Deuxième partie : le cycle de la matière

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Les ondes

(1) La Galaxie nous paraît avoir des dimensions effrayantes parce que nous sommes petits par rapport à elle. Mais lorsqu’on la regarde de l’extérieur et de loin, en sachant qu’elle est entièrement remplie d’autant de mondes qu’il y a d’étoiles, on s’aperçoit que la vie ne souffre nullement des distances qui séparent ces étoiles. Mais, pour saisir pleinement tout ce qui se produit en son sein et voir que nous ne sommes point isolés des autres mondes, nous devons étudier ce que sont réellement les ondes et la façon dont elles sont perçues.

Les ondes et la matière

(2) Comprenons d’abord que les ondes sont des mouvements vibratoires, à fonction périodique, ne pouvant se former et se propager que dans un milieu matériel. Il y a les ondes que l’on dit magnétiques, faites exclusivement dans l’essence, comme celles qui se propagent depuis le sol jusque dans l’espace et que l’on appelle ondes radioélectriques. Et il y a les ondes que l’on dit matérielles, qui sont des vibrations effectuées seulement dans les corps gazeux, liquides ou solides. Que ce soit dans l’essence ou les corps, toutes se propagent dans la matière par répercussions successives du phénomène qui les a créées. Or, puisque l’espace est matériel, nous sommes véritablement reliés à tous les astres et mondes de l’univers par l’essence et les ondes qui la parcourent.

(3) Là encore, nous devons ôter ce qui se dit habituellement au sujet des ondes, parce que celles-ci ne sont nullement composées par des électrons qui voyagent dans l’espace, ni par des particules d’énergie lumineuse sans masse, imaginées par les scientifiques, qu’ils appellent photon en ce qui concerne la lumière, ou phonon s’il s’agit d’acoustique. A leurs yeux, un photon serait-il comme un petit flambeau qui éclaire le paysage ? Et un phonon serait-il comme un petit timbre qui indique ce qui se produit ? Comment les imaginent-ils ? Non, tout cela n’est point véritable ! Par ailleurs, il ne peut pas y avoir d’ondes électromagnétiques produites par des électrons, sinon lorsque les hommes procèdent à des émissions d’ondes, il faudrait qu’ils projettent une quantité considérable de matière dans l’espace. Il en serait ainsi, et ce serait forcément le chaos. Par ailleurs, les ondes ne peuvent pas davantage être faites avec des particules d’énergie lumineuse sans masse (les photons) ; parce que, sans masse, signifie sans corps et forcément sans matière ni réalité. Il n’existe que des mouvements vibratoires de la matière.

Perception des phénomènes

(4) Voir, ressentir la chaleur, entendre, sont des phénomènes dus exclusivement à ces vibrations produites dans l’essence et les corps. C’est pourquoi le Créateur nous a donné des yeux qui interceptent et interprètent certaines vibrations de l’essence et des oreilles qui, elles, interceptent et interprètent certaines vibrations des corps. Mais, parce que les phénomènes vibratoires sont d’une grande complexité, il faut se méfier du langage et des mots qui ne traduisent pas toujours leur réalité. Par exemple, si l’on dit : j’aperçois une lumière au loin... on dit une sottise, car la lumière ne se voit pas. Si elle se voyait, on serait dans un éblouissement constant, parce qu’on ne verrait qu’elle et non les objets. Non, ce que l’on aperçoit, ce n’est pas une lumière mais un point éblouissant qui fait vibrer l’essence jusqu’à soi. Pareillement, si l’on dit : le son se propage dans l’atmosphère... on dit encore une sottise ; parce que le son, en tant que tel, n’existe que lorsque les forces vibratoires sont captées par l’oreille. Hors de l’oreille, le son n’est que vibrations.

34 – Mouvement de la matière

34 – Mouvement de la matière

(5) Cette image symbolise en haut l’univers plein (par la rangée de boules en contact) et, en dessous, l’univers que l’on suppose vide (par la seule boule allant se déplacer en son sein). Si l’on frappe sur la première boule de la rangée du haut, la dernière boule de cette rangée bougera immédiatement comme si elle était reliée à la première par une barre rigide. Et si, avec la même force, on frappe cette fois sur la boule seule du dessous, celle-ci parcourra la distance pour aller d’un point à l’autre, en mettant un délai.

