Deuxième partie : le cycle de la matière

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La Terre et la Lune

(1) Les explications sur le chambardement mettent en évidence les raisons pour lesquelles, dans la famille solaire, certaines planètes se sont échauffées, pendant que d’autres se sont refroidies. Par ailleurs, en sachant que les petits astres situés le plus près de l’étoile nouvelle sont ceux qui bougèrent les premiers et le plus rapidement, et que ce sont les plus gros et les plus éloignés qui bougèrent le moins et en dernier, on peut se représenter ce que furent les va-et-vient de la Terre et comment elle intercepta la Lune, sa jeune soeur, qu’elle adopta.

42 – Les mouvements de la Terre

42 – Les mouvements de la Terre

(2) Ainsi, depuis l’explosion de l’ancienne atmosphère du Soleil, la Terre n’a cessé d’aller et de venir auprès de lui, en décrivant la sinuosité représentée par ce schéma. On remarque que depuis sa position initiale (1), elle fut vivement poussée dans l’espace où il fait froid (2), puis qu’elle revint près du Soleil où la température est très élevée (3). Elle fut repoussée à nouveau dans le froid (4), et revint doucement se stabiliser à la distance idéale du Soleil (5) où le climat est tempéré. Elle continua ainsi sa route jusqu’à ce qu’elle arrive au jour où nous sommes (6). Elle alterna de la sorte de part et d’autre de son orbite actuelle où le climat est tempéré, mais sans quitter son anneau qui suivit ses mouvements. C’est pourquoi son noyau ne s’est jamais refroidi.

(3) Tel que nous l’avons déjà vu, le déplacement des astres bousculés de leur place initiale s’effectua pendant un très grand nombre de révolutions, c’est-à-dire d’années, dont la durée était proportionnelle à la croissance ou à la décroissance des orbites. Cela fut ainsi, jusqu’à ce que ces mouvements s’atténuent et s’arrêtent. La Terre a cessé d’aller et de venir de la sorte depuis peu de temps, tandis que d’autres astres l’ont fait depuis plus longtemps. En effet, en raison de leurs chocs avec d’autres ou de leur adoption, les petits astres se sont plus vite stabilisés que ne le fit la Terre. Et ceux qui sont plus gros qu’elle, ont fait de même, en raison cette fois de la plus petite amplitude de leur mouvement. La Terre a donc été l’une des dernières planètes intérieures à se stabiliser, si ce n’est la toute dernière.

(4) Dans ce grand bouleversement, les planètes ne purent toutes se déplacer exactement sur le plan des anneaux du Soleil. Les unes le firent légèrement en dessous de ce plan, les autres un peu en dessus, et cela limita les possibilités de rencontre. Néanmoins, des chocs eurent lieu ; la ceinture d’astéroïdes et autres corps errants en témoignent. Et ce sont toujours les astres les plus près du Soleil qui créèrent ces situations. Mais ce qui vient d’être dit montre que les possibilités de chocs ne furent pas très nombreuses, il y eut davantage de frôlements.

L’interception de la Lune par la Terre

(5) Puisque les planètes extérieures ont enfanté leurs satellites, pourquoi la Terre n’aurait-elle pas donné naissance, elle aussi, à la Lune ? Qu’est-ce qui prouve que la Lune a été interceptée par la Terre ? Plusieurs choses le démontrent. Tout d’abord, la Terre est plus jeune que Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune. Ensuite, elle a davantage bougé que ces dernières et n’a jamais atteint leur activité ni leur température. Néanmoins, depuis l’éclairement du Soleil jusqu’au jour où elle intercepta la Lune, la Terre a pu donner naissance à quelques petits satellites. Si cela fut, elle les perdit le jour où la Lune la fit basculer sur son axe, comme nous allons le voir.

(6) Pour l’instant, comprenons que si la Lune était fille de la Terre, elle serait forcément active et chaude, produirait encore des cratères dus aux gaz, et serait pourvue d’une atmosphère conséquente. Or, ce n’est pas le cas. Mais il y a d’autres raisons démontrant que la Lune est soeur de la Terre, et qu’elle fut bien interceptée par cette dernière. Nous allons les examiner, et vous serez convaincus qu’il en est bien ainsi.

