Troisième partie : les règles de l'existence

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L'accomplissement de la prédiction

(1) Les Écritures expliquent que les hommes rejetteraient Dieu pour se faire un nom et établir eux-mêmes leurs règles, et qu’ils périraient pour cette excessive vanité. Mais personne ne l’a entendu. C’est pourquoi, en ce jour, les nations s’aperçoivent qu’elles sont ensemble dans l’erreur, qu’elles ont travaillé à leur ruine, car la situation périlleuse dans laquelle elles se trouvent ne peut être rétablie.

(2) Dorénavant, toutes les portes se ferment, et ceux qui travaillent sont rejetés. La désolation s’accroît dans tous les pays. Elle touche les enfants et fait monter l’angoisse, car il apparaît à tous que ce monde ne laisse aucun espoir aux générations à venir. Il ne servirait donc à rien de retracer minutieusement le passé de l’humanité pour comprendre où nous en sommes, d’autant qu’avec la seule évolution des armes, nous connaissons ce que fut l’histoire des nations et leur mouvement irréversible qui les conduit depuis toujours à la fin.

Description des derniers temps

(3) Le passé de notre monde ne fut donc que dissensions et conflits, parce qu’en ne sachant pas qu’il n’y a que la connaissance à conquérir sur la Terre et dans le ciel, l’homme s’est trompé de voie. Ce ne fut alors que guerres sur guerres suivies d’accalmies qui n’étaient que temps de préparation de guerre jusqu’à aujourd’hui où les guerres de religions, de conquêtes, d’intérêts, de frontières et de suprématie persistent, et sont la cause de massacres et de ravages toujours plus odieux dans le monde. Une nation s’élève contre une autre nation, et un royaume contre un royaume, comme cela était prédit. Ce qui montre que ce monde est véritablement à son terme.

(4) Pour ceux qui ne possèdent pas les Écritures, voici encore, dans son ensemble cette fois, la description des temps de la fin qu’elles annoncent. Pour votre salut, tâchez de lire convenablement ce passage que vos pères n’ont jamais pu lire en deux mille ans :