(6) Pour que la rangée de boules du haut représente l’essence de l’espace, on imagine les boules de toutes parts, se touchant les unes les autres. Quant à la boule seule, elle est la représentation d’une particule qui traverserait tout l’espace, comme le croient les savants qui mesurent les distances séparant les étoiles avec le temps que mettrait un photon ou un électron pour aller de l’une à l’autre. En raison de quoi, ils n’hésitent point à dire que nous voyons les étoiles dans le passé, parce que leurs fameuses particules mettent un certain temps pour venir d’une étoile jusqu’à nous et signaler qu’elle brille au loin, à tel endroit ! Cependant, si l’on voyait les étoiles dans le passé, telles qu’elles étaient il y a des millions et des milliards d’années lumière comme ils disent, il est incontestable qu’on verrait aussi toutes choses dans le passé, même celles qui sont sur terre, loin ou près de nous. Cela étant, chacun existerait en étant plus ou moins en avance sur tout ce qu’il voit...

(7) Mais il n’en est pas ainsi car, en raison de l’incompressibilité de l’essence qui bouge dans tout son volume, les étoiles nous apparaissent immédiatement telles qu’elles sont à l’instant où nous les observons. Regardez à nouveau la figure du haut, et imaginez le marteau et les vibrations qu’il provoque comme étant l’étoile et la dernière boule de la rangée comme si elle était en contact avec vous, et vous comprendrez qu’il n’existe aucune vitesse de la lumière, d’autant que cette dernière n’existe nullement. Non, ce qui illumine, éclaire et rend visible les choses, ce n’est pas la lumière, mais le déplacement de l’essence et son interception, comme cela est représenté par la rangée de boules.

(8) Un éclair d’orage fait vibrer très loin l’essence qui est incompressible, et on le voit immédiatement, sans délais ; tandis que le bruit de cet éclair nous parvient plus tard. Il en est ainsi, parce que l’atmosphère qui vibre au contact de l’éclair, elle, est compressible. Par conséquent, il y a forcément délai de répercussion du phénomène dans l’air. Je l’explique autrement : l’air est composé de particules qui sont plus ou moins écartées les unes des autres. L’eau, elle, est composée de particules qui se touchent. Un corps solide de densité supérieure, comme le métal par exemple, est composé de particules qui cette fois sont soudées les unes aux autres. Ainsi, des vibrations faites dans l’air, qui deviennent des sons pour les oreilles, s’évanouiront beaucoup plus vite que celles faites dans l’eau qui, elle, est incompressible, ou dans un corps solide qui l’est également. Par exemple, si on donne un coup sur un corps solide d’une extrême dureté, ce coup sera immédiatement entendu sur toute la surface de ce corps, parce que le corps vibre dans tout son volume. Dans ce cas, il n’y a aucun délai de répercussion du coup, contrairement aux délais que l’on observe dans l’eau ou dans l’air.

(9) La chaleur est faite par des vibrations de l’essence qui se propageront beaucoup plus vite dans l’air (où les particules sont espacées) que dans l’eau (où les particules sont serrées). Ces vibrations de l’essence, qui sont ressenties comme chaleur par le corps vivant, ont également pour effet de faire vibrer et d’écarter les particules qui composent les fluides. Dans l’atmosphère par exemple, ces vibrations font diminuer la densité de l’air en écartant les particules qui le composent. C’est pour cette raison que l’air chaud s’élève ; car, de densité inférieure à celle de l’air environnant, il est obligé de s’élever. En raison de cela, sur la Lune, un ballon rempli d’air chaud resterait sur le sol, parce qu’il n’y a pas d’atmosphère.

(10) Si maintenant on imagine non plus une rangée, mais une multitude de boules côte à côte et en tous sens, on comprend qu’en frappant sur l’une d’entre elles on obtiendrait le même résultat qu’avec une seule rangée, mais avec déploiement de la force. Et si l’on faisait de même avec une surface immense remplie de boules, celles-ci seraient beaucoup moins dérangées de loin en loin à cause du déploiement. On frapperait sur un seul point, alors que l’ensemble du volume bougerait. Une étoile est aussi un seul point dont la force dérange tout le volume de l’essence jusqu’à soi. Cela étant, on voit plus ou moins l’étoile selon sa distance.

