Deuxième partie : le cycle de la matière

26

Le Soleil

(1) L’étude de l’activité de l’aimant a mis en évidence la façon dont les anneaux font naître les satellites et comment certains d’entre eux finiront par devenir étoile le jour où leur atmosphère explosera. Il n’est pas difficile de comprendre qu’avant de briller, un astre doit se préparer à le faire, car il va de soi que l’étoile ne naît point étoile. Non, avant l’explosion de son atmosphère, l’astre est une planète et, dès l’explosion, il est une étoile. Mais il s’agit du même aimant qui, d’un état passe à un autre. Jusqu’à l’explosion atmosphérique, cet aimant s’intégrait et, à partir de cette explosion, il commence à se désintégrer. Cette déflagration, qui est un point obligé par lequel il doit passer, limite sa croissance. Ce qui montre qu’aucune masse du ciel ne peut atteindre une masse supérieure à celle d’une étoile qui s’éclaire. Cette explosion nous fait assister à la naissance d’une étoile nouvelle (à une nova) autour de laquelle se forme progressivement une couronne de vapeurs qui passe tour à tour sur chaque planète, avant d’aller enrichir les nuages abondants de la Galaxie.

(2) La déflagration atmosphérique a aussi pour effet d’attaquer la surface de la masse du noyau. L’explosion s’installe alors dans la continuité, et l’astre brille en permanence. Comment une explosion peut-elle être continue ? Il faut tout d’abord comprendre qu’une explosion ne peut être parfaite que s’il y a retour des particules sur le corps qui se désintègre. Un corps peut fort bien exploser dans son volume, parce que la matière qui le forme assure elle-même le retour des particules pendant le bref instant où une portion explose. Mais la déflagration est d’autant plus parfaite et durable si le corps qui explose se trouve au sein d’un contenant indestructible, comme l’est la puissante magnétosphère des planétoiles.

La formation du mur solaire

(3) Nous savons désormais que le noyau d’un astre est en ferronickel et qu’un noyau composé de ce métal ne peut nullement exploser dans sa masse. Pourtant, ce noyau entretient l’explosion qui s’est produite à l’extérieur de celui-ci et au contact de sa masse à partir de laquelle il se désagrège lentement et de façon fort simple, ainsi que nous allons l’examiner. Pour saisir ce qui se produit, imaginons que les hommes existent côte à côte sur toute la surface du globe terrestre et qu’à un signal, tous dirigent un jet d’eau vers le ciel, au sommet duquel se trouve une boule en équilibre. Cela aurait pour effet de former un véritable mur de boules lorsque celles-ci auraient atteint une vitesse ascensionnelle nulle et un poids nul, pour avoir été arrêtées par la pression de la magnétosphère. Ce qui signifie que le mur de boules serait en apesanteur totale. Si l’on suppose maintenant que la pression magnétosphérique augmente rapidement, cela a pour effet de rapprocher d’autant le mur de boules du sol. On peut comparer le comportement de ces boules à celui d’une balle que l’on fait rebondir entre la main et le sol ; car, lorsqu’on descend la main plus près du sol, la balle accélère son mouvement ou au contraire le ralentit lorsqu’on recule la main. Eh bien, c’est exactement ce qui se produit tout autour du noyau de l’étoile après l’explosion de l’atmosphère.

27 – Formation du mur de l’étoile

27 – Formation du mur de l’étoile

(4) Ceci est l’image d’un aimant qui passe de l’intégration à la désintégration de sa masse. Il s’agit d’une planète (tel le Soleil autrefois) qui se met soudainement à briller. Je rappelle que le Soleil était auparavant semblable aux planétoiles dont le noyau finira par se découvrir, en offrant ainsi une mer de métal en fusion porté à très haute température. Et c’est à cet instant que leur atmosphère sera prête à exploser. Nous avons vu que Neptune est certainement le plus près de ce phénomène qui change une famille planétaire en famille stellaire. Durant cette longue explosion atmosphérique, il se produira la formation de ce fameux mur, qui est un globe, et que ces images expliquent en toute simplicité.