(7) En évaluant ce que fut le chambardement, on s’aperçoit qu’on ne pourra certainement jamais savoir ce que furent exactement les mouvements des astres déplacés. Mais en ce qui concerne l’interception de la Lune par la Terre, il est certain toutefois que ces deux astres se sont trouvés forcément au même endroit dans le ciel pendant que tous deux étaient en bout de course. Ce qui n’a pu se produire qu’entre les positions (3) et (4) de la Terre. Comment peut-on l’expliquer ? En raison de sa première position, la Lune fut déplacée plus fortement dans l’espace que la Terre, et s’en alla plus loin qu’elle. Lorsque la Terre revint près du Soleil (entre les positions 2 et 3 sur la figure), on imagine fort bien que la Lune l’aurait rattrapée puis dépassée avant de se positionner plus près du Soleil. Ensuite, la Terre s’en alla à nouveau vers sa quatrième position ; et la Lune aurait fait de même, mais beaucoup moins rapidement que la première fois. Cependant, allant légèrement plus vite que la Terre dans son retour vers le froid, la Lune se serait rapprochée d’elle de jour en jour et aurait fini par se trouver sur la même orbite. Et c’est là que l’inévitable rencontre se serait produite. Car il est manifeste que la Lune a touché la Terre et que, ralentie dans sa course, elle fut interceptée par la magnétosphère terrestre.

Les conséquences de l’interception de la Lune

(8) Nous mettrons bientôt en évidence que, contrairement à ce qui se dit, le noyau terrestre est fort proche de nos pieds, qu’il se trouve à environ trente kilomètres tout au plus du niveau de la mer. Et le noyau de la Lune est bien plus près encore de la surface du sol lunaire. Cela signifie que le choc de ces deux astres s’est effectué fer contre fer. C’est pourquoi les dommages ne pouvaient être très grands, dans la mesure où cette rencontre eut lieu pendant qu’elles allaient toutes deux dans la même direction, en étant déjà beaucoup ralenties dans leurs mouvements de va-et-vient qui les rapprochaient ou les éloignaient du Soleil.

(9) Mais, en ne pouvant être exactement sur la même trajectoire, la Lune heurta la Terre tangentiellement. Ce qui suffit toutefois pour renverser cette dernière. C’est-à-dire que le pôle nord se retrouva au pôle sud, et revint peut-être à sa position initiale, car cela a pu se produire plusieurs fois. Ces changements de pôle (qui ont déjà été constatés), augmentent encore l’évidence de l’interception de la Lune par la Terre, et de la perte des petits satellites de la Terre si cette dernière en avait enfantés depuis l’éclairement du Soleil.

(10) On comprend aussi fort bien qu’un très grand désordre dans l’activité électromagnétique se soit probablement généralisé sur les deux hémisphères lors du basculement de la Terre, et que cela ne fut probablement pas sans conséquences pour le climat. Mais on voit également que, par le contact, l’écrasement de la croûte des deux astres a projeté dans l’espace du magma, des pierres et des roches ; ainsi que du fer en fusion, et une grande quantité de poussières de fer et de terre. Mais il y eut d’autres conséquences, car le choc fractura la croûte terrestre jusqu’au noyau, en deux parties égales. Nous le montrerons le moment venu.

(11) Il sera également expliqué pourquoi la Terre a autant d’eau sur son sol. Pour l’instant, comprenons que par son approche et par son contact avec notre planète, la Lune a engendré de forts tremblements de terre, ainsi que de vastes tempêtes et de gigantesques raz de marée qui balayèrent tout à leur passage. Et cela se produisit tout autour du globe pendant des journées et des semaines interminables. Par ailleurs, l’arrivée de la Lune dans les champs magnétiques terrestres modifia immédiatement l’atmosphère et progressivement la pesanteur. L’atmosphère, parce qu’à son contact, la puissante magnétosphère terrestre absorba toute l’atmosphère irrespirable de la Lune. Et la pesanteur, parce que la sollicitation de la Lune (en orbite désormais) changea légèrement la pression magnétosphérique terrestre.

