Troisième partie : les règles de l'existence

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Le règne de l'Esprit Saint

(1) Lorsque le Très-Haut m’appela au sommet de sa montagne, je ne savais pas que je redescendrais de ce haut lieu avec la connaissance qui faisait rayonner mon visage. Dieu me parla face à face, comme il le fit avec Moïse. Et après qu’il m’eut initié à ses mystères, il me dicta la loi avec laquelle il gouvernerait la Terre. Alors, tout devint obscur et silencieux autour de moi. Je ne voyais que ma main qui écrivait ses nouveaux préceptes et commandements. Seule sa gloire m’éclairait, et son doigt était mon doigt par lequel Il s’exprimait. Puis, lorsque ce fut fini, mon esprit me revint, et j’apercevais à nouveau ce qui m’entourait.

(2) Assurément, mes adversaires prétendront que la façon dont Dieu m’a d’abord guidé dans l’exploration de son univers, pour se montrer à moi ensuite et me donner Sa loi autour de laquelle je bâtirais le livre de vie, n’est qu’affabulation. Cependant, ce que je dis est entièrement véritable, rien n’est feint ni supposé. Et tout ce qui est écrit sur moi et sur les personnes qui m’accompagnent s’accomplit. C’est pourquoi ce livre n’est pas une rêverie, mais l’aspersion de l’eau vive qui vous ressuscite et vous anime d’un esprit nouveau, conforme à la réalité.

Sur la force de la loi

(3) Ceux qui ne pourront quitter l’esprit terrestre, pour acquérir l’esprit céleste, ne comprendront pas que la loi ne peut être promulguée que par celui qui est éclairé par les sept lampes du chandelier. Pourraient-ils alors voir la délivrance des âmes dans les préceptes et les ordonnances ? Ils y verront au contraire des empêchements de vivre et un danger pour tous. Comment ferons-nous, diront-ils, si on ne nous fournit plus tout ce dont nous avons besoin pour vivre ? Cette loi qui ne défend que la Terre, la plante, la bête, la personne humaine, la justice et la postérité, peut-elle être pratiquée par tous les peuples ? Nul n’est encore prêt pour en faire sa raison de vivre, et rien ne changera dans les prochains jours ! en concluront-ils.

(4) Quelque part j’ai dit que briser les convictions de l’homme équivaut à lui briser un vase sur le crâne... Mais vous qui comprenez qu’acheter et vendre n’est pas le but de la vie, vous savez qu’en n’admettant ni argent ni pouvoir des uns sur les autres, Dieu met un terme à tous les maux de la Terre. En examinant ce que sera le monde sans ceux qui dominent et sans le veau d’or, on ne voit effectivement plus de destructions ni de guerres, plus de rançons, de prélèvements, d’oppressions, de famines, ni toutes ces effroyables maladies qui commettent des ravages.

(5) On ne peut connaître la façon dont on doit vivre, qu’en sachant ce que l’on ne doit pas faire. C’est aussi la raison d’être de la loi. Dans le nouveau siècle, les activités se feront dans le respect de la vie cette fois, et non plus pour acquérir des biens ou quelque suprématie. Car le bonheur d’être dans le monde des vivants provient des sentiments du coeur et non de ce qui les bafoue.

(6) Et c’est en raison de cela que l’Écriture dit, par Paul :

Ne vous y trompez pas : ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les outrageux, ni les ravisseurs, n’hériteront le royaume de Dieu.

C’est bien, ce Paul a dit exactement ce qu’il fallait pour exclure du royaume ceux qui faisaient honte à l’humanité. La loi veillera à ce qu’ils ne réapparaissent jamais.

(7) Chacun peut entendre qu’on ne peut être juste, robuste et saint d’esprit que si l’on vit en harmonie avec la nature, comme la loi le préconise. Pour qu’il en soit ainsi et que la fraternité s’établisse et demeure entre les hommes, et que le règne de Dieu se fasse dans la quiétude, il faudra pratiquer toute la loi, pour ne plus jamais :