(5) L’explosion peut fort bien mettre deux à trois de nos jours pour se répartir uniformément autour du globe, tant les dimensions concernées sont grandes. Elle a donc le temps de souffler tout le métal, surtout que celui-ci n’est en fusion que sur peu de profondeur. Projetés du côté de l’espace, les atomes de ce métal façonnent immédiatement le mur à la distance permise par la magnétosphère. Ce mur est probablement semblable à une fine couche de métal qui englobe la masse, mais il est forcément indestructible, parce que la magnétosphère qui le contient est elle-même indestructible. L’explosion peut ainsi continuer entre la masse qui se désagrège et le mur qui se reconstitue continuellement. La masse s’use, parce que les particules qui la composent sont continuellement arrachées à sa surface par celles qui s’agitent. Le mur s’use également depuis l’extérieur de celui-ci où la très haute température le change en gaz. Mais il se régénère continuellement de l’intérieur par les particules qui proviennent de la masse. Pour bien saisir ces mouvements et transformations, examinons d’abord la magnétosphère solaire.

La magnétosphère solaire

(6) Maintenant, nous savons que ce sont les planètes qui, par leur sollicitation et leur appétit, font ensemble fonctionner leur étoile. Il est donc certain que la puissance magnétosphérique du Soleil est égale à la puissance magnétosphérique de toutes ses planètes réunies. Ainsi que cela a été expliqué, les planètes consomment les anneaux du Soleil sur lesquels elles évoluent. De ce fait, elles tirent sur ses lignes de force et par conséquent sur sa magnétosphère qui descend sur lui d’autant. C’est pourquoi, la magnétosphère du Soleil est égale à la somme des magnétosphères de ses planètes et de leurs satellites. Elle est si dense près de lui, qu’on peut la voir en partie depuis la Terre lorsque le Soleil est occulté par la Lune. Il s’agit de cette fameuse couronne lumineuse qui entoure son disque.

28 – Distance du mur selon la pression magnétosphérique

28 – Distance du mur selon la pression magnétosphérique

(7) Ces trois images montrent que si un changement d’activité intervient dans l’ensemble des masses planétaires, ce changement fait varier d’autant la pression magnétosphérique du Soleil. Ainsi, plus les masses planétaires (avec leurs satellites) augmentent en nombre, en taille et en activité, plus la magnétosphère solaire augmente sa pression et comprime son mur, comme on le voit. Inversement, si ces masses diminuaient, la pression magnétosphérique du Soleil diminuerait également en faisant reculer le mur cette fois. Et cette diminution de la somme des masses qui activent le Soleil se produira chaque fois qu’une de ses planètes deviendra étoile. Cela signifie que l’activité et les dimensions du Soleil changent et changeront encore plus que ce qui est représenté.

(8) Outre ces variations de diamètre du mur, qui se font en fonction de la pression magnétosphérique du moment, ces trois figures illustrent également de quelle manière les atmosphères se compriment lors de la croissance des satellites. Il faut donc veiller à ne pas confondre le diamètre plus ou moins grand des atmosphères avec celui des masses des astres. Les masses sont approximativement les mêmes, leurs différences de taille n’étant comparables qu’à celles qui existent entre les hommes. Cela signifie que le noyau du Soleil, qui est très jeune et pas encore usé, n’est nullement disproportionné par rapport au noyau de ses planètes. Il n’y a que l’activité électromagnétique qui varie considérablement, en donnant l’apparence d’énormes inégalités entre les astres. Cependant il n’en est rien. La masse du Soleil n’est que légèrement supérieure à celle de Neptune, celle de Neptune à celle d’Uranus, celle d’Uranus à celle de Saturne, celle de Saturne à celle de Jupiter, et cette dernière à celle de la Terre. Il n’y a donc que peu d’écart entre le noyau terrestre et le noyau solaire.

(9) Nous avons vu que l’astre naît tout petit d’un anneau et qu’il se développe par sa surface sur laquelle se soudent les particules qui constituent cet anneau. Mais lorsque le noyau brille dans le ciel, sa masse s’use et réduit son volume cette fois. Cette usure se fait toujours par la surface du noyau, qui est continuellement attaquée par l’explosion se produisant entre elle et le mur. Sur le Soleil donc, comme sur toutes les étoiles, s’opèrent ce que l’on appelle la fission et la fusion. La fission, qui est la désintégration des atomes arrachés à la masse, s’exerce entre cette masse et le mur qui se régénère par ce biais. Quant à la fusion, qui est le changement instantané de l’état d’un corps en un autre état, elle s’exerce à l’extérieur du mur. La masse isolée au centre du globe (du mur) se désagrège alors lentement, en subissant cette activité ininterrompue.