Comme Jésus s’en allait, au sortir du temple (après qu’il eut enseigné la foule), ses disciples s’approchèrent pour lui en faire remarquer les constructions. Mais il leur dit : Voyez-vous tout cela ? Je vous le dis en vérité, il ne restera pas ici pierre sur pierre qui ne soit renversée (la démolition des édifices religieux).
Il s’assit sur la montagne des oliviers (les deux oliviers : Moïse et Élie). Et les disciples vinrent en particulier lui faire cette question : Dis-nous quand cela arrivera-t-il, et quel sera le signe de ton avènement et de la fin du monde ?
Jésus leur répondit : Prenez garde que personne ne vous séduise. Car plusieurs viendront sous mon nom, disant : C’est moi qui suis le Christ. Et ils séduiront beaucoup de gens (c’est ce que font les chefs de sectes). Vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres : gardez-vous d’être troublés, car il faut que ces choses arrivent. Mais ce ne sera pas encore la fin. Une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume (comme cela se produit aujourd’hui), et il y aura en divers lieux des famines et des tremblements de terre. Tout cela ne sera que le commencement des douleurs.
Alors, on vous livrera aux tourments, et on vous fera mourir ; et vous serez haïs de toutes les nations, à cause de mon nom (en raison du livre de vie). Alors aussi plusieurs succomberont, et ils se trahiront, se haïront les uns les autres. Plusieurs faux prophètes s’élèveront, et ils séduiront beaucoup de gens. Et, parce que l’iniquité se sera accrue, la charité du plus grand nombre se refroidira. Mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé. Cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin.
C’est pourquoi, lorsque vous verrez l’abomination de la désolation, dont a parlé le prophète Daniel, établie en lieux saints, – que celui qui lit fasse attention ! – Alors, que ceux qui seront en Judée (signifiant la plaine) fuient dans les montagnes ; que celui qui sera sur le toit (élevé) ne descende pas prendre ce qui est dans sa maison ; et que celui qui sera dans les champs (de la connaissance) ne retourne pas en arrière pour prendre son manteau (exclure les prétextes pour ne pas revenir en arrière). Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront en ces jours-là ! Priez pour que votre fuite (dans les montagnes) n’arrive pas en hiver, ni un jour de sabbat (où tout le monde sommeille). Car alors, la détresse sera si grande qu’il n’y en a point eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu’à présent, et qu’il n’y en aura jamais (promesse de Dieu à Noé). Et, si ces jours n’étaient abrégés, personne ne serait sauvé ; mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés.
Si quelqu’un vous dit alors : Le Christ est ici, ou : Il est là, (avant qu’il n’arrive) ne le croyez pas. Car il s’élèvera de faux christs et de faux prophètes ; ils feront de grands prodiges et des miracles, au point de séduire, s’il était possible, même les élus. Voici, je vous l’ai annoncé d’avance. Si donc on vous dit : Voici, il (le Fils) est dans le désert, n’y allez pas ; voici, il est dans les chambres (où siègent les grands), ne le croyez pas. Car, comme l’éclair part de l’orient et se montre jusqu’en occident, ainsi sera l’avènement du Fils de l’homme (la nouvelle se répandra aussi vite que la foudre).
Aussitôt après ces jours de détresse, le Soleil s’obscurcira, la Lune ne donnera plus sa lumière, les étoiles tomberont du ciel, et les puissances des cieux seront ébranlées (la consternation). Alors le signe du Fils de l’homme paraîtra dans le ciel, toutes les tribus de la terre se lamenteront, et elles verront le Fils de l’homme venant sur les nuées du ciel (tous les appelés) avec puissance et une grande gloire. Il enverra ses anges (ceux qui le servent) avec la trompette retentissante, et ils rassembleront ses élus des quatre vents, depuis une extrémité des cieux jusqu’à l’autre (sur toute la face de la Terre). Instruisez-vous par une comparaison tirée du figuier. Dès que ses branches deviennent tendres, et que les feuilles poussent, vous connaissez que l’été est proche. De même, quand vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de l’homme est proche, à la porte. Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera point sans que tout cela n’arrive. Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.
Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne ne le sait, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais le Père seul. Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même à l’avènement du Fils de l’homme. Car, dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche (le livre) ; et ils ne se doutèrent de rien, jusqu’à ce que le déluge vînt et les emportât tous : il en sera de même à l’avènement du Fils de l’homme. Alors de deux hommes qui seront dans un champ, l’un sera pris et l’autre laissé ; de deux femmes qui moudront à la meule, l’une sera prise et l’autre laissée (ceux qui comprennent et ceux qui ne comprennent pas). Veillez donc, puisque vous ne savez pas quel jour votre Seigneur viendra.
Craignez qu’il ne vous trouve endormis à son arrivée soudaine. Ce que je vous dis, je le dis à tous : Veillez.

(5) L’explication de tout ceci n’est plus à faire, car désormais chacun comprend ce qui est dit. Je montrerai pourquoi le monde sera détruit avec une telle rapidité, et comment vous pourrez y échapper. Pour l’instant, remarquez que tout ce qui est annoncé par Jésus n’est pas encore accompli, sinon l’apocalypse serait déjà passée et vous seriez dans le royaume.

(6) Avec l’ensemble de ce qui a été démontré jusqu’ici, vous êtes obligés de comprendre cet avertissement de Jésus. Puisqu’il dit : cette génération ne passera point sans que tout cela n’arrive, cessez de croire que le Fils de l’homme, qu’il annonce, existait en chair et en os au temps de Jean car, si tel était le cas, sa génération aurait connu ce qu’annonce Jésus. Eh quoi ! la fin du monde serait venue il y a deux mille ans, et depuis lors on ne s’en souviendrait plus ?

