Troisième partie : les règles de l'existence

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L'Homme et son devenir

(1) Le serpent nous a montré que les quatre couleurs de l’humanité sont nécessaires pour occuper toute la Terre. Elles doivent donc demeurer, comme tout ce que Dieu a créé. Dans ce sens, chacun peut aisément admettre que les arbres, par exemple, existent pour faire de l’ombre, pour donner partiellement leur bois et leurs fruits, pour abriter et faire vivre beaucoup d’espèces animales ; et également pour égayer le paysage, purifier l’air et offrir ainsi des conditions de vie à toutes sortes de créatures. C’est pourquoi, il ne faut pas les détruire.

(2) Il en est de même pour tous les cours d’eau, dont le but est d’assécher les montagnes et autres endroits trop humides, de rafraîchir ceux qui s’y baignent et d’abreuver ceux qui ont soif, de donner abri et nourriture à divers êtres, d’enchanter le paysage par d’agréables bruits de ruissellements, et de rendre magnifiques d’innombrables sites où s’ébattent les êtres vivants. Vous savez maintenant que tout est conçu pour l’harmonie et la beauté du monde, et pour que la Terre soit ce magnifique jardin d’Eden qu’il faut laisser intact, tel que Dieu l’a créé.

Constitution de l’être

(3) Nous savons qu’il ne faut pas détruire, me direz-vous, mais nous le faisons ! Que sommes-nous donc pour agir de la sorte ? Pourquoi ne parvenons-nous pas à saisir comment l’on doit vivre sans faire le mal ? Je réponds que la première chose qu’il faut faire, c’est de s’interroger d’abord sur la constitution d’un être, et voir qu’il est une créature faite par les éléments extérieurs : de tout ce qui provient de l’univers et qui est le souffle de Dieu. Un être est aussi animé par les forces électromagnétiques et la température qui fait partie de ces forces. Vous avez pu observer que la température est toujours à l’origine des corps et de leurs changements d’états. Mais au-delà des astres desquels elle est toujours issue, la température est la force essentielle de l’animation interne des êtres vivants. Vous savez qu’un oeuf reste inerte dans le froid, et qu’il s’anime intérieurement pour devenir un poussin dans la chaleur correspondante à celle de sa mère. Ce qui signifie que la température est bien la force animatrice de la matière qui constitue le poussin, qu’elle provient d’abord de l’extérieur (couvaison), puis de l’intérieur par la transformation des aliments dont cet être se nourrit.

(4) L’oeuf, ci-dessous, que nous évoquons, nous montre ce que sont les quatre éléments essentiels à l’existence d’un être vivant, car tout corps est conçu selon cette image. Aussi, tout ce qui est organisme, individuel ou communautaire, ne peut s’en écarter :

60 - Les éléments constitutifs de l'être

60 – Les éléments constitutifs de l'être

(5) Les éléments constituant cet oeuf sont l’expression même du monde, et la façon dont on doit vivre pour ne pas détruire. Car, à travers lui, on peut voir le monde, mais aussi une graine, une cellule, un être, la Terre et même la Galaxie. Mais, ici, cette image montre plus particulièrement la composition exacte de ce que sera la nouvelle Jérusalem : la ville sainte, qui est un organisme viable cette fois ; car, comme l’oeuf, elle est composée :

(6) Qu’il s’agisse d’une seule cellule ou de l’ensemble des cellules d’un homme, ou de l’ensemble des hommes d’une tribu, ou de l’ensemble des tribus d’un peuple, ou de l’ensemble des peuples du monde, tout ce qui vit est conçu avec ces éléments distincts que nous venons d’évoquer. Rien n’est fait indépendamment d’eux, ni n’est viable sans l’un d’eux. C’est pourquoi j’ai dit souvent que les hommes ne peuvent vivre autrement qu’en communauté, qu’en église composée de familles qui se connaissent et qui sont toutes soumises au Créateur et à sa loi.