La fission solaire

(10) Sur la figure représentant l’explosion atmosphérique, le trajet des particules est représenté par les petites flèches qui partent du coeur de l’explosion, frappent la masse et soufflent le métal en fusion. Les atomes de ce métal forment alors un globe métallique creux sur lequel les particules se heurtent avant de revenir sur la masse, et ainsi de suite. Il s’agit d’une explosion continue qui, comme on l’a dit, arrache d’autres particules au noyau. Ces particules restaurent donc constamment le globe creux, tout en désagrégeant le noyau. Il s’agit de la fission qui s’exerce sur le noyau et non dans le noyau lui-même.

(11) Voyez donc le mur (le globe) se soulever dès l’explosion atmosphérique et s’éloigner de la masse centrale jusqu’à la distance permise par la magnétosphère solaire. Ainsi, il apparaît que le mur repousse d’autant et sans l’interrompre toute l’activité électromagnétique qui s’exerçait autour du noyau. Ce qui montre que l’aimant n’est plus le noyau désormais, mais le mur ; car le noyau a perdu ses propriétés et est devenu semblable à un gros neutron parfaitement isolé au centre. Son rôle est celui de durer pour maintenir le mur en formation.

(12) Observons alors de plus près ce qui se passe à l’intérieur de ce globe au centre duquel règne le noyau métallique. L’explosion atmosphérique engendre le mur assurément, mais aussi un trou dans l’essence de l’univers. En effet, par l’activité des particules qui vont et viennent depuis la surface de la masse jusqu’au mur, l’essence, qui est continuellement ramassée par ces particules agitées, finit par disparaître à l’intérieur du globe. On peut comparer cela à une boule de neige lancée horizontalement qui ramasserait la neige qui tombe. Ce phénomène a également été constaté par les scientifiques. En effet, lorsqu’ils accélèrent des particules dans un accélérateur qu’ils ont conçu à cet effet, ils remarquent que celles-ci grandissent démesurément. Qu’est-ce donc qui pourrait faire grandir ces particules accélérées dans l’essence, si ce n’est ce qui est montré avec l’exemple de la boule de neige ? C’est bien, ils donnent la main au Fils de l’homme... Si donc des particules ramassent ici l’essence de cette façon, c’est aussi qu’ailleurs toutes font la même chose. Il s’avère alors que lorsque l’essence finit par disparaître dans le globe où s’exerce la fission, ce globe creux est comme un trou dans le volume d’essence de l’univers, un trou où cette essence n’existe plus.

(13) En raison de cette absence d’essence, et en fonction de la dureté du noyau et du mur soumis à des pressions gigantesques, il apparaît que les particules arrachées voyagent quasiment sans délai d’un point à l’autre. Les trajets des particules sont ainsi comparables à des étais rigides placés entre la masse et le mur. Ceci est pour montrer qu’il n’y a aucune souplesse dans ce fonctionnement d’ensemble, qui est comme un bloc unique, ne pouvant avoir que la dureté de masse d’une particule pour comparaison.

(14) Lorsque nous aurons étudié les ondes, il apparaîtra alors que dans ce globe dépourvu d’essence, il ne peut plus y avoir de vibrations de cette essence, c’est-à-dire de chaleur, de lumière et de bruits. Ce qui signifie que le froid extrême, comme on ne peut l’imaginer, est atteint au coeur de l’étoile. La chaleur s’entend par la plus ou moins grande présence de forces vibratoires (d’ondes), et le froid par leur plus ou moins grande absence. Ici, c’est leur absence totale. C’est pourquoi je dis que le froid extrême ne peut exister qu’au coeur des étoiles. Ce qui n’est point paradoxal toutefois, parce que la chaleur extrême existe pareillement à l’extérieur du mur, comme nous allons le voir. Mais il s’agit de la température absolue, achevée ; parce que le froid et la chaleur extrêmes se rejoignent de part et d’autre du mur de fort petite épaisseur.

(15) On comprend également que la formation de ce trou dans l’univers fait supporter à la masse l’énorme pression exercée par l’essence de l’espace. La dureté de la masse du Soleil est donc semblable à celle d’un neutron, d’autant que cette masse se trouve dans le froid extrême qui n’existe pas ailleurs et qui contracte la matière au-delà de ce que l’on peut imaginer. Seul l’esprit peut entr’apercevoir ce que sont la consistance et l’aspect de la masse soumise à ces conditions extrêmes ne pouvant appartenir qu’aux étoiles. Mais arrêtons-nous là dans ces considérations, car seule la particule, qui est un bloc intégral et indivisible composé d’essence, peut nous servir de comparaison. Nous ne pouvons donc en dire davantage sur la masse des étoiles.

