Deuxième partie : le cycle de la matière

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L'aimant

(1) La famille solaire fut créée comme le furent et le seront toutes les autres familles stellaires. Les étoiles sont en effet des soleils comme le nôtre, qui ont également des astres : des planètes avec leurs satellites. Et le Soleil éclaire un monde vivant, comme toutes les étoiles éclairent aussi leur propre monde. Tel est le raisonnement que l’on doit tenir et qui montre qu’il n’y a qu’un seul principe d’existence avec lequel on peut tout expliquer. Par conséquent, il n’est nul besoin de grandes expérimentations, ni de mesures et d’appareillages pour trouver ce principe qui consiste à exister l’un par l’autre, comme cela se fait naturellement par l’apport (intégration) et la dépense (désintégration) des parties qui forment un courant.

(2) Après avoir examiné l’électricité (ce qu’elle est en soi, ce qu’elle produit et ce que sont ses conséquences), observons maintenant l’activité d’un aimant fait par l’homme, pour qu’il nous serve de référence. Ainsi, nous pourrons voir les lignes de force dans leur formation, leurs parcours et leur rôle. Nous saurons alors comment les électrons qui les forment arrivent à se mettre en orbite et à composer les anneaux qui engendrent les satellites : ces petits astres qui deviendront par la suite des planètes ou des étoiles.

(3) Un petit aimant n’est évidemment pas en mesure d’avoir une magnétosphère suffisamment puissante pour entraîner tous les corps comme le fait un astre. Il n’est cependant pas différent de celui qui est sous nos pieds, seule la puissance de son activité diffère. De plus, un aimant fait par l’homme n’est pas lié à d’autres à la manière des satellites, des planètes et des étoiles qui font partie d’un ensemble électromagnétique. Soyons donc vigilants dans les comparaisons pour ne pas nous perdre dans des invraisemblances, à la façon de ceux qui sautillent devant les étoiles en criant : nous sommes savants ! nous sommes savants ! alors qu’ils ignorent tout et confondent volontiers le Créateur de toutes choses avec le hasard et Sa science avec leurs extravagances.

L’aimantation du métal

(4) Nous savons qu’un solénoïde est un fil métallique enroulé en hélice sur un cylindre qui, parcouru par un courant, crée un champ magnétique comparable à celui d’un aimant droit. On s’en sert pour aimanter des barreaux métalliques, car l’activité électromagnétique du solénoïde se transmet au métal qui reste aimanté lorsqu’on le retire de ce cylindre fait par le fil conducteur. Ainsi fait, un aimant peut à son tour aimanter un morceau de fer que l’on place dans ses champs magnétiques, car ce phénomène est transmissible.

12 – Aspect de l’activité électromagnétique : aimant magnétosphère lignes de force

12 – Aspect de l’activité électromagnétique

(5) Après avoir retiré le barreau ci-dessus du solénoïde, on constate qu’il est aimanté. Le solénoïde lui a donc transmis la vie car, lorsqu’un morceau de métal est aimanté, il est actif. Les lignes de force (qui apparaissent lorsqu’on pose l’aimant sur un carton saupoudré de limailles) existent pareillement tout autour de lui. Elles forment ainsi des cocons les uns dans les autres et de plus en plus grands. On peut aussi les imaginer comme des étages de lignes de force qui encerclent les aimants, pouvant être planétaires.

(6) Un aimant a toujours deux pôles distincts : le pôle NORD qui se forme par les départs des lignes de force, et le pôle SUD qui se forme par leur arrivée. Le pôle nord est donc émissif (positif), et le pôle sud réceptif (négatif). La figure ci-dessus montre que les lignes de force qui quittent le pôle nord et reviennent au pôle sud, en passant dans l’espace, sont obligatoirement courbées dans leur trajectoire par la pression magnétosphérique de cet aimant. Mais nous n’observons ici que trois éléments de l’aimant (qui sont le métal, les lignes de force et la magnétosphère), alors qu’il a aussi son plan d’anneaux que nous allons bientôt examiner.

(7) Lorsqu’il s’agit d’un aimant fait par l’homme, il est activé par de faibles courants électriques, capables cependant de déplacer des limailles de fer. Ce qui est une gêne considérable pour le fonctionnement de l’aimant, parce que chaque limaille est une résistance à l’avancement des électrons ; et cela augmente d’autant sa faiblesse.