35 – Flux de l’essence dans le volume de l’univers

35 – Flux de l’essence dans le volume de l’univers

(11) Voici deux autres illustrations qui montrent que les étoiles sont telles qu’on les observe, et non telles qu’elles étaient dans le passé. L’image de gauche représente un secteur de magnétosphère par le flux descendant sur l’astre, et l’image de droite un secteur du souffle de l’étoile par le flux qui remonte d’elle. Si c’était des trémies dans lesquelles on met du grain et que l’on se trouve soi-même au milieu, on ne ressentirait pas le grain couler à la même vitesse ni avec la même force selon que l’on serait près ou loin du petit côté. En conséquence, si nous étions nous-mêmes la boule foncée de la figure de gauche, nous pèserions beaucoup plus près du petit côté de la trémie, à cause du grain qui coulerait plus fort à cet endroit. Inversement, si nous étions la boule claire, nous pèserions beaucoup moins en étant placés en haut où le grain, moins dense, coulerait moins fortement sur nous. Cependant, près ou loin du petit côté de la trémie, le grain coulerait dans tout son volume, en étant plus ou moins déplacé.

(12) La figure de droite montre que le flux émanant de l’étoile se dirige dans l’espace en déployant son action. Alors, puisque tout le grain bouge en même temps dans son volume, et que cette force se ressent où que l’on soit en lui, il est manifeste qu’on voit les étoiles telles qu’elles sont et non telles qu’elles étaient dans le passé. Entre elles et nous, tout le volume de l’essence vibre en même temps, quoi qu’étant plus ou moins fortement déplacé. Ici sur la Terre, nous sommes, disons, dans la trémie du Soleil et proche de ce dernier, comme la boule claire de la figure de droite. Lorsque nous regardons une autre étoile, nous sommes aussi dans sa trémie, mais cette fois, dans la position de la boule foncée, plus éloignée, qui sent immédiatement vibrer le grain, mais un peu seulement. C’est pourquoi, nous apercevons à peine l’étoile et, inversement, beaucoup le Soleil. Et cela s’accentue par le fait que le souffle du Soleil tend à écraser le souffle des étoiles. Pour toutes ces raisons, nous croyions fermement que les étoiles étaient beaucoup plus éloignées de nous qu’elles ne le sont en réalité.

La chaleur et la lumière

(13) Pourquoi la chaleur et la lumière sont-elles perçues lorsqu’on est assez près de l’étoile, alors que seule la lumière est perçue lorsqu’on en est fort éloigné ? C’est toujours à cause du même phénomène du grain qui bouge beaucoup et avec plus de force vers le petit côté. Le grain est toujours de même nature, il n’y a que sa façon de bouger qui change. Et c’est ainsi pour l’essence qui est de même nature près ou loin du Soleil, et dont on perçoit les vibrations comme lumière et chaleur, ou lumière seulement selon la distance. Ajoutons à cela que lorsque nous éclairons un feu sur Terre, nous sommes à la fois dans la petite trémie du feu et dans la grande trémie du Soleil. Nous percevons donc les deux sources. Mais le feu qui forme une petite trémie n’est pas en mesure de faire vibrer l’essence aussi loin que ne le fait le Soleil. On ne peut donc le voir de très loin.

(14) Si on dispose d’une petite résistance électrique que l’on porte au rouge pendant la nuit, et que l’on se recule d’elle, on aura tôt fait de ne plus la voir à environ trois cents pas. Au contraire, en s’avançant vers la résistance, on l’entrevoit de plus en plus distinctement. Et enfin, plus près encore, on ressent la chaleur en plus de la lumière. Cela est indéniable. Si donc les photons existaient et voyageaient allègrement à plus d’un milliard de kilomètres à l’heure comme l’affirment les savants, n’arriveraient-ils pas ici à parcourir trois cents pas durant toute la nuit, à partir desquels on ne voit plus la résistance ? Y aurait-il un empêchement ? La vraie réponse, c’est qu’une petite résistance électrique ne peut provoquer qu’un petit dérangement de l’essence environnante, alors qu’une étoile porte ses vibrations au-delà de la Galaxie.

