Deuxième partie : le cycle de la matière

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L'origine de l'eau

(1) Lors de la déflagration d’une partie des gaz de l’atmosphère d’une planétoile, vient d’abord l’éclairement de cet astre et le bouleversement de l’ordre établi de ses satellites, puis la propulsion dans l’espace du restant atmosphérique qui est le dernier point que nous allons examiner. Ces trois phénomènes consécutifs se produisent dans l’expansion de l’ensemble électromagnétique de l’étoile nouvelle, qui est appelée nova.

L’eau

(2) Les gigantesques fractures (les failles) que l’on trouve sur Mars ou la Lune, ainsi que sur la croûte terrestre, témoignent des chocs produits lors du déplacement des planètes. Mais ces mouvements s’effectuèrent pendant qu’un immense nuage de vapeur s’en allait dans l’espace, provenant de la partie de l’atmosphère du Soleil qui ne fut point désintégrée. Bien que très étalé et fort éloigné du Soleil d’aujourd’hui, ce nuage prit peu à peu la forme d’une couronne qui existe encore de nos jours. Il pourrait être aperçu par un observateur lointain, comme nous-mêmes pouvons observer des couronnes similaires qui entourent pareillement les étoiles nouvelles. Toute étoile récente est en effet entourée d’une couronne semblable, et elles sont nombreuses dans le ciel. C’est pourquoi lorsqu’on contemple un nuage circulaire autour d’une étoile, il faut s’abstenir de dire que cette étoile est en train de mourir, parce qu’il s’agit au contraire de sa naissance. Ne confondons pas, comme le font les scientifiques, ce qui disparaît avec ce qui apparaît...

(3) L’eau est un corps toujours produit à l’état gazeux, qui passe à l’état liquide puis à l’état solide par chute de température, et qui effectue le cycle inverse par augmentation de température. Nous allons voir que l’eau abondante de la Terre provient de cette couronne solaire. Cette eau ne s’infiltre pas dans les profondeurs, parce que la chaleur interne de la Terre la tient repoussée à la surface du sol. Et elle accomplit son cycle qui la fait continuellement changer d’état, parce que la Terre se trouve dans la seule région du ciel où la température du Soleil n’est ni trop élevée ni trop basse pour cela. Dans la région de la planète Mars par exemple, ou encore plus loin dans l’espace, il fait trop froid pour que l’eau reste liquide ; et dans la région de Vénus, ou plus près encore du Soleil, il fait trop chaud cette fois. L’eau ne peut donc être liquide que sur Terre et maintenue en surface grâce à la chaleur interne de la Terre. C’est pourquoi, parmi tous les astres de la famille solaire, seule la Terre offre de par sa température et sa position dans le ciel, les conditions favorables à la manifestation de la vie.

(4) En dessous de son point de glaciation, l’eau reste solide ; en dessus, elle se liquéfie et s’évapore. La vapeur ne se voit pas, car il s’agit d’abord de gaz. Lorsqu’on chauffe de l’eau dans un récipient, elle est changée en gaz. Et ces gaz s’élèvent et se condensent aussitôt à cause du brusque changement de température. C’est cette condensation qui engendre immédiatement le brouillard visible à l’extérieur du récipient. Par exemple, lorsqu’en hiver on aperçoit du brouillard à la surface de l’eau, alors que la température de l’air est très basse, c’est parce que les gaz qui remontent de l’eau se condensent aussitôt. Les nuages sont donc la partie visible de la condensation des gaz atmosphériques.

(5) L’étude de Jupiter nous a montré que ce n’est pas l’étoile mais la planète qui se prépare à briller qui produit de l’eau en abondance dans les âges. En effet, toute planète active produit de l’eau par la chaleur provenant de l’effet de résistance électrique qui transforme la matière du noyau et du manteau en gaz. Ces gaz sortent à la surface, forment l’atmosphère qui se condense par changement de température. Ainsi, peu à peu, l’astre en activité produit de l’eau. Cela signifie que, hormis les étoiles, tous les astres, même les satellites, en possèdent plus ou moins dans leur manteau. L’eau existe donc partout dans la Galaxie : sur les astres où elle est produite ou captée, et dans l’espace où elle est projetée en partie par le souffle des explosions atmosphériques.