(12) Bien qu’on ne puisse se représenter immédiatement toutes les conséquences de l’interception de la Lune, on peut cependant imaginer ce que devait être l’affolement des animaux et notamment des reptiles (des dinosaures) qui régnaient sur la Terre, en voyant cet astre arriver sur eux. Projetez-vous en ce temps-là, vers la fin de l’ère secondaire, entre les positions trois et quatre. Et essayez d’imaginer ce spectacle du rapprochement de la Lune qui arrive en grossissant à vue d’oeil et en assombrissant de plus en plus le ciel par sa proximité. C’est le comble de l’effroi, car il ne peut exister plus grande frayeur.

(13) Si le jour du choc il restait encore des reptiles vivants, ceux-ci déjà malmenés par les effroyables tempêtes et les raz de marée, furent sans doute projetés dans les airs ! Alors, avec le basculement de la Terre, les éruptions volcaniques tout au long de la faille qui sépara le manteau terrestre en deux parties, l’air devenu irrespirable, les énormes raz de marée et les gigantesques tremblements de terre, il ne faut plus s’interroger sur ce qui fit disparaître soudainement ces animaux de la fin du secondaire...

(14) Lors des explications de la formation du manteau des satellites, nous avons vu que les savants confondaient volontiers l’activité avec la densité des astres. La Lune, ayant une activité électromagnétique fort réduite par ses rapides et amples déplacements, apparaît donc à ces hommes comme étant de petite densité. Ils en concluent évidemment qu’elle n’a pas de noyau de ferronickel comme la Terre, c’est-à-dire pas de noyau du tout ! Il faut donc ôter cet énorme mensonge de plus de la voie.

(15) Comprenons que si la Lune n’avait pas un noyau analogue à celui de la Terre, elle ne serait pas un astre (un aimant) à part entière, mais un morceau d’astre arraché à un autre. Dans ce cas, il est évident qu’elle serait informe et beaucoup plus petite qu’elle ne l’est. Elle n’aurait pas autant de cratères faits par les éruptions de gaz provenant de l’activité de son noyau qui était intense autrefois, comme l’est celle de Io aujourd’hui.

(16) Sur la Lune, les traces du contact sont vraisemblablement parmi les dépressions que nous voyons sur la face qu’elle nous montre. Sur Terre, le contact eut lieu manifestement dans l’océan Pacifique où une portion de terre émergée a disparu. Par la suite, nous comprenons qu’il est anormal qu’aujourd’hui il n’y ait point de continent dans cette partie du monde. Il y en avait donc un. Plusieurs choses en témoignent, notamment cette gigantesque ligne de fracture qui entoure la Terre d’un pôle à l’autre. Cette fracture de la croûte terrestre est une faille qui s’est produite par le choc avec la Lune, une faille qui aveugle le monde et que le monde ne voit pas.

(17) Pour l’heure, sachons que la Lune est soeur de la Terre et qu’elle a un noyau de ferronickel comme tous les astres. Elle fut interceptée par notre planète en occasionnant de grands changements terrestres et la disparition de la quasi-totalité des êtres vivant à l’air libre. De ce fait, il y eut les êtres apparus avant la venue de la Lune, et les êtres apparus après son arrivée.

(18) Nous reviendrons sur l’aspect de la Lune lors des explications des ères et de la formation continentale ; formation qui, je le dis ici, n’a rien à voir avec les inepties des scientifiques. Mais pour quelles raisons la Lune nous présente-t-elle toujours la même face ? Lorsque nous avons étudié la croissance des satellites, nous nous sommes aperçus que ceux-ci ne tournent que rarement sur leur axe tant qu’ils sont petits et pas parfaitement ronds. Mais ce léger déséquilibre de forme du noyau s’efface lorsque, devenus plus grands, ils tournent enfin sur eux-mêmes. L’activité de la Lune (qui était autrefois comparable à celle de Io aujourd’hui) fut interrompue et ne lui a pas permis de changer de taille, changement qui aurait fait disparaître ce déséquilibre. La Lune se comporte donc avec la Terre comme elle se comportait avec le Soleil encore planète.