(16) Il faut seulement retenir qu’à l’intérieur du mur solaire, le froid, le silence, l’obscurité, la dureté, la pression, la vitesse, la densité et l’isolement sont extrêmes. Ils ne peuvent être dépassés ailleurs, où que l’on soit dans l’univers. Bien qu’il me plaise d’enseigner le Soleil, cela me fait frémir tant les puissances concernées sont immenses. Vous m’écoutez, mais moi j’assiste à ce qui se passe dans ce globe où règne la masse, et cela me remplit de grandes émotions. Je vous le dis, quand la science de l’Éternel aura sur vous l’effet qu’elle a sur le Fils de l’homme, Dieu pourra se reposer ; car plus aucune de ses merveilleuses oeuvres n’échappera aux regards de ses enfants qui en sont les héritiers.

(17) Comprenons par ailleurs que par l’absence totale d’ondes et par l’immense pression magnétosphérique qui s’exerce sur le mur et la masse, la dureté de cette dernière rend l’étoile tout à fait fiable et durable, parce qu’il ne peut rien lui arriver d’autre que ce qui se produit. Je dis qu’aucune étoile (petite ou grande) ne peut exploser davantage ni plus vite qu’elle ne le fait. C’est pourquoi le Soleil demeurera ainsi et dans une activité variable jusqu’à ce que son noyau soit entièrement consommé, comme il le sera au terme de son chemin qui le conduit au centre de la Galaxie où il s’éteindra. En effet, on comprend mieux ici que lorsqu’il n’y aura plus la masse au centre qui lui donne forme et existence, son mur immense s’effondrera. Quand cela se produira, c’est aussi toute la magnétosphère qui disparaîtra, en occasionnant un grand vide magnétosphérique qui se comblera aussitôt par les magnétosphères des étoiles environnantes. C’est ce phénomène qui rapproche les étoiles et provoque l’aspiration des branches de la Galaxie, en la faisant ainsi tourner sur elle-même.

La fusion solaire

(18) Pour se représenter maintenant la fusion qui s’exerce à l’extérieur du mur, il faut d’abord faire la différence entre brûler et exploser. Pour cela, imaginons que l’on enferme une galaxie entière dans un contenant solide de telle sorte qu’elle le remplisse. Eh bien cela aurait pour effet de la faire exploser aussitôt. Cette explosion se produirait, parce qu’une étoile souffle et que par ce souffle, qui s’appuierait sur la paroi du contenant solide, elle se reculerait vivement en engendrant la collision en chaîne de tous les astres. Ce qui provoquerait forcément une déflagration, comme celle qui se produit lorsque les protons d’un gaz brûlent en étant contenus. Une galaxie faite d’étoiles qui brûlent est un feu semblable. Cela signifie qu’un gaz ne peut exploser que s’il est contenu, sinon il brûle seulement. Voilà la différence.

(19) Puisque ce sont les planètes avec leurs satellites qui actionnent ensemble les étoiles, on est obligé d’en conclure également que la chaleur externe du Soleil est pour le moins égale à la somme de la chaleur de ses astres. Il s’agit évidemment d’une température fort élevée qui crée la fusion cette fois. Ici, sur le Soleil, à l’extérieur du mur où s’exerce désormais l’activité électromagnétique qui isole la masse au centre, la chaleur et la pression sont tellement fortes qu’elles changent instantanément le mur en gaz, au fur et à mesure qu’il se régénère. Il s’agit d’un formidable phénomène de source. Produits en abondance par le mur, les gaz combustibles explosent ou brûlent en haute altitude, comme s’ils jaillissaient d’un conduit et s’élevaient en forme de tornades. C’est ce qui engendre les magnifiques protubérances que nous pouvons observer depuis la Terre.

(20) Ainsi, sur le Soleil, la fusion n’est pas plus séparable de la fission que ne l’est le jour de la nuit sur Terre, car sans fission en premier il ne peut y avoir de fusion durable ensuite. Mais il s’agit là de l’électromagnétisme poussé dans son extrême activité, et qui n’a nullement besoin de matières dites radioactives pour provoquer la brillance des étoiles. Aussi, pour ne point nous perdre, n’essayons pas de mesurer ces phénomènes de température et de pression extrêmes que seule la puissance des astres peut atteindre. Il est du ressort du Créateur de faire exister le Soleil par Sa science ; celui de l’homme étant seulement de le comprendre et de jouir de ses bienfaits. Abstenons-nous alors de toute mesure. Et contemplons maintenant notre astre du jour dans toute sa splendeur.