(7) En raison de cela, et puisque la science est ce qui fait l’homme et non ce que l’homme fait, on ne doit rien changer sur la Terre, rien modifier, rien dénaturer, tout doit rester dans son originalité. Les sites, les végétaux, les animaux et les hommes ; ainsi que les eaux et les cours d’eau, les forêts, l’air et le climat ne doivent aucunement être modifiés, car ce qui existe indépendamment de toute volonté humaine est l’oeuvre de Dieu. Aussi, d’aucune façon et pour aucune raison, on ne doit aménager le territoire à sa convenance, ni changer la nature pour l’adapter à la pensée humaine ou à quelques stratégies. Au contraire, chacun doit utiliser ses facultés pour se conformer à la nature et la garder telle qu’elle a été créée. Cela n’étant point ce que vous pratiquiez, mais le contraire, la Terre est devenue invivable et prête à vous abandonner. Voilà pourquoi vous êtes désespérés !

La douleur protectrice

(8) La continuité du monde ne peut être assurée que par le Saint-Esprit en l’homme, et cet esprit saint ne peut lui être donné que par l’entière connaissance de la vérité. Il est donc utile de s’éclairer également sur cet autre élément de l’existence touchant à l’esprit, qu’est la douleur. Que peut-on en dire ? Le discernement du bien et du mal a pour but de permettre d’avancer dans ce qui convient à la vie et à sa continuité. Il va de soi que si l’on marche dans le mal, dans ce qui ne convient pas à l’existence, on s’abîme jusqu’à trouver la mort. Ce qui s’entend aussi pour le monde animal. Or, pour que les hommes puissent arriver à la fin des siècles où ils prennent connaissance de la vérité, il était inconcevable qu’ils puissent traverser le désert et les ténèbres sans la douleur de la chair qui a pour but de remplacer le manque de discernement du bien et du mal. Je dis que si l’homme était insensible à la douleur, il y a déjà longtemps qu’il n’y aurait plus personne dans le monde. Car c’est cette douleur qui fait marcher droit, et non le jugement humain qui est souvent défaillant.

(9) Convenez que si Dieu avait créé les êtres vivants sans qu’ils puissent souffrir dans leur chair, ceux-ci ne se protégeraient pas des dangers et ne pourraient pas subsister. Car ils se fracasseraient, se déchireraient, s’anéantiraient, en faisant fi de leur corps. C’est pourquoi la douleur est nécessaire à la protection des créatures. Sans elle, nul ne serait là aujourd’hui. La douleur force donc l’individu à marcher dans ce qui lui est favorable, car tout ce qui fait mal à la chair ou à l’âme est forcément mauvais pour la vie et sa continuité. A partir de quoi, on sait que la douleur est l’une des nombreuses perfections de l’existence. Cependant nul n’en avait conscience jusqu’à ce jour, car vous la considériez comme une malfaçon et non comme la plus grande protection qui soit. Et vous reprochiez vos douleurs à Dieu...

(10) Pour qu’il n’y ait pas d’injustice et de cruauté, tout ce qui vit en se fixant au sol par des racines n’éprouve point de douleur. C’est pourquoi, lors d’un incendie, les plantes qui brûlent ne souffrent pas. Mais tout ce qui vit en se mouvant est soumis à la douleur, parce que celle-ci est un moyen de défense assurément, mais aussi une punition, quand on fait ce qu’il ne faut pas. Ce n’est donc point la douleur qu’il faut chercher à éliminer mais ce qui la procure, à commencer par les ténèbres. Or, en détruisant la Terre avec laquelle on existe, on agit inversement, car il en résulte forcément la souffrance et le deuil. En raison de ces évidences, il est beaucoup plus utile d’éliminer les causes de la douleur que de vouloir annuler ses effets, parce qu’elle est toujours la conséquence d’une faute. De ce fait et par expériences vécues, elle devient aussi la prévention de la faute qui se dessine. Elle force donc la créature à marcher dans ce qui lui est favorable, tout en lui faisant acquérir du respect pour les autres créatures qui souffrent pareillement.

(11) S’il est terrible de souffrir, c’est pour veiller à ne pas se meurtrir ou meurtrir les autres. C’est pourquoi, sans la douleur, la vie est inconcevable. Si elle n’existait pas, vous n’auriez jamais rien à dire, et si je n’étais crucifié je me tairais. Elle est par conséquent l’élément le plus favorable à la continuité de la vie, parce que les leçons qu’elle donne sont cuisantes et ôtent l’envie de recommencer. Cela aussi la fin du monde le montrera.