(15) Avec ces réalités, dont l’évidence ne peut échapper, nous sommes loin des photons voyageurs qui vont d’un point à un autre sans rencontrer d’obstacles. Par ailleurs, si les photons existaient et se déplaçaient uniformément à trois cent mille kilomètres à la seconde, pourquoi alors apercevrions-nous un incendie au loin pendant la nuit et pas un feu de camp à la même distance, dans une autre direction ? Y aurait-il, là aussi, un interdit à ce que les photons du petit feu nous parviennent avec la même vitesse que ceux du grand feu ? Quel serait-il ?

(16) Par ailleurs, si on chauffe un morceau de fer jusqu’à ce qu’il soit rouge et qu’on arrête ensuite de le chauffer, on continue cependant de le voir rouge et de ressentir sa chaleur pendant encore un moment. Il en est ainsi, parce que les forces qu’il restitue proviennent de la même source. Cela signifie que la lumière ou la chaleur sont de même nature et de même origine, il n’y a que les vibrations qui les engendrent qui varient. Si donc la lumière était faite avec des particules d’énergie lumineuse, avec quoi la chaleur, qui ici a la même source, serait-elle faite ?

(17) Sur ce plan j’ai quelque chose à montrer. Les astronomes ont remarqué que l’ombre des satellites projetée sur l’atmosphère de Jupiter est plus chaude que le reste de cette atmosphère éclairée par le Soleil. Ce qui s’explique fort bien avec ce qui vient d’être dit, car le rayonnement solaire écrase la chaleur qui remonte de Jupiter. Cela étant, l’ombre des satellites est forcément plus chaude que le reste de la surface de l’atmosphère.

(18) Il est incontestable que si, en se désintégrant, le Soleil ne soufflait pas l’essence qui le constitue mais seulement des particules comme cela est dit, toutes les étoiles de notre Galaxie souffleraient obligatoirement les mêmes particules. Dans ce cas, l’espace en serait rempli, et les oiseaux pourraient aller de la Terre à la Lune en battant des ailes... De plus, un tel vent solaire chasserait forcément l’atmosphère des planètes, qui est aussi composée de particules. Certes, quelques particules du Soleil sont peut-être projetées dans l’espace par son souffle, mais ce ne sont point elles qui constituent ce souffle. Ôtez donc maintenant de vos esprits tout ce qui ne peut pas être, pour laisser la place à ce qui existe vraiment.

(19) Il faut comprendre que le Soleil n’émet point de lumière ni de chaleur, mais seulement l’essence qu’il anime de vibrations diverses. Et ce sont ces vibrations qui sont perçues par les êtres vivants comme lumière et chaleur, alors qu’elles ne sont que des forces vibratoires. Il y a ce qui provoque ces vibrations et ce qui les reçoit. Pour qu’il y ait réception il faut qu’il y ait corps, et corps vivants pour qu’elles soient lumière, chaleur, ou sons divers. Pour les rochers, ces forces vibratoires restent des forces, alors qu’il en va autrement pour les êtres vivants. Même si cela vous surprend, je dis qu’en dehors de vous il n’y a point de lumière, point de chaleur ni de sons. Tout est obscur et silencieux, sans chaleur ni froid. Cela est certain, parce que les diverses vibrations de l’essence ou de l’air ne peuvent être lumière, chaleur ou sons en tant que tels. Ce sont seulement des forces.