29 – Le Soleil dans sa gloire

29 – Le Soleil dans sa gloire

(21) Voici notre étoile dans toutes ses parties actives. On observe le noyau entouré de la zone de fission, délimitée par le mur, à l’extérieur duquel se produit la fusion et ses effets. Le mur est porté à des températures et à des pressions telles qu’il se change instantanément et continuellement en gaz. Et ce sont ces gaz, fortement compressés par la magnétosphère, qui forment les gigantesques tornades que l’on a évoquées et qui occasionnent des protubérances. Ces explosions continuelles sont également les points brillants, tels des éclairs, que l’on observe sur le fond plus sombre de son disque.

(22) Si donc nous observons le Soleil sans passer au préalable par le processus qui nous a conduits jusqu’à lui, nous pouvons croire, à cause de ces protubérances, qu’il est entouré de boucles semblables à des petites lignes de force. Mais le Soleil n’a d’autres boucles que celles formées par ses lignes de force que tout astre actif possède, et ne pouvant se trouver qu’à cheval entre deux hémisphères : celui qui émet les lignes de force (le nord) et celui qui les reçoit (le sud). Ces protubérances ne sont donc nullement des boucles électromagnétiques, mais de gigantesques projections de gaz en feu, dues aux incessantes explosions d’hydrogène fortement comprimé et issu du mur porté à très haute température. Ces gaz tourbillonnants s’élèvent parfois très haut et reviennent en décrivant des boucles, parce que la puissante magnétosphère solaire les rabat aussitôt. Par la suite, nous verrons que l’activité du Soleil est variable, notamment tous les onze ans. Ces changements d’activité provoquent de grandes protubérances, ainsi que les aurores boréales qui sont produites par l’accroissement d’essence émise par le Soleil, ainsi que par l’augmentation de puissance des lignes de force solaires arrivant simultanément sur les deux pôles terrestres.

Autres dimensions du Soleil

(23) Bien que cela puisse vous troubler, sachez que le disque du Soleil nous apparaît beaucoup plus grand qu’il ne l’est en réalité. Je dis que le Soleil est nettement plus petit qu’on ne le voit. Car, en raison de son puissant rayonnement, tout ce que l’on observe de lui est très amplifié. Il est connu que lorsqu’un corps est une source lumineuse ou fortement éclairé, il paraît plus grand qu’il ne l’est. Ici, c’est semblable, parce que nous parlons de la plus grande source lumineuse qui puisse exister. Il est donc évident et certain que les dimensions solaires (comme le disque, les protubérances, les taches noires ou les explosions), sont très inférieures à ce qu’elles nous apparaissent depuis la Terre.

(24) Nous verrons prochainement que la grande atmosphère en feu du Soleil est continuellement brassée par l’anneau de l’étoile de laquelle il descend, et que c’est ce phénomène qui donne à cette atmosphère l’apparence d’être vrillée. Cet anneau de l’étoile mère du Soleil, forme également les gouffres sombres (les taches noires) qui barrent son disque, comme l’anneau du Soleil forme la tache ovale de Jupiter.

(25) Pensons également que notre astre du jour est comme une source qui rend l’essence à l’espace où elle fut prise pour le former. Il convient aussi de remarquer que l’essence n’est pas directement restituée par le mur solaire, mais par les gaz qui explosent et brûlent. L’essence forme les particules ; et seules les particules peuvent, en se désintégrant, restituer l’essence à l’extérieur du mur. L’INTÉGRATION FORME LES PARTICULES ET CES DERNIÈRES LES ASTRES. ET LA DÉSINTÉGRATION DÉSAGRÈGE L’ASTRE QUI REDEVIENT PARTICULES. Et ce sont les particules qui rendent l’essence en brûlant. Cela signifie que l’étoile rend l’essence à l’espace par l’intermédiaire des particules et non directement.

(26) Dorénavant, nous savons que l’activité électromagnétique concerne la magnétosphère, les lignes de force, les anneaux, et les masses que ces anneaux produisent. Or, pour qu’elle puisse demeurer autour de la masse lors de l’événement stellaire, il faut évidemment que cette activité se trouve à l’extérieur de cette masse et non à l’intérieur de celle-ci. Car il est certain que si l’électricité passait dans la masse des conducteurs, le Soleil ne pourrait être démontré. Mais puisqu’il est démontré, il confirme, lui aussi, l’authenticité de tout ce que j’enseigne sur l’activité électromagnétique qui sert à intégrer et à désintégrer les masses pour qu’il y ait renouvellement perpétuel. Ainsi, l’éternité, qui est la perfection des perfections, apparaît clairement à tous.