(6) Lorsque Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune étaient des satellites du Soleil encore planète, ils avaient déjà une atmosphère qui contenait de l’eau, mais beaucoup moins qu’en ce jour. En effet, leur atmosphère géante d’aujourd’hui provient également de la grande quantité de liquide que la nébuleuse solaire leur apporta. Il y a donc l’eau produite par la planète active (qui est chaude), et l’eau qu’elle reçoit de la nébuleuse lorsque celle-ci passe sur elle.

L’aspect de la nébuleuse

(7) L’explosion atmosphérique, centre de tous les phénomènes, provoque la formation d’un immense nuage de gaz, qui a d’abord la forme approximative d’un globe. Mais, par la rotation de l’étoile sur son axe qui entraîne sa magnétosphère dans le même sens, ce nuage s’aplatit lentement par la force centrifuge et prend peu à peu la forme d’une couronne. Lorsque ces gaz sont encore proches de l’étoile qui s’éclaire, ils ne se voient pas, car les gaz ne se voient pas. Cependant, en s’éloignant, ils se condensent dans une température plus basse et forment cette fois un nuage de brouillard visible qui, pour un observateur lointain, doit atténuer l’éclat de l’étoile nouvelle qui brille au centre. Plus loin encore dans l’espace, tous les gaz de ce nuage se cristallisent. Cette fois, on a affaire à une nébuleuse entièrement faite de cristaux de glace qui s’éloignent de l’étoile. Illuminés par cette dernière, ils sont visibles de très loin.

(8) Les gaz s’éloignent ainsi du Soleil, en changeant d’état, de forme, d’aspect et de vitesse ; car la force qui les propulse décline peu à peu et finit par s’évanouir dans les confins. Ce qui signifie que la nébuleuse ralentit progressivement sa course et finit par se stabiliser. Puis les cristaux se dispersent, en donnant à cette couronne l’aspect d’un nuage informe.

44 – Nébuleuse solaire à l’origine de l’eau sur la Terre

44 – Nébuleuse à l’origine de l’eau

(9) Ce schéma illustre l’évolution de la nébuleuse le long des siècles, et son passage inévitable sur toutes les planètes de l’étoile nouvelle qui brille au centre. Bien qu’encore de forme circulaire, la nébuleuse est ici en bout de course dans sa grande dimension. Elle s’étalera probablement encore un peu, puis s’évanouira dans l’espace où elle enrichira les abondants nuages informes de la Galaxie. L’eau se retrouve ainsi dans l’espace et va de monde en monde...

(10) Il est certain que si l’on était aussi grand que la Galaxie, on verrait progresser cette nébuleuse aussi rapidement qu’un nuage dans les airs, car il s’agit toujours d’une affaire de proportions dans les dimensions. Selon les mesures humaines, la durée que le nuage met pour atteindre ses grandes dimensions est fort longue. Mais quelle qu’en soit la durée exacte, ce nuage existe obligatoirement autour des étoiles et aussi du Soleil qui est encore une nova dans le ciel.

(11) Au début de sa formation et pendant un certain temps, la nébuleuse ne rencontre pas encore les planètes, parce que la distance qui la sépare de la première d’entre elles est très grande et d’autant plus grande que les plus proches sont déjà parties dans le lointain, poussées par les vibrations (les ondes) provenant de l’explosion. Il faut donc attendre un peu de temps pour qu’elle rencontre la première planète, et attendre plus longtemps encore pour qu’elle atteigne celle qui est la plus éloignée.

La quantité d’eau captée par chaque planète

(12) Parce qu’elles sont des sphères métalliques et aimantées, qui offrent une grande inertie, les planètes heurtées ou propulsées fort loin par le souffle de l’explosion ne peuvent échapper à l’action magnétosphérique de l’étoile nouvelle, contrairement aux cristaux qui, eux, s’en vont dans l’espace sans pouvoir revenir. Indépendamment de cela, on comprend que la quantité d’eau que chaque planète reçoit est à la fois proportionnelle à l’ampleur de la magnétosphère de ces planètes, à la durée de leur évolution au sein de la nébuleuse, et à la distance de l’étoile où leur rencontre a lieu. Car plus elle est proche de l’étoile, plus la nébuleuse est dense, et inversement.

