l’univers et les astres, l’essence existe partout. On comprend alors que la magnétosphère, qui est un des mouvements de cette essence, descend à une vitesse équivalente à celle d’un corps qui tombe sur un astre dépourvu d’atmosphère. On sait également que les électrons sont produits par le générateur, comme ils le sont par l’astre ; mais, dans ce dernier cas, une partie se met en orbite et forme les anneaux qui sont la dépense. Tout cela indique que l’essence, qui forme le volume de l’univers, peut devenir force partout où l’on se trouve dans la Galaxie et l’espace. Il suffit donc de la prendre et de la restituer à la manière des astres, car tout ce qui existe s’y baigne et en est fait.

(10) Ainsi, en subtilisant les corpuscules produits par un aimant (APPORT) et en les faisant se désintégrer (DÉPENSE), on fera descendre d’autant sur cet aimant l’essence qui forme sa magnétosphère. Par conséquent, en utilisant un aimant de telle sorte qu’il absorbe la magnétosphère terrestre à la même vitesse qu’elle descend, eh bien cet aimant (pouvant être très grand) se maintiendra à hauteur fixe, à une hauteur d’homme par exemple. Car, en absorbant la magnétosphère terrestre, cet aimant sera obligatoirement en apesanteur. Mais pour qu’un aimant agisse de la sorte, il faut que les corpuscules qu’il produit soient désintégrés comme sur une résistance ou dans un éclair d’orage. Ce qui alors occasionnera un souffle qui participera à cette sustentation.

(11) Si donc l’aimant absorbe la magnétosphère terrestre aussi vite qu’elle descend, celui-ci restera au même endroit. Mais s’il l’absorbe plus vite, l’aimant s’élèvera d’autant. Et s’il le fait moins vite, il se posera sur le sol. Puisque la magnétosphère est la matière en soi et que l’aimant qui en est fait l’absorbe pour produire des corpuscules, il en sera bien ainsi.

(12) Selon ce principe, on peut aussi utiliser ces corpuscules qui se désintègrent comme force de propulsion. Car, d’un côté, l’aimant absorberait la magnétosphère et, de l’autre, il s’appuierait sur le souffle émis par la désintégration. Il y a donc les deux phénomènes d’apport et de dépense qui s’associent dans un système obligeant le creusement par devant et le comblement par derrière, qui sont les deux conditions de l’avancement libre dans un fluide. Par conséquent, il faut que l’électricité produite en abondance soit partiellement désintégrée, car la dépense appelle l’arrivée et dicte tout le fonctionnement d’ensemble.

(13) Un tel aimant, analogue aux astres, peut aller de la Terre à la Lune au pas ou à des vitesses prodigieuses permises par l’intégration et la désintégration de la matière. C’est pourquoi, sans autre forme d’énergie, il peut aller d’étoile en étoile ; parce que son activité se fera partout où l’on se trouvera dans l’espace, même au fond des océans.

(14) Contrairement aux corps inertes et sans vie qu’on lance dans l’espace, l’aimant est un corps vivant produisant de la force et pouvant se déplacer à des vitesses inouïes. Par ailleurs, l’homme s’apercevra qu’en sollicitant l’aimant à la manière des astres, il pourra faire rougir sa surface et la faire fondre jusqu’à provoquer, s’il insiste, tout ce qui se produit sur le Soleil. Mais dans les ténèbres, les hommes ne peuvent nullement concevoir qu’il en soit ainsi, parce qu’ils ignorent toute l’activité électromagnétique universelle. De ce fait, ils ne peuvent savoir qu’il n’y a point d’autres forces que la force électromagnétique, qui passe forcément par l’aimant. C’est pourquoi ils détruisent tout pour se procurer de l’énergie.

(15) Dans le royaume, et dès alors que vous aurez changé vos vêtements et vos façons de concevoir les oeuvres, vous saurez enfin que seule l’activité de l’aimant procure toute la force que l’on désire où que l’on soit dans l’univers. Puisque dans ce domaine, nous parlons de l’intégration et de la désintégration de la matière, qui est le principe universel de toute existence et de tout mouvement, convenez que nous ne pouvons échapper à ce principe pour obtenir toute la force que nous souhaitons, sans détruire, sans nuire, et sans limitation de durée. Quand vous l’entendrez, vous évoluerez partout où vous le désirez, en toute liberté, en toute sécurité et en toute indépendance.