13 – Transmission de l’aimantation

13 – Transmission de l’aimantation

(8) Comme on le voit sur la première figure, lorsqu’un corps (en ferronickel par exemple) est placé dans les champs magnétiques d’un aimant, il s’aimante à son tour et reste aimanté lorsqu’il est retiré de ces champs. L’aimant remplace donc le rôle du solénoïde.

(9) Mais les scientifiques, eux, disent que les lignes de force de l’aimant préfèrent passer dans ce corps plutôt que dans l’espace. Cela est inexact, car en sachant que les électrons s’accrochent sur le métal grâce à leur magnétosphère, on ne peut plus penser que ces lignes de force ont un choix. Disons plutôt qu’elles sont obligées de se dévier sur ce corps métallique, à cause des électrons qui s’accrochent sur lui et sur tout conducteur.

(10) Maintenant, imaginons que l’on redresse l’aimant courbé de la figure ci-dessus, jusqu’à ce qu’il soit droit. Cette fois, on voit les lignes de force passer tout autour de lui, comme elles le feraient si on en faisait une sphère semblable à la figure de droite. Si donc le petit corps de fer carré s’aimante dans les champs des lignes de force de l’aimant courbé, il est certain qu’un corps semblable et rond s’aimantera pareillement s’il est placé dans les champs d’un aimant sphérique, tel le second dessin.

(11) Je vous demande de porter une vive attention aux images ci-dessus, parce que, sur celle des deux sphères, nous pouvons déjà imaginer une planète et son satellite, ou encore la Terre et la Lune, ou le Soleil et la Terre.

(12) Ces figures font également apparaître que les pôles des deux petits corps de fer sont inversés par rapport aux pôles des deux gros aimants ; ce qui vient du fait qu’un côté reçoit, alors que l’autre émet. Cela nous montre également que la Terre et les autres planètes ont leurs pôles inversés par rapport à ceux du Soleil, et que les satellites des planètes ont eux aussi leurs pôles inversés par rapport à ces dernières.Toutefois, l’objet de ces dessins n’est pas d’expliquer ces choses, mais d’expliquer la transmission de l’aimantation, qui nous rapproche un peu plus de l’activité céleste.

14 – Aspect d’une ligne de force de l’astre

14 – Aspect d’une ligne de force de l’astre

(13) Ces illustrations sont deux vues différentes d’une seule des multiples lignes de force qui entourent un aimant. Celle de droite montre que la magnétosphère est une force centripète qui inflige une courbure constante à la trajectoire de cette ligne électrique. Ce qui l’oblige à décrire cette grande boucle dans l’espace, depuis l’hémisphère nord jusqu’à l’hémisphère sud. La figure de gauche montre, quant à elle, que les lignes de forces engendrent un anneau sur leur plan perpendiculaire, à l’aplomb de l’équateur. Mais il faut imaginer ces lignes de forces nombreuses, côte à côte tout autour de l’astre, et entraînées ensemble par le mouvement de rotation de ce dernier.

Formation des anneaux

(14) Que des particules soudées entre elles soient en orbite autour d’un aimant planétaire, comme lorsqu’elles forment un corps solide, ou qu’elles soient en orbite en étant libres, cela est semblable. Si petits soient-ils, les électrons sont des masses ayant une inertie. Ils sont animés d’une vitesse fort élevée qui exerce sur eux une force centrifuge considérable lorsqu’ils décrivent les plus grandes spires des lignes de force, à l’aplomb de l’équateur. C’est pourquoi, beaucoup échappent aux lignes de force en cet endroit et se mettent en orbite autour de l’astre, de part et d’autre de ces lignes, et perpendiculairement à ces dernières. Ainsi, ils forment progressivement deux anneaux côte à côte et tournant en sens contraire. Créés par une seule rangée de lignes de force (par un seul étage), ces deux anneaux sont les deux parties d’un même ensemble entraîné par l’astre duquel il dépend. Voici illustré, ce phénomène de création d’anneaux :