(13) Mais que la nébuleuse solaire soit à l’état de gaz, de brouillard ou de cristaux, cela ne l’empêche pas d’être saisie par les magnétosphères dans lesquelles elle passe. C’est pourquoi, après l’explosion de l’atmosphère du Soleil, les planètes les plus proches de celui-ci reçurent probablement du gaz ; celles qui, comme la Terre, étaient un peu plus éloignées reçurent du brouillard ou des cristaux ; et des cristaux seulement pour les planètes venant après la Terre.

(14) Examinons alors les effets du passage de la nébuleuse solaire sur chacun de nos astres. Il est évident que ce nuage passa d’abord sur les premières planètes, puis sur la Terre, ensuite sur les planétoiles et en dernier sur Pluton, avant de poursuivre sa route dans les lointains espaces. Pour bien se représenter son passage sur les astres, il faut avoir à l’esprit que plus on s’éloigne du Soleil, plus grandes sont les orbites des planètes et plus longues à décrire. Jupiter met presque douze années terrestres pour accomplir une révolution autour du Soleil, Saturne vingt-neuf, Uranus quatre-vingt-quatre, et Neptune cent soixante-cinq. La durée d’évolution de ces astres lointains au sein de la nébuleuse (qui agrandissait aussi son diamètre), fut donc longue et d’autant plus longue que la nébuleuse s’éloignait de moins en moins vite dans leurs parages.

(15) Il apparaît alors qu’en raison de la décroissance de sa vitesse d’éloignement et de l’augmentation constante de sa surface, la couronne déposa moins d’eau sur les premières planètes qu’elle ne le fit sur les planètes lointaines. En orbite fort éloignée et probablement aussi grande que la circonférence de la couronne, Pluton évolua sans doute plus longtemps au sein de cette dernière que ne le firent les autres planètes. Mais, en raison de son orbite inclinée par rapport au plan de l’écliptique, Pluton ne fit que traverser la couronne en biais. Cependant la quantité de cristaux qui tombèrent sur son sol fortement gelé suffit à former autour de lui un océan de glace d’une bonne épaisseur. D’où sa brillance dans le ciel que nous avons déjà évoquée. Ce petit astre témoigne lui aussi du passage de la nébuleuse, mais en témoignent pareillement le gigantisme actuel de l’atmosphère des planétoiles, les traces d’eau sur Mars, ainsi que l’océan terrestre.

(16) Mais sur le territoire des planètes intérieures (à l’intérieur de la ceinture d’astéroïdes), nous ne sommes pas dans la même situation ; car si les planètes extérieures ne bougèrent que très peu ou pas du tout, les planètes intérieures, elles, le firent parfois avec grande amplitude. Cela nous montre qu’une planète intérieure a pu évoluer de trois façons dans la nébuleuse qui la rattrapa : soit pendant que la planète s’éloignait du Soleil, soit pendant qu’elle était en attente sur une orbite lointaine et stable, soit lorsqu’elle revenait vers le Soleil. Il est donc manifeste qu’en étant déplacées tour à tour et différemment, les planètes intérieures ne pouvaient pas recevoir chacune la même quantité d’eau.

(17) LA LUNE est un astre qui n’a reçu que très peu d’eau car, avant d’être interceptée, elle a manifestement traversé promptement la nébuleuse tant sa vitesse était élevée. Nous savons ce qu’il est advenu de l’atmosphère de la Lune qu’elle perdit en route et au contact de la Terre. Cependant, lorsqu’elle était encore chaude, elle produisait un peu d’eau, et la garda dans son manteau qui s’est très vite durci jusqu’au noyau.