(7) Veillez plutôt à ne pas être endormis aujourd’hui, comme Jésus le préconise à tous, parce qu’il s’agit bien du jour de l’avènement du Fils de l’homme et du rassemblement des agneaux. Si vous ne voulez pas croire en moi ni en Celui qui m’envoie, comment expliquerez-vous le Fils de l’homme que Jésus annonce, ainsi que ce qui se produit au jour de sa venue ?

La colère de l'Éternel

(8) Au commencement était l’Eden. Tout était beau et pur sur la Terre qui aurait dû rester telle qu’elle fut créée. Elle n’aurait point dû être saccagée par l’homme qui devait seulement la cultiver comme Dieu le lui avait demandé. Mais aujourd’hui piétinée, bouleversée, pillée, polluée et contaminée, elle n’est plus que montagnes de douleurs. C’est pourquoi Dieu m’a suscité aujourd’hui pour que je détruise les puissances qui imposaient aux peuples leurs règles avec leurs armes diaboliques. Je vous le dis, elles seront détruites jusqu’à leurs racines et, en peu de temps, les jours heureux de l’Eden redeviendront réalité.

(9) Mais ceux qui tremblent de frayeur devant la colère qui arrive, diront : si les nations dominatrices qui s’empressent de faire la guerre se démunissaient de leurs armes effrayantes, la fin du monde serait évitée, sinon reportée ? Je réponds que la fin ne peut ni ne doit être évitée, et qu’elle ne vient pas à cause de ces armes mais de la vanité de ceux qui règnent depuis l’antiquité. C’est pourquoi, il ne servirait à rien de se désarmer si on n’extrait pas de la Terre ceux qui produisent ces fruits empoisonnés.

(10) Il est évidemment impossible aux nations de se désarmer car, loin de toute réalité, ceux qui les dirigent ont besoin de la menace exercée par leurs armes pour régner. N’est-ce pas avec leurs forces armées qu’ils assoient leur autorité sur les peuples ? Mais avec les pouvoirs et les puissances destructrices dont ils disposent et les craintes qu’ils suscitent sur les autres pays, ils sont cependant indispensables pour vous faire lever et mettre un terme à leur monde de scandales. Laissez-les donc faire ce qu’ils désirent ; car, sans ceux qui dominent dans vos pays, le règne de Dieu ne pourrait nullement venir sur la Terre.

(11) Dans sa colère, Dieu dit encore, par Sophonie :

Je détruirai tout sur la terre,
Dit l’Éternel.
Je détruirai les hommes et les bêtes,
Les oiseaux du ciel et les poissons de la mer,
Les objets de scandale, et les méchants avec eux ;
J’exterminerai les hommes de la face de la terre,
Dit l’Éternel.

(12) L’Éternel annonce ici la fin du monde dont parle Jésus, et la fin de ceux qui sont coupables de l’avoir amenée. Mais avant cela, ils seront tourmentés jour et nuit, jusqu’à ce qu’ils comprennent de force que la Terre ne leur appartient pas, et combien ils ont eu tort de la mettre en péril. C’est pourquoi, pour précipiter la chute des nations, Dieu ordonne à son fils de tarir les fleuves qui les irriguent, jusqu’à ce qu’elles n’aient plus d’eau et sèchent au Soleil. Déjà, les nations dominantes sombrent dans l’angoisse, à cause de leurs dirigeants à la langue trompeuse qui ne tiennent que des propos mensongers, et bien souvent destructeurs et sanguinaires.

(13) C’en est donc fait de ces nations arrogantes qui méprisent Celui qui donne la vie par son souffle, ou qui parlent de Lui avec un coeur double ! Elles ne se relèveront pas de la venue de son fils qui est envoyé pour les tailler en pièces jusqu’à ce qu’elles disparaissent. Alors cette fois vous verrez s’accomplir le mystère de Dieu, et vous saurez que sa promesse n’était pas vaine.