15 - Aspect des forces et des formes de l’anneau

15 Aspect des forces et des formes de l’anneau

(15) La première figure montre les lignes de force d’une seule rangée, coupées au point le plus haut. Elles tournent toutes sur elles-mêmes, dans le même sens. On voit des électrons s’échapper de ces lignes, car leur très grande vitesse de rotation (qui exerce sur eux une force centrifuge considérable) les propulse de part et d’autre de la ligne médiane. Ainsi, les premiers électrons qui se mettent en orbite autour de l’astre en entraînent d’autres à leur suite. De la sorte, l’anneau qu’ils commencent à former se densifie peu à peu. Il devient alors progressivement une masse diffuse, une masse fluide importante qui alors attire toujours mieux les électrons des lignes de force. C’est pourquoi, lorsqu’il en sera rempli (saturé), cet anneau donnera naissance à une perle de ferronickel, à un satellite. Nous y viendrons.

(16) Pour l’instant, l’image du haut nous montre que les lignes de force tournent sur elles-mêmes de gauche à droite, en donnant le sens de rotation des deux demi-anneaux qu’elles produisent dans l’espace. Mais elles peuvent, tout aussi bien, tourner sur elles-mêmes de droite à gauche sur un autre étage, en inversant de la sorte le sens de rotation de leurs demi-anneaux. Le dessin du bas, où ne figurent plus les lignes de force, montre à la fois la zone centrale dans laquelle il ne peut y avoir des électrons, et les polarités qui se créent.

(17) Comme la Terre tourne à la fois sur son axe et autour du Soleil, les lignes de force tournent sur elles-mêmes et autour de leur astre qui les entraîne toutes ensemble dans son mouvement. Une ligne de force n’est pas un fil rigide, mais un courant, un fluide fait par des électrons. Plusieurs d’entre eux se mettent en orbite pendant que les autres continuent leur trajet au sein de la ligne allant d’un pôle à l’autre. Ces lignes déversent donc partiellement leurs particules sur l’anneau qui s’en remplit. Cela est semblable lorsqu’on prend un peu d’électricité sur un conducteur, ce qu’il en reste n’en continue pas moins de circuler sur celui-ci. Ici, c’est la même chose : un peu d’électricité est prise continuellement. Sinon, si toute l’électricité des lignes de force était absorbée par les anneaux, il ne pourrait plus y avoir de retour de ces lignes au pôle, et le système entier ne pourrait exister, faute de circuit. Alors rien ne serait possible.

16 – L’anneau soumis aux deux forces

16 – L’anneau soumis aux deux forces

(18) Ceci représente l’évolution d’un anneau au sein de la magnétosphère de l’astre. On y remarque la dispute continuelle des forces centrifuge et centripète qui s’exercent sur lui, comme sur tout corps en orbite et en apesanteur. Par la force centrifuge, le demi-anneau extérieur tend à s’éloigner de l’astre, tandis que, par la force centripète, le demi-anneau intérieur tend à s’en rapprocher. Mais ni l’un ni l’autre ne peuvent y parvenir ; cela, en raison de leur polarité différente et de l’attirance qui se crée entre eux avec leur magnétosphère. Tout cela distingue les deux demi-anneaux qui n’en forment qu’un seul et qui est entraîné, dans son ensemble, par la rotation de l’astre sur lui-même.

(19) Au fur et à mesure que l’anneau augmente sa densité, par l’apport incessant d’électrons, il peut être considéré comme du métal fluide ou comme une grande masse diffuse. Il suffit alors qu’il s’établisse un contact entre ces deux demi-anneaux, pour qu’il se produise un court-circuit qui donnera naissance à une grosse perle de ferronickel. Celle-ci se refroidira alors aussitôt dans sa masse, puis s’aimantera dans les champs magnétiques de la planète, et obligera tous les électrons de l’anneau à passer sur elle. Ce qui échauffera sa surface cette fois, et fera augmenter sa taille par soudure des électrons.

(20) On dira, peut-être, que si un astéroïde conductible se positionnait au centre de cet anneau, il pourrait établir le contact entre les deux demi-anneaux qui s’effondreraient alors sur ce point en donnant naissance à une perle métallique. Non, le noyau métallique d’un astre n’apparaît pas de cette manière. Nous verrons par la suite que l’activité du Soleil est variable, et qu’une augmentation soudaine de son activité se répercute forcément sur la planète. Ce qui suffit à fournir un surcroît de charge à cet anneau planétaire, et provoque de la sorte le contact qui donne forme à une perle de ferronickel. Celle-ci est un petit satellite dont nous suivrons la croissance.