(20) Toutes ces explications prouvent qu’il n’y a point de photons et que la vitesse de la lumière n’existe pas, mais que notre organisme est conçu pour réagir aux mouvements de la matière. Les animaux nocturnes ne réagissent pas aux mêmes forces que celles qui nous permettent de voir ; cependant, ils voient clairement. Contrairement à eux, dans l’obscurité, nous ne voyons pas. Mais, en tendant l’oreille, nous pouvons nous diriger vers un bruit quelconque, même à peine audible. On peut donc se diriger au bruit seulement, en localisant l’endroit d’où vient ce bruit. C’est ainsi que les animaux nocturnes, comme les chauves-souris, localisent les insectes, parce que ces insectes ou autres proies font du bruit qui attirent leur attention. Mais ces animaux nocturnes voient suffisamment la nuit pour s’orienter. Tout être vivant peut se diriger à l’estime, à vue, au bruit, à l’odeur, ou par l’ensemble de ces perceptions s’il est doté d’organes correspondants. Car il est évident que chaque être est créé pour se mouvoir et vivre dans le milieu qui lui a donné naissance et où il évolue.

Perception des couleurs

(21) Il faut également savoir que c’est en raison de la grande diversité des vibrations de l’essence et de la consistance des corps qui nous les renvoient, qu’il y a couleurs des objets et couleurs changeantes. Les objets et les matériaux sont cependant sans couleur particulière. Mais on les voit colorés en fonction du pouvoir qu’ils ont de réfléchir le flot de vibrations qui les frappe. Ainsi, la matière qui renvoie très mal ou pas du tout les ondes apparaît noire. La matière que l’on voit noire limite donc les flux perceptibles. Contrairement, la matière que l’on voit blanche, pouvant provoquer l’éblouissement, est la limite dans l’autre sens. Quant aux violents flux qui pourraient abîmer la vue (comme cela se produirait si l’on persistait à regarder le Soleil en face), ils dépassent en puissance ce que l’on peut supporter. L’oeil ne peut ni ne doit tout percevoir, et l’oreille de même.

(22) Il ne faut donc pas confondre les corps qui provoquent des vibrations (des ondes) avec les corps qui les renvoient, comme le fait la Lune ou un objet ; car le flux arrivant directement du corps qui l’émet jusqu’à nous, montre ce point d’émission seulement. Et s’il nous est renvoyé par un objet, celui-ci prend alors l’aspect d’une source. On ne voit que les corps qui émettent des flux vibratoires, soit parce que ces corps sont des sources, soit parce qu’ils les renvoient en donnant l’apparence d’être des sources.

(23) On voit donc les choses en couleur, alors qu’en vérité rien n’est coloré. L’arc-en-ciel en est un excellent témoignage, parce qu’il est de toutes les couleurs, alors que l’eau est parfaitement incolore. Ces couleurs sont provoquées par le fond de pluie qui fait écho aux diverses vibrations solaires. Les matières ne sont pas en couleur, car ni l’éther, ni les particules, ni les astres, ne sont colorés. La couleur n’est qu’un discernement et une identification n’appartenant qu’aux êtres vivants. On peut prendre pour preuve l’eau qui est incolore et qui apparaît colorée uniquement par le rayonnement du Soleil, ou encore l’air qui n’a pas de couleur particulière, mais qui fait apparaître le ciel bleu par réfraction.

(24) De même, si nous nous rapprochions à vive allure d’une étoile, qui est blanche d’ordinaire, nous la verrions éclairée plutôt dans le bleu. Et si nous nous en éloignions à la même vitesse, nous la verrions éclairée plutôt dans le rouge. Il en serait ainsi, parce que notre grande vitesse s’ajouterait à celle de son souffle lorsque nous nous en rapprocherions, et s’y soustrairait lorsque nous nous en éloignerions. Cela étant, si une étoile blanche se trouve à une certaine distance de la Terre et exactement sur le même plan, nous pouvons (en raison de la rotation de la Terre autour du Soleil) la voir bleue aujourd’hui et rouge dans six mois. Mais il ne faudra pas en conclure, comme cela a déjà été fait par les savants, que nous avons trouvé une étoile qui avance et qui recule... parce que c’est nous qui le faisons tous les six mois avec la Terre et par rapport à elle.