Accepter des chefs à vos têtes, car l’hypocrisie doit cesser à jamais ;
Instaurer des règlements, car l’Esprit céleste administre et régit toute la création ;
Se confier en l’homme, car l’homme n’est que créature ;
Perdre sa personnalité, car chacun est partie intégrante du monde des vivants ;
Former des puissances, car la vie se perpétue d’elle-même ;
Établir des frontières pour s’y enfermer, car Dieu a créé les hommes libres ;
Modifier les organismes vivants, car nul n’est supérieur au Créateur ;
Aménager les territoires, car ils sont naturellement aménagés pour tous les êtres ;
Utiliser des monnaies, car l’argent est source d’injustices et de dévastations ;
Mécaniser le monde, car les oeuvres de l’Éternel ne sont pas à détruire ;
S’élever sur ses semblables, car il y a Sion pour grandir ;
Faire des cérémonies, car il suffit de pratiquer la loi ;
Construire des temples, car Dieu est son temple dans le ciel et dans l’homme.
Abstenez-vous de ces choses indignes de l’esprit humain, parce que dans tous les
mondes de l’univers et dans notre Galaxie, de tels comportements ne font nullement
partie des désirs et des sentiments.

(8) Je vous le dis, lorsque plus tard vos descendants se retourneront sur ce que fut le premier monde, ils ne comprendront pas que les hommes aient pu mettre leur intelligence au service d’un veau d’or qui amena la destruction et l’infamie. Vous leur expliquerez assurément, mais ils ne saisiront pas comment cela a été possible, et pourquoi des poignées d’hommes enflés de vanité pouvaient régner sur les peuples à la place du Créateur.

(9) Le premier monde fut donc celui de la honte éternelle qui ne disparaîtra jamais des mémoires. Aujourd’hui, Dieu ne tolère plus ni homme ni femme ayant une quelconque autorité ; car, au-dessus de l’homme, il n’y a pas un autre homme, ni un groupe quelconque, il n’y a que son créateur.

Sur le changement de comportement

(10) Vous perdrez alors l’habitude d’être commandés par des hommes, d’autant qu’en leur donnant des pouvoirs vous vous déchargiez de toute responsabilité, en perdant ainsi votre dignité. Vous apprendrez à vivre et à considérer les choses autrement, beaucoup plus orientées sur les sentiments. Alors vous ferez la différence avec le monde passé qui n’était attaché qu’aux biens matériels et à l’apparence de ce qui n’est pas.

(11) Et puis ne soyez pas constamment dans l’angoisse de l’inconnu, car vous ne changerez pas instantanément de mode de vie. Par ailleurs, deux tiers de ce qui existait restera, car tout ne peut être détruit. Vous aurez alors encore à disposition beaucoup de choses qui vous permettront de changer progressivement de vie. Vous quitterez rapidement le monde corrompu, mais beaucoup moins vite vos habitudes. Cependant, mieux vaut ne pas regarder en arrière, pour ne penser qu’à l’essentiel de ce qu’il vous faudra dans l’immédiat.

(12) D’autres diront probablement que Dieu est mauvais, parce qu’il condamne avec sa loi ceux qui se comportent comme des bêtes. Et moi je leur dis que, si tel est leur propos, ils font une grande confusion, car ce sont de tels hommes qui se condamnent eux-mêmes par leurs actes. Faites donc attention à ne pas inverser le jugement, d’autant que la justice n’est pas la loi en soi, mais la justesse de son application. Cette loi n’est point pour vous les circoncis qui la portez naturellement dans vos coeurs, mais pour ceux qui ne le sont pas ; parce que son but n’est pas de dissuader quiconque de commettre des méfaits, mais d’ôter le mal de la Terre à tout jamais.

(13) Vous tous, écoutez-moi ! Lorsqu’on sépare le blé de l’ivraie, on ne sème pas cette dernière tout autour du champ que l’on cultive pour en garder la semence, on la brûle pour s’en débarrasser. C’est à cela que vous devez comparer la peine de mort. Car son but est de maintenir le mal enseveli, de rendre les saints responsables du monde, et d’asseoir leur règne en tout pays. Ce qui ne peut être qu’avec une règle morale simple, saisissable par tous les peuples, et qui soit impitoyable envers les fils de la fosse. Mais en vérité, c’est depuis le temps de Moïse que les gens nuisibles sont condamnés à la peine de mort par la loi. Et ceux qui eurent l’audace d’abolir cette peine, le firent pour se protéger eux-mêmes de la colère du peuple dont ils abusaient. Cependant, il s’agit là de la pire injustice, car laisser vivre en prison ou à la tête des peuples ceux qui tuent ou font tuer, c’est accorder plus de valeur à leur personne qu’à celle de leurs victimes.