(16) Toutefois, ne soyez point pressés d’en arriver là, car il vous faudra d’abord quitter l’esprit terrestre et acquérir l’esprit céleste de l’ange pour évoluer ensuite comme bon vous semblera. Mais je vous le dis, le moment viendra où l’homme s’apercevra que l’aimant qu’il se fait est un instrument seulement amorcé qui attend qu’on sache l’utiliser. Pour l’instant ce n’est pas encore l’heure, parce qu’il va falloir tout recommencer sur la Terre, en discernant cette fois le bien et le mal. Mais cette façon d’obtenir toute la force que l’on désire, ou de vaincre la pesanteur à l’aide d’un aimant pouvant se déplacer partout dans les magnétosphères, ne peut être connue que des anges. Cela parce que, lorsqu’on apprend ces choses qui sont propres au fonctionnement universel des astres et des particules, le monde de Satan est fini. Assurément, pendant les quelques jours où vous serez encore dans le monde des ténèbres, ces explications attireront la controverse. Mais, dans la suite des jours, vous parviendrez à surmonter les difficultés du raisonnement, et vous aboutirez dans vos recherches. Vous serez alors comme des oiseaux libres d’aller dans le ciel.

(17) Pour se représenter les forces électromagnétiques et ce que sont leurs actions sur les corps qu’elles composent, pensons que si tout ce qui touche à l’électromagnétisme était bleu, l’espace intergalactique serait d’un bleu très pâle, l’espace intersidéral d’un bleu plus soutenu, les astres, avec leur magnétosphère leurs lignes de force leurs anneaux et leurs satellites, seraient bleu foncé. Et les créatures, faites de cet ensemble, seraient bleues également... Tirez donc de cette image ce que sont les choses et les êtres produits et animés par la force universelle.

(18) En se transformant, les aliments que l’on mange ont pour effet de permettre la croissance et la restauration du corps, et de produire la chaleur interne qui anime la matière de ce corps. Les aliments ne produisent donc point la force musculaire, mais entretiennent le corps qui utilise la magnétosphère seule pour se mouvoir. C’est pourquoi même si l’on mange pendant que l’on produit un effort intense, on a vite dépensé les forces électromagnétiques que l’on a accumulées durant le repos. On est alors au bord de l’épuisement.

(19) Ces explications montrent que si un homme s’éloignait durablement de l’environnement immédiat de la Terre, où la magnétosphère est dense, il mourrait d’épuisement. Voyager loin dans l’espace, à la manière des anges, ne peut s’entendre qu’avec l’aimant qui recrée les conditions magnétosphériques, qui sont la source de la force corporelle de toute créature et de la créature en soi.

Le temps et la vitesse

(20) En ce qui concerne la vitesse elle-même, vous pensiez que la plus grande était celle de la lumière qui était évaluée à trois cent mille kilomètres à la seconde. Cette vitesse est peut-être celle des ondes radioélectriques produites par l’homme, mais elle ne concerne en rien la lumière qui est autre chose, comme nous l’avons vu. Non, la plus grande vitesse que j’ai mesurée avec beaucoup d’attention, est celle qui permet d’aller d’un point à un autre en ne mettant aucun délai. En connaissez-vous plus grande ? La plus petite de toute, c’est l’arrêt.

(21) Comment illustrer que ces deux vitesses extrêmes sont hors délais ? Tout d’abord, pour qu’il y ait vitesse, il faut nécessairement qu’il y ait plusieurs corps évoluant différemment ; car, dans l’univers et sur Terre, le déplacement n’existe que par comparaison. Si donc par l’esprit on augmente à volonté la vitesse d’un corps, on réduit d’autant la durée que ce corps met pour aller d’un point à un autre. De la sorte, on peut faire disparaître entièrement cette durée. On atteint ainsi la vitesse absolue ; cela, parce que cette vitesse supprime entièrement la durée (le temps), et par conséquent l’intervalle (l’espace). On ne peut plus alors parler de vitesse, mais de présence du corps partout à la fois sur son trajet qui devient ainsi comme une barre rigide. Il est évident que ce qui empêche ce phénomène, c’est l’air et l’essence de l’espace qui font obstacle à l’avancement. Mais s’il n’y a ni air ni essence dans un volume déterminé, comme c’est le cas au coeur même des étoiles, le déplacement d’une particule peut engendrer sa présence constante partout sur son trajet. De ce fait, la vitesse et l’arrêt se rejoignent.

(22) Il y a donc vitesse nulle, vitesse limitée, et vitesse totale. La vitesse nulle est l’arrêt. La vitesse limitée est celle qui consiste à mettre un certain temps pour aller d’un point à un autre. La vitesse totale est, au contraire, celle qui permet d’aller d’un point à un autre en ne mettant aucun délai. On peut tendre vers cette dernière, mais sans jamais pouvoir l’atteindre ; sinon on ne pourrait plus bouger... Cela vous apparaît-il ?

(23) Ces explications mettent en évidence que le temps n’est autre que la durée mise par un phénomène matériel pour apparaître et disparaître. Ce n’est donc pas le temps qui passe mais forcément ce qui est corps matériel, soit parce que ce corps se déplace, soit parce qu’il travaille en changeant comme le fait une particule ou un astre, ou comme on le fait soi-même durant sa vie. Il est donc incontestable qu’en étant seulement la mesure de la durée des phénomènes et non un fait en soi, le temps ne peut avoir aucune action sur les corps.