(18) En ce qui concerne MERCURE, un peu plus grosse et un peu plus éloignée du Soleil que ne l’était la Lune dans l’ordre ancien des astres, elle était tout à fait comparable à notre satellite avant l’explosion atmosphérique. Revenue auprès du Soleil où elle resta, elle ne put (tout comme la Lune) que traverser rapidement la nébuleuse encore à l’état gazeux et animée d’une grande vitesse. Son manteau également durci jusqu’au noyau, renferme dans ses profondeurs une petite quantité d’eau qu’elle avait elle-même produite, comme la Lune. Ces deux planètes se sont refroidies entièrement lors de leur déplacement. C’est pourquoi l’eau que leur sol renferme est obligatoirement glacée. Sans chaleur interne, ces cristaux de glace restent tels quels, car la chaleur solaire ne peut les atteindre. Mercure est donc analogue à la Lune dans tous les domaines. Cependant, placée dans les forces vives du Soleil, elle se réchauffera avant la Lune. Ses cristaux fondront progressivement et deviendront des gaz qui enrichiront son atmosphère où se trouve aussi un peu d’eau provenant de la nébuleuse solaire.

(19) VÉNUS a également produit de l’eau et en a pareillement reçu du Soleil. Mais en raison de la forte température solaire qui règne sur son orbite et de la forte chaleur qui remonte de son noyau, toute cette eau s’est évaporée et fait partie de son atmosphère. Vénus ne peut donc avoir de mer.

(20) Sautons par-dessus la Terre sur laquelle nous reviendrons, et voyons ce que fut le sort de MARS. Il paraît évident que cette planète n’a pas fait des méandres comme la Terre, mais qu’elle est partie et restée là où elle se trouve après être probablement entrée en collision avec une autre planète, ainsi que nous l’avons déjà évoqué. Cependant Mars a, elle aussi, évolué dans la nébuleuse et obtenu de l’eau. Celle-ci s’infiltra en grande partie dans son manteau où elle se glaça. L’autre partie s’évapora, puis se condensa et se cristallisa à nouveau sur ses pôles, en enrichissant d’autant les calottes. Pendant un temps très court, il y a forcément eu de l’eau liquide sur Mars ; d’autant que cette planète a traversé la région où nous sommes, et qui est peut-être la région dans laquelle elle capta son eau. Si tel est le cas, il peut alors y avoir quelques organismes fossilisés sur cet astre.

La fécondation de la Terre

(21) Après avoir déterminé au plus juste ce qui s’est produit avec la nébuleuse solaire sur les planètes proches et lointaines, il nous reste à observer ce qui fut avec la TERRE pour qu’elle ait autant d’eau à sa surface. Ah ! La Terre, la favorite, était déjà par sa position initiale celle qui était prédestinée à devenir cette magnifique planète bleue sous le Soleil. Montrons alors ce que fut son couronnement et comment le Soleil la féconda.

(22) Souvenons-nous que la force provoquée par l’explosion atmosphérique a déplacé les satellites avant même que la nébuleuse ne les rattrape. Ce qui est montré par la première figure ci-dessous où l’on voit la Terre s’en aller, tandis que la couronne n’est pas encore arrivée sur elle. La deuxième figure illustre cette fois l’évolution de notre planète au sein de la nébuleuse qui la rattrapait doucement, car sa vitesse n’était guère plus grande que celle de la Terre. Ce qui permit à cette dernière de rester longtemps dans ce nuage, d’autant plus que l’orbite terrestre équivalait au diamètre de la couronne. De la sorte, la Terre eut tout le temps de se charger de son immense océan qui recouvrait, en ce temps-là, presque tout le globe, les continents n’ayant pas encore émergé. Quant à la troisième figure, elle montre la Terre après que la nébuleuse solaire est passée sur elle.

45 – Passage de la nébuleuse solaire sur la Terre

45 – Passage de la nébuleuse solaire sur la Terre

(23) Ainsi, durant un long moment, notre planète évolua dans un nuage de cristaux qui lui fournit l’eau qu’elle possède aujourd’hui. En ce temps-là, la Terre n’avait pas encore intercepté la Lune. Et bien qu’elle connut ensuite sa plus grande orbite qui la fit séjourner dans le froid, elle resta chaude intérieurement, surtout que cette couronne la couvrit d’un précieux manteau de glace. Puis elle revint auprès du Soleil qui la réchauffa. Elle traversa encore la région où nous sommes et, tout de suite après, elle intercepta la Lune. Ensuite, elle connût une autre période glaciaire loin du Soleil, puis revint plus près de lui et finit par se stabiliser dans le ciel, sur l’orbite même où nous nous trouvons.