Évolution des anneaux

(21) Afin que les phénomènes nous apparaissent dans l’exactitude de leurs dimensions, il faut penser qu’ils se forment dans le temps qui leur est propre. Par rapport à nous, ce temps est fort long s’il s’agit d’astres, et fort court s’il s’agit de particules. Ici, nous parlons de la formation des anneaux d’un astre, qui est donc fort longue à nos yeux. De plus, bien qu’ils se forment tour à tour et progressivement, imaginez qu’il y a autant d’anneaux autour d’un astre actif (tel Jupiter par exemple) qu’il y a d’étages de lignes de force. Ces anneaux sont par conséquent plus petits en diamètre près de l’astre que s’ils en sont éloignés.

17 – Disposition des anneaux

17 – Disposition des anneaux

(22) Nous voyons ici que les lignes de force ne partent pas essentiellement autour du pôle nord dans l’espace, mais quasiment sur tout l’hémisphère nord et reviennent sur tout l’hémisphère sud après avoir engendré les anneaux. Cela étant, les lignes qui partent près de l’équateur et sur une plus grande circonférence, sont forcément les plus nombreuses et celles qui donnent naissance à l’anneau proche de la planète. Celui-ci est toujours le dernier-né.

(23) Les anneaux se forment chacun à leur tour à l’aplomb de l’équateur (tout en haut des lignes de force) et s’écartent lentement de l’astre par augmentation progressive de leur circonférence. On peut comparer cela à des ondes sur l’eau qui s’en vont au loin. Il faut regarder ainsi l’éloignement des anneaux, en pensant toutefois que durant toute une vie d’homme, on ne pourrait assister à aucun changement de position de ces anneaux, tant est grand et long ce phénomène. Cependant, ils s’écartent de l’astre dans le temps, en éloignant avec eux le satellite qu’ils portent pour laisser la place à d’autres enfantements.

(24) Au fur et à mesure de l’augmentation de la circonférence de l’anneau, qui s’éloigne ainsi de l’astre, on comprend que le départ des lignes de force suit le mouvement et se déplace vers les pôles de l’astre. C’est pourquoi, et ainsi que la figure le représente, les lignes les plus anciennes sont celles qui entourent les pôles. Elles sont aussi celles qui portent leurs électrons sur le plus lointain des anneaux, qui est aussi le plus ancien et le plus grand.

(25) Les anneaux se forment progressivement dans le temps, les uns à la suite des autres. Un premier anneau apparaît près de la planète, et il donne naissance à un satellite. Puis il s’écarte lentement par augmentation de diamètre en emmenant le satellite avec lui. A la suite de quoi, il se forme un deuxième anneau et un deuxième satellite, puis un troisième et ainsi de suite...

(26) L’astre entraîne ses anneaux dans sa rotation. Et c’est forcément le plus proche de l’astre qui tournera le plus vite. Cela, parce que plus les anneaux sont éloignés, plus les électrons mettent du temps pour effectuer une révolution entière, en raison de l’augmentation de la circonférence. Si donc on imagine une planète sur chacun des anneaux de la figure ci-dessus, en pensant qu’il s’agit de l’ensemble électromagnétique du Soleil au centre duquel il règne, on remarque que ces planètes seront obligées de tourner sur elles-mêmes, puis autour du Soleil dans des années de différentes durées.

(27) Du fait qu’elles sont des résistances électriques, plus les planètes absorbent les anneaux, plus elles sollicitent le Soleil. Ce qui a pour effet de faire descendre d’autant sa magnétosphère sur lui et de l’activer en conséquence, comme ce sera expliqué. Mais cela témoigne que ce sont bien les planètes qui font fonctionner le Soleil, et qu’il en est obligatoirement de même pour les autres étoiles.

Le nombre d’anneaux et de satellites

(28) Qu’est-ce qui limite le nombre des anneaux d’un astre ? C’est le nombre de satellites que la planète peut engendrer et nourrir avant de devenir étoile. Il est évident qu’une planète a des capacités ne pouvant être dépassées. Et il est probable qu’elle doit avoir une grande taille et une activité comparable à celle de Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune pour pouvoir engendrer des satellites. L’enfantement commence dès que son activité permet la formation et la saturation d’un premier anneau duquel naît un satellite, puis un deuxième et d’autres encore, et se termine probablement juste avant qu’elle ne se mette à briller. Quel est alors le nombre de ses satellites ? Il est comparable au nombre d’enfants qu’une femme puisse mettre au monde. Il peut être réduit ou plus grand, selon les conditions et les circonstances. Disons qu’une planète destinée à devenir étoile peut engendrer une douzaine de satellites, et nous serons fort près de la réalité. Mais il y a aussi des adoptions, comme cela sera montré.