(14) Pour ne pas être répressive, la loi du monde des anges de la Roue est d’abord éducative, conseillère et rédemptrice, car elle permet de se juger soi-même pour ne pas être jugé. Pour cela, il suffit de savoir lire et d’avoir du bon sens. Et, tous, en avez. Mais bien qu’il en soit ainsi, je sais qu’il vous faudra attendre d’être dans le royaume pour saisir pleinement le sens des ordonnances du Tout-Puissant. Vous avez en effet besoin de l’accomplissement entier de la prophétie pour preuve que le monde se sera condamné à disparaître en ne recherchant pas la vérité, ni ses règles de vie qui sont minutieusement exprimées par la loi.

(15) Pour être libre, il faut connaître la vérité, ainsi que la loi qui est déjà toute écrite sur les parois du coeur de l’homme saint, parce qu’il est enfant de cette vérité. C’est en raison de cela et parce qu’elle va de soi que chacun croit la connaître depuis toujours. Pourtant, après l’avoir mieux examinée, il vous apparaîtra qu’elle n’était mise en pratique ni par un homme ni par l’ensemble des hommes, car tous agissaient inversement. C’est pourquoi la Terre crie aujourd’hui.

(16) La loi du Saint-Esprit n’est pas une loi contraignante pour vous les justes. Vous empêche-t-elle de faire des oeuvres, des jeux, des fêtes, d’aller et de venir ? Est-elle mauvaise pour la Terre, les plantes, les animaux et les paysages ? Se dresse-t-elle contre la liberté des créatures, la justice, le partage, l’héritage, les bonnes moeurs, l’intégrité, les soins, la famille, la tribu, les peuples, le monde et la postérité ? En quoi pourrait-elle vous affecter, puisqu’elle ne fait barrage qu’au mal ?

(17) Peut-il exister une meilleure loi pour les peuples, alors qu’elle répond aux questions que vous vous posiez sur ce que l’on doit faire ou ne pas faire ? En peu de mots, elle cerne tout, protège tout ce qui doit l’être, indique la voie, et fixe les bornes. Elle dessine les contours et le centre de la cité du royaume. Elle en donne les mesures par ses commandements qui en sont les fondements même.

(18) C’est pourquoi les Écritures disent, dans l’apocalypse, que lorsque le Fils de l’homme se lève, il pose son pied droit sur la mer et son pied gauche sur la Terre, tel un géant céleste, tenant un petit livre ouvert dans sa main (ce livre), et jurant par celui qui vit au siècle des siècles qu’il n’y a plus de temps, car le mystère de Dieu s’accomplit comme Il l’a annoncé à ses serviteurs, les prophètes. Ce jour-là, tout ce qui se dit et se pratique dans les nations attire les circoncis de coeur autour de lui car, cette fois, ils savent qu’il est leur salut et qu’ils n’en ont point d’autre.

(19) Que l’on soit croyant ou pas, ce que dit le véritable prophète s’accomplit, car sa voix est la voix de l’Éternel. J’ai mesuré les effets de cette force qui s’exerce continûment sur moi et, je vous le dis, j’en parle en conséquence. En ce sens, sachez que, dans le deutéronome, Dieu prévient de ce qu’il advient du faux prophète. Il dit :

Le prophète qui aura l’audace de dire en mon nom une parole que je ne lui aurai point commandé de dire, ou qui parlera au nom d’autres dieux, ce prophète-là sera puni de mort.

Craignant Dieu, je me garderais bien d’avoir l’audace de prononcer des paroles venant de moi. C’est pourquoi, mes enfants, croyez.

Sur le trône de Dieu

(20) Vous avez maintenant une vision claire de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel. Ses trois parties qui la composent et dont on a déjà longuement parlé, sont l’ESPRIT de la loi, la réunion des familles autour d’elle formant le CORPS de l’église, et le MILIEU nourricier dans lequel elle tirera elle-même sa subsistance. Cette nouvelle Jérusalem est l’épouse de l’agneau, ainsi que le modèle de toutes les cités à venir de la Terre. Il n’y entrera chez elle rien de souillé, ni personne qui se livre à l’abomination et au mensonge, dit l’Écriture. N’y entreront que ceux qui sont écrits dans le livre de vie de l’agneau, c’est-à-dire tous ceux qui se reconnaissent en moi et approuvent mes explications sur les choses de la vie.