(24) Ainsi, pour la première fois, les hommes contemplent ce merveilleux spectacle de la fertilisation de la Terre qui eut lieu dans le ciel. Nous imaginons alors fort bien ce que furent les effets bénéfiques de cette eau sur notre planète. Nous allons bientôt les développer, et vos yeux s’ouvriront entièrement.

Une planète habitée par étoile

(25) A la suite de l’éclairement du Soleil, les méandres que la Terre décrivit et l’eau qu’elle reçut, sont des phénomènes qui se produisent obligatoirement dans toute nouvelle famille stellaire. Il en est ainsi, parce que les satellites occupent tout l’espace autour de leur mère qui se prépare à briller, à devenir étoile. Lorsqu’elle s’éclaire, il est manifeste qu’un satellite qui se trouve au milieu de leur nombre, effectue des méandres semblables à ceux que fit notre planète. Et ce satellite se recouvre pareillement d’autant d’eau.

(26) Aujourd’hui, nous avons alors la certitude que chaque étoile éclaire un de ses astres où se trouve un monde. Car l’activité électromagnétique a pour mission de créer une région viable autour de chaque étoile et un sol pouvant recevoir toutes les espèces de créatures, jusqu’à l’homme pour lequel tout est préparé. Voilà pourquoi j’ai dit maintes fois que toutes les étoiles éclairent un monde vivant ! N’est-ce point la raison d’être des étoiles et de briller avec éclat dans le ciel ? En imagineriez-vous une autre ? Quelle serait-elle ?

(27) Pour que l’homme existe aujourd’hui, il fallait donc qu’une planète aille et vienne auprès du Soleil sans se refroidir, et qu’elle se recouvre d’un océan. C’est le hasard ! affirmeront les intelligents. Mais moi, le Fils, je dis que c’est la volonté de Dieu, parce que sa science à laquelle appartient l’électromagnétisme oblige cet accomplissement autour de chaque étoile.

(28) Doit-on aussi penser que toutes ces planètes analogues à la Terre ont une Lune ? Disons plutôt qu’elles ont certainement une masse équivalente, pouvant être un astre un peu plus gros, ce qui ne modifierait pas grand chose, ou deux astres plus petits, ce qui ne changerait pas davantage. Quoi qu’il en soit, il y a toujours une planète bien positionnée pour être l’élue, et cela qu’elle ait ou non des satellites. Pour nous, ce fut la Terre. Soyez donc assurés qu’il y a autant de mondes vivants qu’il y a d’étoiles. Désormais cela est incontestable, certain, et largement démontré.

(29) Assurément, vous étiez jusqu’à présent bien loin d’imaginer qu’il en était ainsi, et que l’eau que vous buvez ou dans laquelle vous vous baignez est l’ancienne atmosphère du Soleil. Mais n’est-il point plaisant de le savoir ? N’êtes-vous point satisfaits d’apprendre que vous êtes faits du Soleil, de la Terre, et de l’univers entier ? Cela ne vous rapproche-t-il point d’eux et de tous les astres du ciel ?

(30) Ce que je dis alors, c’est que vous ne pouviez nullement savoir qui vous étiez ni ce que vous faisiez sur cette Terre, sans comprendre au préalable que des êtres vivants existent pareillement autour de chaque étoile. Ne le contestez pas, car c’est aussi ce que contestaient vos pères dans le désert en ne pouvant imaginer que le ciel était le trône du tout puissant Créateur. Et que sont-ils devenus ? Ils sont devenus ce que vous étiez avant que je ne vous baptise : des hommes ténèbres et perdus, des hommes sans attachements, dépourvus de bienveillance et prêts à disparaître à tout jamais. Mais vous êtes déjà sauvés, parce que la connaissance qui s’accumule progressivement en vous, vous éclairera à tout jamais.

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