(12) Et si vous dites : pourquoi faut-il que la femme souffre quand elle enfante, alors qu’elle accomplit la volonté de Dieu ? Je vous réponds par une autre question : si les douleurs ne venaient point dans les entrailles de la femme lorsque son enfant est à terme, qu’est-ce qui l’obligerait à faire des efforts pour accoucher et ne plus souffrir ? Même dans ce cas la douleur est salutaire, aussi bien pour la mère que pour l’enfant. Mais la mère n’oublie-t-elle point rapidement sa douleur par la joie qu’elle éprouve d’avoir mis un enfant au monde ? Dans l’instant qui suit, elle ne s’en souvient plus ! C’est pourquoi, jamais la femme ne s’est tournée contre Dieu à cause de cette douleur. Et lorsque Dieu dit à Eve qu’il augmenterait la douleur de ses enfantements, il ne lui parlait point de cette douleur-là. Il lui disait qu’en demandant à Adam de faire ce qu’il ne doit pas faire, elle souffrirait de plus en plus dans un monde qui deviendrait inique et périlleux, et auquel elle livrerait ses enfants. N’est-ce pas ce que les femmes éprouvent aujourd’hui, lorsqu’elles sont sur le point d’enfanter dans ce monde de folies, qu’elles savent condamné ?

(13) Mais les vertus de la douleur échappent aux intelligents qui voient en elle un défaut de la vie, leur faisant crier : il est abominable de souffrir comme nous souffrons ! D’autres les soutiennent, en disant : en effet, Dieu est mauvais d’agir ainsi sur nous ! Si Dieu existe... répondent leurs enfants, Il commet là un grand sacrilège, en laissant périr ses créatures auprès desquelles Il n’intervient pas ! Nous vivons dans un monde cruel, affirment-ils ! Et la vie est un scandale, ajoutent-ils ! Dieu est un mensonge, et son Christ une légende !

(14) Mais, hommes glorieux, empressés de ne vouloir rien comprendre, est-ce Dieu qui vous fait souffrir ou est-ce votre incapacité à vivre convenablement dans le monde ? Vos douleurs, hommes de peu d’entendement, ne sont-elles point les rétributions de vos transgressions des commandements de la loi de Moïse ? Ne sont-elles point les fruits des lois de ceux qui gouvernent ? Si elles ne viennent pas de Dieu, c’est qu’elles viennent des hommes ! Ne reprochez donc pas à Dieu ce que vous devez vous reprocher à vous-mêmes. Souffrez donc, cela vous fortifiera dans l’attente de remplir votre esprit d’intelligence. Vous aviez Dieu, Sa loi et Ses prophètes, mais vous les avez rejetés pour avoir un roi, ses lois et ses ministres. Mesurez-en donc les effets par ce qui arrive à cause d’eux. Peut-être vos yeux finiront-ils par s’ouvrir ? Peut-être aurez-vous alors moins d’arrogance ?

(15) D’autres diront aussi qu’il y a beaucoup de maladies qui produisent de grandes douleurs, et que c’est injuste ! Assurément, à cause des souillures, des affaiblissements et des meurtrissures occasionnés par l’homme, les maladies sont fort nombreuses au soir du monde. Et que l’on soit circoncis ou non, nul n’y est à l’abri. Mais aux commencements, où tout était pur, il n’en était pas ainsi. Et les hommes, qui ne souffraient pas comme vous souffrez, n’avaient pas à se soigner comme vous êtes obligés de le faire aujourd’hui. Vous avez donc besoin de la grande médecine de cette fin des siècles, car sans elle combien seriez-vous ? Un très petit nombre. Sachez toutefois que dans le royaume, où il n’y aura ni pouvoir, ni argent, ni destruction, ni agression, l’ordre originel sera rétabli et tout redeviendra pur comme aux premiers jours. Vous ne serez alors plus exposés à ces maladies périlleuses et angoissantes qui se développent rapidement dans les ténèbres.

Le vieillissement

(16) Pour l’instant, au moment où nous entrons dans le royaume du Père, le Soleil et la Terre sont encore des enfants dans le ciel. Leur croissance s’effectuant rapidement, tout va très vite, et la durée de vie des êtres est courte. Mais quand nos astres termineront leur croissance et que l’activité solaire décroîtra, la vie des êtres sera alors beaucoup plus longue qu’elle ne l’est aujourd’hui. En effet, on sait maintenant que la vitesse de vie des êtres est dépendante de la vitesse du travail des astres. C’est pourquoi, ce n’est pas le temps qui a de l’effet sur nous mais la vitesse du travail des astres desquels nous dépendons, parce qu’en changeant continuellement les conditions d’existence des créatures, ce travail ne permet pas à celles-ci de durer indéfiniment. Nous comprenons ainsi que le vieillissement est dû au fait qu’un être ne peut suivre constamment ces continuels changements, sinon il demeurerait toujours.