(27) Sur le Soleil, la dépense quotidienne de matière est considérable. Et s’il n’y avait que l’usure de sa masse pour la compenser, notre étoile disparaîtrait bien vite. Certes, cette masse s’use, mais en petite quantité et fort lentement. En effet, l’activité électromagnétique apporte à l’extérieur du mur quasiment toute la matière qui est consommée par la fusion de ce dernier. La durée de vie du Soleil sera donc très longue. Un homme met neuf mois pour venir au monde et vit ensuite cent fois plus longtemps ; c’est-à-dire neuf cents mois en moyenne, soit : soixante-quinze ans. Pareillement, il faut un certain temps pour former un soleil, et ce soleil dure également le centuple du temps qu’il fallut pour le former. C’est pourquoi je dis que la durée de vie du Soleil sera fort longue, elle sera de cent myriades d’années. Tel en est le nombre juste que j’ai entendu et qui correspond à la durée de vie des âmes.

*

(28) Cette image nouvelle du Soleil est bouleversante, parce que c’est la première fois que le regard de l’homme pénètre jusqu’au coeur de notre étoile et dans sa réalité. Devant une telle perfection, je suis rempli de grandes émotions. En vérité, j’entends aussi ses bruits, j’assiste à ses mouvements, j’entre dans sa gloire ; car tout ce que j’explique est une succession de faits pouvant être soumis à observations et vérifiés. Dieu me fait percevoir son univers merveilleux, depuis l’imperceptible lointain jusqu’au centre de mon âme, afin que ses oeuvres ne m’échappent et que je puisse les enseigner. C’est pourquoi je vais d’émerveillements en stupéfactions qui me font constamment respirer l’émoi.

(29) Le Père m’a orienté sur le chemin qui conduit à l’existence du Soleil, en me montrant qu’il était l’aboutissement d’un long processus électromagnétique. C’est pourquoi sur le chemin de la vérité où je vous emmène il n’y a point de lacunes ni de portes fermées qui obstruent le passage. Avec le témoignage d’un simple aimant fait de mains d’homme, on a démontré Jupiter et ses satellites, ainsi que la façon dont il sera amené à briller le moment venu. Nous savons alors et en toute certitude que le Soleil était autrefois comme lui. Mais vouloir expliquer le Soleil à partir de ce que l’on observait de lui, était une entreprise vouée à l’échec.

(30) Toutefois, sachez que c’est en voyant ce qui n’avait jamais été montré, et en entendant ce qui n’avait jamais été raconté, que les grands, les intelligents et leurs prêtres s’emploieront à vouloir anéantir ce que je dis. Mais à vous les humbles qui donnez comme moi valeur de vie aux astres, je vous demande ceci : comment ceux qui ignorent parfaitement l’activité électromagnétique universelle pourraient-ils connaître le Soleil ? La famille solaire leur étant étrangère, ils ne peuvent pas savoir que les étoiles existent grâce à leurs astres qui les obligent à briller pour éclairer chacune leur monde. A partir de quoi, les galaxies dans leurs mouvements, leur renouvellement et leur raison d’être, ne peuvent que leur échapper. Et l’homme, pour qui tout existe, reste un mystère à leurs yeux.

(31) Cependant, ne vous y trompez pas ! Il faut deux mois pour lire le livre de vie, deux années pour ouvrir les yeux, deux siècles pour en mesurer les bienfaits, et deux mille ans pour qu’il aille de soi en chacun. Il est d’un long effet.

Téléchargement gratuit du livre de vie Télécharger gratuitement le Livre de Vie

Vous rencontrez des problèmes d'affichage ? Utilisez la version du site pour les mobiles.

This page in english Questa pagina in italiano Ta strona po polsku Libro de vida en español: próxima publicación (traducción corriente)
Accueil
Sommaire du Livre de Vie
Télécharger gratuitement le livre de vie au format PDF ou EPUB
Commander le livre (papier) chez l'éditeur : PLUMOR
Diaporama des figures du livre
Vidéos réalisées par des lecteurs
Nous contacter
Aide à la navigation dans les chapitres du livre
Chapitre précédent : Jupiter et ses semblables
Chapitre suivant : Les mondes à venir