(19) D’autres diront certainement que c’est à cause des chocs qui déplacèrent partiellement sa croûte d’un côté et marquèrent son noyau de fer, que la Lune nous présente la même face. Cela peut en effet y participer. Mais il est plus probable que la raison se trouve dans ce qui vient d’être dit et qui concerne quasiment tous les satellites.

(20) Il est manifeste toutefois que si la Terre avait donné naissance à des satellites avant qu’elle n’intercepte la Lune, cette dernière les aurait chassés à son arrivée par le renversement des pôles qu’elle provoqua. Ce qui est parfait, sinon la Terre aurait pu augmenter sa température et devenir semblable à Jupiter... Mais, en lui prenant beaucoup de force, la Lune l’empêche désormais d’enfanter. Notre planète ne changera donc pas sa température et accompagnera le Soleil en gardant son visage actuel.

(21) Pour l’instant, vous n’avez pas encore pu mesurer tout ce qui se trouve dans la figure qui représente les va-et-vient de la Terre, notamment qu’elle a connu deux périodes de très grand refroidissement et une période très chaude ; et qu’il y eut entre ces périodes des mondes du genre végétal et animal, avant que le monde humain puisse paraître. Nous le montrerons en grand et, avant cela, la façon dont la Terre s’est couverte d’un océan. Votre stupéfaction ne cessera alors de croître, en vous ramenant toujours plus près de Celui par qui tout existe.

(22) La Terre est désormais stabilisée autour du Soleil. Et, par l’apport soudain de sa masse, la Lune participa à cette stabilisation. La Terre ne connaîtra alors plus jamais des époques dans le froid et la chaleur extrêmes comme elle en a connues jadis. Tant qu’elle subsistera, elle y est à l’abri ; car elle ne se déplacera plus comme elle le fit à la suite de l’explosion atmosphérique du Soleil qui ne peut se produire qu’une seule fois. Il n’y a rien qui puisse à nouveau déplacer la Terre qui s’est stabilisée pour toujours autour de l’astre du jour. Même lorsque viendront les grands changements du Soleil, elle ne sera plus bousculée comme elle l’a été. Soyez donc tranquilles sur ce point, le monde est à l’abri de ce danger. Toutefois, ici, j’ai encore quelque chose à montrer sur les conséquences de l’interception de la Lune.

Les changements périodiques du climat

(23) Au soir du monde, nous savons que la Terre, comme toutes les planètes, tourne autour du Soleil en étant inclinée sur son axe, car son plan d’anneaux ne peut se trouver sur celui du Soleil. Mais depuis l’arrivée de la Lune, qui la fit basculer sur elle-même, la rotation de la Terre sur son axe s’effectue dans une sorte de lent balancement. Il est en effet évident que ce mouvement de bascule n’a pu s’arrêter instantanément, car en ne se trouvant pas positionnée exactement sur le plan équatorial de la Terre, la Lune entretient ce mouvement de balancier. Mais, ayant une origine, ce mouvement aura une fin. Voici illustré ce phénomène qui a une influence périodique sur le climat :

43 – Le balancement de la Terre

43 – Le balancement de la Terre

(24) En fonction de cette image, qui représente à chaque fois la Terre au solstice de décembre, on imagine fort bien que lorsque son inclinaison change par rapport au plan des anneaux du Soleil, cela fait changer le climat sur les deux hémisphères. On remarque en effet que les deux cercles polaires varient considérablement, en faisant augmenter ou diminuer d’autant la région habitable. La première figure montre l’inclinaison maximum, et la seconde l’inclinaison minimum. Actuellement, l’inclinaison de la Terre se trouve entre ces deux positions et plus proche de la deuxième figure.