(14) Vivre, c’est aimer et non détruire. Mais on ne peut nullement aimer sans crainte ni souffrance qui suscitent la compassion. Si donc il n’y avait point de dangers naturels qui font craindre pour autrui et qui aiguisent la conscience, on ne pourrait rien apprécier. Ces dangers étant suffisamment nombreux, il n’est pas nécessaire d’en rajouter d’autres en se faisant des ennemis, ou en détruisant ce par quoi l’on vit. Or, si la sagesse permet à chacun de se protéger des dangers naturels, l’intelligence, elle, ne permet nullement de se protéger des dangers qu’elle suscite par les oeuvres qu’elle engendre sans pouvoir les évaluer. Et l’inévitable fin des nations le montrera, même à ceux qui ont les yeux percés.

La déchéance des hommes élevés

(15) Parce qu’ils sont inaptes à expliquer les éléments de l’univers, l’homme et ce que doit être sa ligne de conduite, les dirigeants de ce monde s’efforcent alors d’avoir grande bouche pour se faire honorer. Mais ceux qui recherchent les honneurs sont pareils aux plantes desséchées qui espèrent ardemment la venue de l’eau et qui ne donnent aucun fruit. Pour que chacun sache vraiment qui ils sont, les psaumes les montrent ainsi :

Ils s’imaginent que leurs maisons seront éternelles,
Que leurs demeures subsisteront d’âge en âge,
Eux dont les noms sont honorés sur la terre.
Mais l’homme qui est en honneur n’a point de durée,
Il est semblable aux bêtes que l’on égorge.
Telle est leur voie, leur folie,
Et ceux qui les suivent se plaisent à leurs discours.

(16) La Terre appartient à Celui qui l’a créée pour lui-même et ses enfants. Elle n’appartient pas aux boucs qui voulurent s’en emparer de force pour régner sur ses habitants ! C’est pourquoi les princes des villes et des nations qui recherchent constamment les honneurs, sont montrés en spectacle aujourd’hui par les Écritures et par le Fils. Depuis toujours condamnés par Dieu qui les a en abomination, ils n’ont plus aucun recours. Étant alors sans défense et sans abri, et dans l’impossibilité de comprendre ce qui se passe aujourd’hui, que peut-il advenir d’eux ? Je sais ce qui vient, et aussi ce que sera leur détresse dans ces derniers jours. Qu’ils se consolent cependant, parce qu’ils vivront jusqu’au terme du monde, du monde qui a encore besoin d’eux pour être détruit et pour qu’ils disparaissent avec lui.

(17) Nous comprenons que le jour où les justes apprennent la vérité, ici ou ailleurs dans la Roue, ils cessent pour toujours de se soumettre à d’autres hommes. Il est donc certain que lorsque le Fils met son livre (l’arche) dans le monde, les saints du dernier jour se détournent de leurs dirigeants dont l’hypocrisie est manifeste. Ils ne se confient plus en eux mais en Dieu, car ils saisissent toutes les paroles de l’Écriture, et notamment celle-ci :

Ainsi parle l’Éternel :
MAUDIT SOIT L’HOMME QUI SE CONFIE DANS L’HOMME,
Qui prend la chair pour son appui,
Et qui détourne son coeur de l’Éternel !
Il est comme un misérable dans le désert,
Et il ne voit point arriver le bonheur ;
Il habite les lieux brûlés du désert,
Une terre salée et sans habitants.
BÉNI SOIT L’HOMME QUI SE CONFIE DANS L’ÉTERNEL,
Et dont l’Éternel est l’espérance !
Il est comme un arbre planté près des eaux,
Et qui étend ses racines vers le courant ;
Il n’aperçoit point la chaleur quand elle vient,
Et son feuillage reste vert ;
Dans l’année de la sécheresse, il n’a point de crainte,
Et il ne cesse de porter du fruit.