Les ondes provenant de l’espace

(25) Toujours en ce qui concerne ces forces qui se propagent dans l’essence, il y a dans la grande Roue tout un alphabet des bruits venant des astres en travail. La naissance d’un satellite produit un bruit identique à celui d’un gros éclair multiplié à la dimension de l’astre, qui pourrait être le A de cet alphabet. De par son activité, l’étoile elle-même provoque beaucoup d’ondes. Et elle produit aussi une forte émission lorsqu’elle s’éteint, parce que sa magnétosphère disparaît en s’effondrant d’un seul coup, et en entraînant ses astres qui se heurtent de plein fouet. C’est donc du coeur de la Galaxie où vont s’éteindre les étoiles qu’il émane le plus d’ondes, d’autant que dans cette région les étoiles sont les plus nombreuses. Si donc l’on considère que la naissance du satellite est le A de l’alphabet des bruits, la fin de l’étoile et de ses astres clôt forcément cet alphabet par le Z.

(26) Les ondes produites par une galaxie en travail ne manquent donc pas. Ce sont elles que les savants écoutent depuis la Terre avec stupéfaction, car pour eux, chacune est un mystère. En effet, ces hommes installent des oreilles géantes devant lesquelles ils sautillent en entendant tous ces bruits étonnants qui arrivent du ciel dans un amalgame incompréhensible. Et par la courbure que les magnétosphères infligent aux ondes, cela se complique ; parce qu’ils observent souvent devant eux ce qui se produit ailleurs... Mais ce qu’ils écoutent est comparable à la rumeur qui monte d’une foule au sein de laquelle tout le monde parle en même temps, car tous les astres travaillent en même temps.

(27) En supposant que l’on retire la croûte de la Lune, on obtiendrait une sphère métallique froide, entièrement rigide, qui renverrait les ondes venant de la Galaxie et que l’on reçoit déjà directement sur Terre. Or, de tels astres ne manquent pas dans le ciel, car tous les satellites sont ainsi dès leur naissance, après qu’ils se soient refroidis. Des calottes métalliques se trouvent aussi dans l’espace à la suite des collisions dues à la fin des étoiles. Et lorsque ces calottes tournent sur elles-mêmes, elles sont en mesure de renvoyer les ondes d’une façon alternative ; ce qui donnera d’excellents pulsars pour les savants. De tels morceaux d’astres existent dans toutes les galaxies, et plus particulièrement au centre de ces dernières, provoqués par la collision des planètes qui finissent avec leur étoile.

(28) On comprend que la partie arrondie d’une calotte est en mesure de collecter grand nombre d’ondes émises de toutes parts et de les renvoyer dans notre direction en un seul faisceau, d’une façon alternative si cette calotte tourne, ou continue si elle ne tourne pas. C’est pourquoi ceux qui écoutent les étoiles, les entendent deux fois : directement et indirectement. Mais de tels morceaux d’astres sont de nature à troubler plusieurs savants, parce qu’ils pensent avoir affaire à une radio-source énorme, provenant d’un gigantesque cataclysme ! Ils n’en sortent pas, car pour ce genre humain, tout est désordre, chaos et catastrophe, desquels les yeux d’Eve descendraient...

(29) Il est certain également qu’un amas d’étoiles émet des ondes à profusion, parce qu’il s’agit du travail des astres qui le forment. C’est ce qu’ils appellent un quasar cette fois. Mais moi je dis que les pulsars et les quasars sont comme les trous noirs de l’esprit de ceux qui, étant indignes de la connaissance, veulent absolument une origine et une fin à l’univers. Fuyez ces hommes ! Votre salut en dépend, car ils sont fort loin de la réalité sur la matière, ainsi que sur les ondes et l’esprit qu’elles forment et portent dans tout l’univers.

(30) En ce qui concerne la portée des ondes émises par l’homme (pouvant être courtes, moyennes ou grandes, sectorielles ou pas), que l’émetteur et le récepteur soient côte à côte ou séparés l’un de l’autre par de plus grandes distances, cela n’empêche pas leur liaison. C’est pourquoi, on peut fort bien animer un instrument récepteur placé devant soi ou sur la Lune, parce que l’essence et les ondes qui parcourent cette dernière nous relient à lui où qu’il soit. L’homme saurait donc faire cela en étant créature, et Dieu ne saurait nous animer pareillement en étant le Créateur ? L’univers émet et nous sommes son oeuvre qui le reçoit. Cela étant, nous fonctionnons avec l’univers et non indépendamment de lui.

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