(17) S’il n’y avait point de vieillissement, c’est-à-dire si nous vivions continûment avec un même corps, nous vivrions aussi sans douleur protectrice. Ce qui nous amène à penser que nous pourrions traverser un incendie sans dommage, faire tomber un rocher sur la tête de quelqu’un qui ne risquerait rien, et même dévaster la Terre jusqu’à la rendre lisse car, sans mort possible du corps, le châtiment serait inexistant. Si on ne vieillissait, on serait aussi sans jeunesse, sans désir, sans plaisir, sans mérite, sans intelligence, sans amour, sans joie ; car nous vivrions sans respect, sans justice, sans pardon, sans vaillance, sans discernement, sans opposition et sans ardeur, parce que les sens, l’appréciation et l’effort n’existeraient pas. Que serait donc cette espèce de vie forcée sans tout cela, et dans laquelle on ne pourrait évidemment ni rire ni pleurer ? Puisque la vie ne peut s’entendre ainsi, il va de soi que la mort du corps est nécessaire. Par conséquent, le vieillissement est aussi l’une des perfections de la vie. Il n’est pas un outrage ou un malheur, parce qu’au terme des jours, la mort interrompt les âmes qui sont sorties du mérite de subsister et permet aux autres de retrouver un corps sur le long chemin de la vie. Ceci est véritable et certain.

(18) Ces explications montrent encore qu’il n’y a aucune adaptation possible des êtres à des conditions de vie nouvelles par transformations continuelles de leur corps dans les siècles, sans quoi on vivrait éternellement par le corps en faisant fi du mérite d’exister. Dans ce cas, la loi et la moralité qui en découlent seraient inutiles. Il n’y aurait alors pas de jugement de l’âme par la loi, ni de récompense par la vie éternelle. Ce qui est inconcevable. Parce que sans moralité, c’est-à-dire sans sagesse ni retenue, le monde entier disparaîtrait et aurait déjà disparu.

La vie éternelle

(19) Aujourd’hui, chacun peut voir que les êtres sont toujours des corps finis, dont la durée de vie correspond seulement à un court moment de la vie des astres desquels ils descendent et qui changent en permanence. Il est par conséquent naturel et indispensable de vieillir pour qu’après la mort, l’âme méritante s’entoure d’un nouveau corps humain. La durée de cette deuxième vie correspondra encore à un moment de la vie de nos astres. Mais cette nouvelle existence, comme les suivantes, sera beaucoup plus longue que la précédente. Car la progression des astres et des âmes continuera à se faire tout au long du déplacement de la famille solaire.

(20) Si le vieillissement et la mort font peur aux hommes du soir du monde, c’est parce qu’ils ignorent la vérité sur la raison de vivre. La mort n’existe que dans l’imagination de ceux qui ne savent pas que l’âme est le fruit du vécu qui témoigne du mérite de poursuivre ou non son existence par des renaissances. Veillez donc au mensonge qui, étant irréel, écrit l’âme de faussetés qui la font sortir des choses vraies et, ainsi, de la grande spirale du chemin de la vie. C’est cela la mort et la seule qui soit car, pour l’âme écrite de vérités et d’actes favorables à l’existence, la mort n’existe pas plus que le temps. Où serait sa demeure ? La vie a des demeures, ce sont les corps des êtres. Mais puisque ceux-ci redeviennent un jour poussière, où la mort pourrait-elle habiter ? Dans les âmes ? Cela ne se peut, parce que l’âme est insensible sans un corps et traverse les âges dans l’inconscience, comme un livre indestructible pourrait le faire. Où donc la mort pourrait-elle loger : dans les cailloux, dans l’air, dans l’eau, par-dessus les nuages ? Sans demeure, elle ne peut avoir de réalité. L’intelligence vous est donnée pour que vous le compreniez.