(18) Celui qui se confie dans leurs dirigeants, en disant : moi je fais confiance à l’homme ! est celui qui est maudit. Parce qu’en s’en remettant à d’autres, il ne fait plus aucun cas des valeurs que Dieu a placées dans le coeur de l’homme en le créant. Et tout ce qu’il fait est répréhensible et sanctionné, comme cela va se produire pour que vienne le royaume de Dieu. Par conséquent, il est indispensable de ne plus se confier en l’homme pour naître une deuxième fois avec la connaissance qui dote du Saint-Esprit. Sinon, en peu de temps, il n’y aura plus d’aurore pour l’humanité.

La certitude du changement

(19) Croyez que le nouveau monde arrive, d’autant que tout ce qui est nécessaire à sa venue est désormais en place sur la Terre et autour de la Terre, par-delà les nuages. Il n’y manque absolument rien, pas même cet appareillage avec lequel on peut communiquer avec le monde entier et dont on fera usage, parce qu’il a aussi pour but de servir celui que l’Éternel a envoyé. Mais ce que j’entends dire sur l’apocalypse qui précède le royaume de Dieu est stupéfiant ! Car les uns affirment qu’il s’agit d’un trouble des facultés des prophètes, qu’elle est imaginaire de ce fait, et qu’elle ne surviendra jamais... D’autres prétendent qu’elle sera due à un quelconque phénomène provenant du sol ou d’un corps céleste, et que ce sera la fin de toute existence... Dans les ténèbres, personne ne parvient à saisir qu’elle est liée à la responsabilité humaine. Nul ne comprend que ce sont les hommes eux-mêmes qui, en transgressant la loi, l’ont fait venir sur eux.

(20) Aussi écoutez-moi, hommes peu enclins à la compréhension ! Trois choses distinctes provoqueront forcément cette fameuse apocalypse :

(21) La fin est donc aujourd’hui inéluctable. Toutefois, afin qu’il n’y ait point de confusions dans vos esprits, pensez que, sans l’apocalypse, ce serait la fin de toute existence, ne serait-ce que par la prolifération des humains qui transforment la Terre verdoyante en un désert. Ce qui a déjà largement commencé. Car cette prolifération outrancière est aussi la conséquence de l’appauvrissement des peuples déstabilisés par ceux que Dieu abomine. Mais la fin viendrait également par l’empoisonnement croissant des denrées alimentaires ; par la modification des organismes vivants ; par le déboisement et la disparition des espèces sauvages ; par les souillures et les pollutions grandissantes ; par le manque d’eau potable ; et par le développement effréné des villes qui engendrent la promiscuité, la misère, la violence, l’irrespect et le lot de maladies virulentes et incurables que l’on connaît. Mais en vérité, le seul et rapide changement climatique dû aux activités humaines, suffirait à emporter le monde en peu de temps. Et là, il n’y aurait point de survivants.

(22) L’accomplissement de la prédiction est donc nécessaire. Abstenez-vous cependant de penser que le livre de vie est la cause de la fin du monde. Il est au contraire l’arche qui sauvera ceux qui ne doivent point périr et qui périraient sans elle. Aucun livre ne peut mettre un terme au monde ! Bien qu’il soit cette étoile (cette lumière) qui tombe sur la Terre et rend les eaux amères, n’écoutez pas ce que vos dirigeants vous diront contre moi pour vous dissuader de me suivre. Car, contrairement à eux qui vous maintiennent assis aux pieds de la mort, moi le Fils, je ne dispose que du pouvoir de vous faire lever pour vous sauver.

(23) Jésus dit : Cette bonne nouvelle du royaume de Dieu sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin. Je connais l’hypocrisie des hommes élevés, leur faisant parler parfois du Fils ou du Père avec un coeur double, pour mieux séduire ceux qui aiment leurs discours. Serait-il alors possible qu’ils fassent cas de cette parole de Jésus ? S’ils croient en lui, ils savent alors que la bonne nouvelle du royaume de Dieu va être prêchée dans le monde entier pour servir de témoignage, et que viendra inéluctablement la fin. Coupables de ce désastre, imagineraient-ils pouvoir aller ensuite dans le royaume en brandissant leurs lois à la main ? Ces fils de Satan ont été, ils ne seront plus. Ils supplieront, mais ils ne seront pas entendus.