(25) Si depuis l’arrivée de la Lune (qui eut lieu vers la fin du secondaire) la Terre a effectué tant de balancements, il y eut tant de changements climatiques. Mais, bien qu’ils furent beaucoup plus intenses dans le tertiaire, ces derniers changements climatiques furent ressentis plus fortement dans le quaternaire qui est l’ère dans laquelle le climat s’est tempéré et qui vit apparaître les hommes. Cependant, pour savoir si ce phénomène se produit encore un peu, il faudrait faire une observation par siècle et non par année, car d’une année à l’autre la différence d’angle est trop minime pour être remarquée.

(26) En raison de ces lentes oscillations de la Terre qui font changer doucement le climat, là où il fait froid, il fera encore plus froid ou moins froid selon le sens du balancement. Cela étant, le long des siècles, le climat tempéré montera beaucoup plus haut dans l’hémisphère, lorsque l’axe de la Terre sera au plus haut sur la figure. Et inversement, la glaciation de l’eau s’opérera plus bas lorsque l’axe terrestre sera au plus bas. De la sorte, on verra apparaître des glaciers périodiquement, là où précédemment le climat était tempéré. Il se forme des glaciers, parce que le réchauffement d’un corps est toujours plus long que son refroidissement. En effet, la température estivale ne peut suffire à faire fondre autant de glace qu’il s’en forme durant l’hiver à très basse température.

(27) Il est évident que ce phénomène a engendré des migrations et a changé la végétation qui suivit le mouvement. Mais tout cela était davantage marqué dans l’ère tertiaire que dans l’ère quaternaire où ce balancement de la Terre était déjà beaucoup moins prononcé. Néanmoins des migrations eurent lieu et sont peut-être l’origine de celles que nous constatons encore de nos jours pour certains animaux. Nous pourrions longuement développer les conséquences de ces changements climatiques, mais il vaut mieux en connaître la cause, que seule l’interception de la Lune explique clairement.

*

(28) Tout ce que nous avons vu sur les éléments créateurs du satellite, puis sur sa naissance et son développement jusqu’à ce qu’il soit semblable à Jupiter, puis sur l’explosion atmosphérique qui éclaire l’étoile tout en créant les mouvements qui ont déplacé la Terre et amené la Lune, nous donne une vision d’ensemble plus exacte du réel. Nous avons également appris que les petits des astres (les satellites) naissent d’un père et d’une mère, comme naissent les petits des hommes. Ce qui est plus conforme à notre esprit et à notre conscience de l’existence.

(29) Devant toutes ces évidences, n’oublions point que ce qui est révélé était entièrement inconnu du monde, car nul ne savait que les planètes faisaient briller les étoiles, et que les astres et les êtres naissaient d’un même principe. Or, puisque personne ne peut nier que ce qui naît petit, se développe et engendre est vivant, nul ne peut nier que les astres sont vivants ; parce que, tout comme les végétaux, les animaux et les hommes, ils naissent petits de parents, se développent et engendrent à leur tour. Les astres ont donc leur vie propre ; et il en est de même pour la Galaxie entière et toutes celles sans nombre de l’univers. Il apparaît alors qu’il n’y a point de sortes de vies, mais l’unique vie de l’univers permettant à chacun d’avoir la sienne, et qui est celle de Dieu.

(30) Ne négligez donc pas cet enseignement qui rend l’homme témoin de la naissance et du développement des astres par lesquels nous existons, car il s’agit du pain du ciel. Et ne vous éloignez pas de la simplicité de ce qui est enseigné, vous les saints, pendant que je vous fais monter dans le ciel et redescendre sur moi pour que vous puissiez voir exactement ce qu’il en est ; car c’est cela l’échelle de Jacob dont on a parlé, ainsi que la signification de cette parole de Jésus que j’ai déjà citée : Le moment viendra où vous verrez les anges monter et descendre sur le Fils de l’homme. Il s’agit de vous et de moi qui vous fais explorer le ciel, pour y chercher toute la vérité avec laquelle on doit vivre. Soyez donc attentifs à mes paroles, car elles ouvrent les yeux et révèlent aujourd’hui tout ce qui était tenu caché.

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