(21) Par ailleurs, si la vie éternelle ne commence qu’après la mort du corps comme vous le croyez, alors qu’est-ce que la vie avant la mort ? Ce sont les prêtres de Satan qui vous font croire que la vie éternelle n’existe qu’après la mort, parce qu’ils aiment et vénèrent la mort. Quand on les regarde, ce n’est pas la vie mais la mort que l’on voit ! parce qu’ils la respectent, la transpirent, la suintent et en portent l’odeur. Ils se prosternent devant elle et la craignent, parce qu’ils sont ses fils. Elle est leur mère bien-aimée. Et ils incitent les hommes à la vénérer, à la craindre, à la respecter, et à placer leur salut en elle. Or, puisqu’ils l’aiment tant, qu’ils sachent que le Père la leur réserve pour demeure éternelle.

(22) Lorsqu’on se trouve au seuil de la mort, il est inutile de se tourner vers Dieu, car il est trop tard pour implorer ses faveurs. Il faut au contraire se consacrer à Lui tout au long des jours, en officiant dans le sens de Sa loi. Lorsqu’on respire en étant circoncis, on est déjà dans la vie éternelle. C’est pourquoi les prêtres qui prêchent l’inverse, en étant eux-mêmes des morts qui enterrent les morts, perdent les âmes des vivants. Il n’y a que celui qui pratique la religion du coeur qui a les faveurs du Père, vous ai-je dit et expliqué. Mais les prêtres de Satan vous font croire que, quoi qu’il ait fait durant ses jours, chaque homme est pardonné lorsqu’il meurt. Pour ces sépulcres, la mort est un pardon et non un jugement de l’âme, et un pardon qui efface tous les péchés, même ceux des plus infâmes meurtriers ! C’est pourquoi ce sont ces prêtres-là qu’il vous faut craindre, plus que les armes qui ne peuvent faire périr que les corps car, eux, font périr les âmes avec de tels mensonges ! Croyez cela mes enfants, c’est écrit par le doigt du fils de Dieu aujourd’hui, et par les prophètes avant lui.

(23) La vie est une et indivisible. Elle est générale et constante dans l’univers sans limites. Ce qui ne peut être le cas de la mort qui n’est que la cessation d’existence d’un corps ici ou là – La mort n’est pas le contraire de la vie, elle est le contraire de la naissance – C’est pourquoi elle est personnelle et locale. Et le passage de la vie à la mort s’effectue sans aucune douleur, comme lorsqu’on perd connaissance. On est là puis, l’instant d’après, on n’y est plus ! Mais, pour les circoncis de coeur, la mort n’est autre que le sommeil de leur âme qui se réveillera avec un nouveau corps d’homme dans les temps favorables et relatifs aux changements solaires que l’on a étudiés. C’est pourquoi l’Écriture dit, pour que cela serve de témoignage, que quiconque croit au Fils de l’homme a la vie éternelle. Cela, parce que celui qui croit est forcément saint d’esprit. Il est un enfant de la promesse auquel la Terre appartient désormais et pour toujours.

(24) Il est également nécessaire de savoir que c’est l’enrichissement journalier des écritures de l’âme qui fait apprécier toujours plus grandement l’existence. Pour mieux le saisir, pensez que si la vie dans l’univers de Dieu est mille, vous êtes aujourd’hui, avec ce premier monde, dans le un de ce nombre. Votre âme atteindra mille en arrivant au coeur de la Roue. Cette comparaison est pour vous permettre d’apprécier la vie éternelle, qu’il ne faut jamais dissocier des astres desquels on dépend ni du mérite de poursuivre sa vie. Sans cela, vous ne la saisiriez pas, et votre désir de vivre s’estomperait. Alors vous péririez.

(25) Vous dites : Toute naissance annonce une mort ! Et moi je vous réponds que seul le corps vieillit et passe, l’âme ne le fait point. Pensez plutôt que quand vous venez au monde vous entrez dans la vie éternelle, mais que vous pouvez en sortir selon ce que vous faites. Ce qui est parfait, car il n’y a de place sur cette Terre que pour les justes et les méritants. Dieu crée toujours beaucoup, pour qu’il ne reste que le meilleur, c’est-à-dire l’utile et le parfait. C’est pourquoi il y a beaucoup de monde dans ce changement de siècle et, parmi eux, beaucoup d’appelés et peu d’élus.