(29) Ainsi, l’anneau le plus éloigné de l’astre bénéficiera du plus petit nombre de lignes de force. Mais comme il est aussi le plus grand en circonférence et en surface, il sera le moins dense. Il ne connaîtra donc plus jamais la saturation comme ce fut le cas lorsqu’il a engendré le satellite qu’il nourrit désormais. Non, comme on l’a vu, l’anneau qui se sature et donne naissance à une perle de ferronickel est celui qui se trouve près de l’astre, parce qu’il est le plus petit en diamètre et celui qui est formé par le plus grand nombre de lignes de force. Par conséquent, si l’on imagine les anneaux colorés, il faut les voir foncés près de l’astre, et de plus en plus clairs au fur et à mesure qu’ils s’éloignent de lui.

L’interdépendance des aimants

(30) La magnétosphère a un rôle prépondérant sur la formation des anneaux ; car, sans elle, la mise en orbite des électrons ne pourrait se faire, comme ne pourrait s’effectuer la rotation des satellites autour de leur astre. Mais la magnétosphère d’un astre actif, comme le Soleil ou les planétoiles, augmente d’importance au fur et à mesure de l’augmentation du nombre de ses satellites. En effet, le satellite se nourrit de l’anneau. A son tour, l’anneau se nourrit des lignes de force, et celles-ci de la magnétosphère qui descend d’autant sur la planète. De ce fait, le satellite absorbe indirectement la magnétosphère de la planète qui lui a donné naissance. On en conclut alors que plus un astre a de satellites, plus puissante est sa magnétosphère. Et celle-ci croît encore proportionnellement à la croissance de ces satellites. La pression magnétosphérique d’un astre est donc variable, et change la pesanteur en conséquence.

(31) Sur la figure qui précède, on peut imaginer une planète sur chaque anneau et voir ainsi ce qu’il en est exactement dans la famille solaire. Par exemple, on observe que le Soleil (qui est un aimant tournant sur lui-même) entraîne dans sa rotation sa magnétosphère, ses lignes de force, ses anneaux et ses planètes. On remarque aussi que ses anneaux, formés de deux demi-anneaux tournant en sens contraire, participent à la rotation des planètes sur leur axe ; et que les planètes, avec leur propre champ d’anneaux, sont inclinées par rapport au plan des anneaux du Soleil. Il est en effet impossible que l’axe des planètes soit perpendiculaire à ce plan, sinon leurs anneaux se mêleraient aux anneaux du Soleil sur lesquels elles évoluent. Ce qui ne peut se produire.

(32) On voit ainsi que tout est lié dans une famille stellaire. En effet, les astres ne peuvent exister seuls, pas plus que les membres d’une famille humaine n’existent seuls. L’activité électromagnétique d’un astre ne concerne donc pas seulement cet astre, mais l’activité de tout un ensemble d’astres auquel il appartient. Ce qui, disons-le encore, est semblable aux familles humaines. Car le principe d’existence des astres que nous étudions, est le principe d’existence de tous les corps et de toute composition de corps de l’univers.

*

(33) Vous trouverez les réponses aux questions que vous vous posez. Pour l’instant, et afin que tout cela reste clair, imaginez le satellite naître de l’anneau de la planète dans lequel il puise ce qui est nécessaire à sa croissance. Voyez ensuite cet anneau lui-même puiser dans les lignes de force qui l’alimentent, puis les lignes de force puiser dans la magnétosphère qui descend abondamment sur la planète, puis la magnétosphère de la planète puiser dans celle du Soleil, celle du Soleil dans celle de la Galaxie, et cette dernière puiser dans l’espace intergalactique. Ainsi, il vous apparaît d’où viennent les astres, et dans la formation desquels tous les éléments de l’univers sont impliqués. Ce qui indique que nous sommes sur la bonne voie.

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