(24) Puisque la vitesse, elle, est un fait réel concernant le mouvement de la matière, alors que le temps n’est que la mesure de ce mouvement, on pourrait en conclure que seule la vitesse peut changer les choses. Mais il faut s’abstenir d’une telle conclusion, car il s’agit d’une illusion. Par exemple, si la Terre tournait deux fois plus vite autour du Soleil sans changer d’orbite, les saisons seraient deux fois plus courtes, ainsi que nos existences. C’est ce qui apparaît. Pourtant rien ne serait changé, parce que nous vivrions deux fois plus vite en accomplissant les mêmes choses et en ayant les mêmes sensations. En voici l’illustration :

38 – Vitesse d’activité de vie

38 – Vitesse d’activité de vie

(25) Pour se représenter l’allure de l’activité réelle des êtres, imaginons que ces êtres existent simultanément sur ces trois astres. On note tout d’abord que, pour accomplir une révolution, la distance à parcourir autour du Soleil est petite sur le cercle de Vénus et grande sur le cercle de Mars. Ce qui fait augmenter ou diminuer l’année et les saisons qui lui sont rattachées. Puisque ce ne sont pas les plantes qui font les saisons mais le contraire, il s’avère que le cycle végétal s’effectuerait à des allures différentes sur les trois orbites. Le printemps, par exemple, serait plus court sur Vénus et plus long sur Mars qu’il ne l’est sur Terre. Il y a donc vitesse d’activité de vie, vitesse qui est relative à l’activité de notre planète assurément, mais aussi à sa distance du Soleil comme c’est représenté.

(26) En supposant qu’il puisse y avoir des hommes sur ces trois orbites, ceux-ci auraient des gestes fort rapides sur la petite orbite et fort lents sur la grande, pour accomplir les mêmes choses que nous, ici sur terre, durant une même saison ou durant une année entière. Mêmement, les plantes pousseraient rapidement en bas et fort lentement en haut par rapport à notre orbite actuelle. La vitesse de vie des êtres est donc proportionnelle à la vitesse orbitale de la Terre, ainsi qu’à la vitesse avec laquelle elle tourne sur son axe et aussi à la distance du Soleil.

(27) Pour être conforme à la nature, nous devons par conséquent vivre à l’heure solaire seulement et au rythme des saisons, qui montrent ensemble la vitesse avec laquelle nous passons sur Terre. Ne point le faire, c’est déjà se dénaturer. Et se dénaturer, c’est s’affaiblir, en perdant les facultés de comprendre et de demeurer.

(28) La particule et l’astre, ou l’être fait des deux, sont composés de matière qui travaille, se meut et change. Or, cette figure anodine exprime plus que la vitesse de vie de la matière organique ou inorganique ; car, en montrant que cette vitesse de vie est relative à la distance du Soleil, elle nous fait aussi comprendre que la taille des êtres est sûrement proportionnelle à l’orbite. Effectivement, ces êtres doivent être grands et lents sur une grande orbite, petits et rapides sur une petite orbite pour accomplir les mêmes choses ou les mêmes cycles durant une année entière. Ce qui nous permettra de comprendre ce que fut la taille des êtres des mondes antérieurs que la Terre connut lors de ses déplacements.

(29) De plus, on voit clairement que le cycle de l’eau qui engendre les pluies bienfaitrices et qui permet aux êtres d’exister, ne peut se faire qu’à la distance du Soleil où la Terre se trouve. Il est en effet certain que beaucoup plus près ou beaucoup plus loin du Soleil, la température de ce dernier ne permet point le cycle vital de l’eau. Nous y reviendrons dans les prochaines explications. Mais cela nous montre que la taille et l’activité des corps sont, elles aussi, relatives à la distance du Soleil et à la température qu’il procure.

(30) Il apparaît donc nettement que le Soleil est la source de toute activité et de toute existence matérielle. Il ne nous procure pas seulement sa lumière et sa chaleur ; parce que nous savons désormais qu’avec sa magnétosphère, ses lignes de force et ses anneaux, il a engendré tous les astres de sa famille avant de s’éclairer. Depuis qu’il brille, il les échauffe intérieurement avec ses anneaux et extérieurement avec son rayonnement. Il est aussi l’origine de l’eau sur la Terre, comme nous le verrons bientôt, et forcément l’origine des êtres tirés de cette eau par la science du Créateur de toutes choses.

(31) C’est pourquoi je dis avec force que le Soleil est l’origine de ses astres, qu’il est également source de toute activité et de toute présence des êtres, et qu’il en est de même pour toutes les étoiles des galaxies. Assurément ce n’est point ce que l’on vous enseignait dans les ténèbres ; mais c’est ce que le Fils de l’homme enseigne au soir du monde, au nom de l’Éternel.

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