(26) Que toutes ces choses ensemble vous permettent enfin de saisir que la connaissance acquise au fur et à mesure de notre existence, n’est pas pour montrer que nous naissons pour mourir, mais pour vivre éternellement. Cet accroissement de connaissance permet de se doter du Saint-Esprit pour vivre avec l’âme tout ce qu’offre le long chemin de vie.

Le commandement de Dieu, ce n’est pas la mort, c’est la vie éternelle, dit Jésus.

Or, quiconque peut acquérir cette vie, par la circoncision du coeur et par élévation. S’élever, c’est ce que vous faites en me suivant et en comprenant les oeuvres de l’Éternel, et notamment l’activité électromagnétique avec laquelle tout existe dans le ciel et sur la Terre, jusqu’à l’homme. Il est donc aisé de s’élever et d’atteindre la connaissance avec laquelle on ne peut plus s’aventurer dans ce qui fait périr.

Le jugement

(27) Pensez toujours que les astres et les âmes marchent ensemble sur le long chemin de la vie, et qu’à la naissance l’âme est un livre vierge que l’on écrit par ce que l’on vit durant ses jours. Les athées diront à ce propos que je parle habilement de la vie éternelle pour que les hommes ne se corrompent et ne fassent périr la création entière, mais que mes paroles sont sans fondement, qu’il n’y a point de Dieu, ni de jugement, ni de récompense. Je leur réponds que, pour dévaloriser le Fils, ils devront aussi anéantir les Écritures qui font référence à la vie éternelle, ainsi que tout le livre de vie qui démontre cette réalité, et continuer d’affirmer que les hommes existent par hasard et sans raison... Peuvent-ils seulement entendre ce qu’est la vraie justice, le mérite et la récompense ? Je vous le dis, on ne peut vivre indéfiniment avec des suppositions ou des mythes, mais seulement avec des certitudes. Et ceux qui les cherchent les trouveront dans ce livre de vie et dans les livres de ceux qui m’ont annoncé, car c’est aussi cela votre jugement.

(28) Ayez également conscience que vous ne pouvez être enseignés et jugés autrement que par l’écriture. Or, un petit livre qui montre l’univers de Dieu dans sa réalité et donne aux hommes une vision exacte du monde, qui révèle le contenu des Écritures voilées jusqu’à ce jour, et qui explique à chacun comment il convient de vivre pour se conformer au réel et vivre éternellement, est forcément le livre de vie de l’Agneau. L’Écriture dit à ce sujet, pour ce jour du jugement :

Puis je vis (Jean) un grand trône blanc, et celui qui était assis dessus. La terre et le ciel s’enfuirent devant sa face, et il ne fut plus trouvé de place pour eux.
Et je vis les morts (vous tous), les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts (l’ancien et le nouveau testament). Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie (ce livre). Et les morts furent jugés selon leurs oeuvres, d’après ce qui était écrit dans ces livres.
La mer (humaine) rendit les morts qui étaient en elle, la mort et le séjour des morts (les temps de l’ignorance) rendirent les morts qui étaient en eux ; et chacun fut jugé selon ses oeuvres.
Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l’étang de feu (celui qui arrive). C’est la seconde mort, l’étang de feu (la première étant celle de l’esprit). Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu (il n’a pas sa place dans le royaume).

(29) Parce que j’ouvre vos yeux et vous ressuscite avec mon baptême, ce que vous avez écrit sur votre âme durant vos jours est jugé d’après ce qui est écrit dans les livres des prophètes et dans ce livre de vie. Car ils ne renferment que des paroles véritables et fertiles qui changent l’homme ténèbres en homme de lumière. C’est pourquoi ceux qui pratiquent le mensonge l’inscrivent sur leur âme, et ne pourront être du nombre des élus. Ne trouvant point leur nom écrit dans le livre de vie de l’Agneau où ils se reconnaissent, ils ne pourront faire partie du nombre de ceux que je viens chercher pour le royaume. Alors, ne pouvant me suivre comme le font les saints d’esprit, ils seront jetés dans l’étang de feu.

(30) Voilà ce qu’est le jugement dernier dont parle l’Écriture. Car, qui que vous soyez, vous ne pouvez échapper à ce jugement, qui a aussi pour objet de séparer les boucs et les brebis avant la fin, et comme les prophètes vous en avaient prévenus.

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