(24) Les grands de ce monde n’ont rien de commun avec le Fils de l’homme car, contrairement à lui, ils sont armés et mettent la main sur les peuples auxquels ils mentent. Ils dévastent la Terre, versent le sang, rendent les gens esclaves, et font périr le monde entier. Leur mission n’est pas semblable à celle du Fils semble-t-il... Qu’auraient-ils alors à redouter d’un homme seul, qui parle comme un agneau, et qui ne dispose que de l’épée de sa bouche pour les combattre ? Enflés d’orgueil, ils ne pourront l’écouter, préférant verser encore le sang par leurs guerres, car ils se moquent éperdument de la parole de l’Éternel qui a dit :

Je redemanderai l’âme de l’homme à l’homme, à l’homme qui est son frère. Si quelqu’un verse le sang de l’homme, par l’homme son sang sera versé ; car Dieu a fait l’homme à son image.

(25) Je loue le Père pour cette parole qui condamne ceux qui versent ou font verser le sang humain. Oui, je le loue, car lever la main contre l’homme, c’est lever la main contre Dieu qui a créé l’homme à son image. Et lever la main contre Dieu, c’est prononcer sur soi sa propre sentence de mort. C’est pourquoi Dieu va débarrasser la Terre de tous ceux qui font périr ses enfants, sans qu’aucun ne puisse en réchapper.

(26) Vous les circoncis de coeur, vous savez qu’après en avoir reçu l’ordre, les militaires tuent facilement les hommes, les femmes et les enfants. L’esprit qui les habite ne les pousse pas à cultiver les champs mais à faire la guerre, c’est-à-dire à tuer les gens. C’est pour cela que leurs grades ne sont, à l’évidence, qu’une dégradation successive des qualités humaines. Cette descente par paliers dans l’abrutissement, leur permettra aujourd’hui d’utiliser les armes exterminatrices, produites par les scientifiques, sans comprendre ce qu’ils font et en ne souffrant aucunement de leur infamie.

(27) N’espérez donc rien d’autre de leur part que ce que je dis, parce que depuis toujours les militaires dressés aux combats exterminent justes et injustes sans discernement. Comme les chiens féroces dressés contre les hommes utilisent leurs crocs dans leur furie, les militaires, dressés eux aussi contre les hommes, utilisent leurs armes et leurs machines de guerre avec autant de frénésie. Ils agissent de la sorte, parce que celui qui obéit aux ordres d’autrui perd ses qualités d’être humain. Il devient alors semblable à une bête obéissante pour ne pas avoir à réfléchir dans sa vie. Les dix commandements ? connais pas ! répond-il sous forme d’aboiement.

(28) Comprenant maintenant qu’ils étaient également réservés pour le grand festin de Dieu à la fin des siècles, les militaires n’espéreront que dans leurs armes. C’est là toute l’intelligence des soldats qui voient le salut du monde dans les armes, et non dans la disparition de ceux qui les ont amenées. Dans cette attente, Jésus leur avait dit : vous, contentez-vous de votre solde ! Mais, dépourvus d’esprit, ils ne surent point ce qu’il leur disait...

(29) Cependant, vous les saints d’esprit, ne vous effrayez pas devant ce qui arrive, il ne vous arrivera rien de mauvais. Pas un cheveu ne tombera de votre tête, car le Père m’envoie vous chercher et vous mettre à l’abri. Vous êtes le bon grain, la bonne semence de son royaume. Et c’est pour vous sauver, vous et votre postérité, que Dieu va détruire ce monde inique et corrompu. Soyez donc confiants, vous resterez en vie.

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