(21) Tout ce qui était tenu caché est désormais révélé. Vous êtes alors pour toujours des anges de Dieu qui ne cesserez jamais de pratiquer la loi. Cela, parce qu’une loi qui protège la Terre, les végétaux, les animaux, les hommes, la postérité, et qui permet de s’élever jusqu’au ciel, est complète, universelle, inaltérable et immuable. Elle est comprise par les circoncis de coeur du monde entier, qui règnent alors à perpétuité, comme règnent les anges du ciel. Voyez donc en elle votre délivrance, ainsi que le triomphe du bien sur le mal, pour l’éternité.

(22) L’étude des oeuvres de l’Éternel conduit à la connaissance et à la délivrance. Alors les hommes fraternisent, deviennent solidaires ; et c’est toute l’activité de la cité qui s’en trouve facilitée. Les soins sont avant tout des attitudes préventives qui consistent à repousser tout danger de maladie. Ainsi, ce qui est nuisible est vaincu, même la mort. Il n’y a point de mouvements de foule, parce que chacun respecte la pensée d’autrui, et nul n’a l’audace de modifier la nature. C’est pourquoi, et à l’égal de ce qu’elle était aux origines, la Terre redevenue belle ne sera plus appelée désolation, mais mon plaisir en elle, le délice de mon âme !

(23) Ce seront là vos expressions, parce que la science du Tout-Puissant qui amène votre existence deviendra également votre religion, l’air que vous respirerez et l’inspiration de vos projets. Il n’y a point d’autre religion que cette religion-là, parce qu’en permettant de s’identifier au Père et de se conformer aux éléments de l’existence, la science de Dieu repose l’âme et devient la source de toutes les joies.

(24) C’est pourquoi il en est fait du mensonge, de l’impudicité, du vol, du meurtre, de la destruction, de la corruption, de l’hypocrisie, de l’injustice, et des pouvoirs qui provoquent le malheur et l’angoisse ! Car tout cela est désormais repoussé de la ville par le feu de la loi. Plus d’autorité donnée à quelques-uns pour imposer leur volonté au peuple ! Plus d’argent pour aliéner les gens et détruire les conditions naturelles de vie ! Plus de trafics qui détruisent les espèces, et plus de dénaturation qu’opèrent les scientifiques ! Plus de riches appauvrisseurs, plus d’armes ni de machines de guerre ; et plus d’instruments qui jettent les êtres par-dessus bord ! Finies les pratiques rituelles qui ferment les esprits des hommes du bord de la Roue. Et il en est fait du bord de la Roue ! parce que le Soleil et ses astres en sortent, et qu’avec vos esprits formés et éclairés vous en sortez avec eux.

Sur les sources des eaux de la vie

(25) Dorénavant, pour servir le Fils et le Père qui l’envoie, vous ne devez parler que de l’enseignement des sources des eaux de la vie, ainsi que de l’accomplissement de la prophétie. Veillez toutefois à ne forcer qui que ce soit à vous entendre. Mais ne ménagez pas vos efforts pour éclairer tous ceux de votre entourage qui désirent ardemment connaître la vérité. Pour que le grain lève, il faut d’abord le semer. Semez-le donc sans attendre pour que chacun puisse manger le produit du grain tombé, parce que rien d’autre que la vérité ne peut sauver.

(26) Moi, je vous ai invité à mon souper, et je vous ai fait manger de tous les plats après vous avoir lavé les pieds. Après votre lecture entière du livre, vous devez agir pareillement, en vous lavant les pieds les uns les autres, et en prenant conscience de ce que vous pouvez ou non enseigner à ceux qui désirent vous écouter.

(27) C’est ainsi qu’après avoir arraché la vérité des mains de Dieu, je vous l’ai transmise pour que vous la fassiez connaître à votre tour à tous ceux qui doivent garder la vie ; car grande est la moisson de la Terre, alors que vous êtes peu nombreux à m’entendre vraiment. Aussi, de peur que vous ne puissiez fixer vos regards sur l’essentiel, ou que vous ne sachiez en parler dans la clarté, voici, dans cette seule image, la succession des oeuvres de l’Éternel :

62 - Du ciel à la Terre

62 - Du ciel à la Terre

(28) On voit ici les douze marches de l’univers qui descendent jusqu’à soi et au nom que l’on porte. Souvenez-vous-en toujours en mémoire de moi, car vous n’aviez pas encore connu les douze degrés qui amènent progressivement votre existence au bord du monde des vivants, dans lequel vous entrez en naissant.

(29) Dans l’ensemble de ces oeuvres, on n’aperçoit que les éléments composant les choses et les êtres ; car c’est Dieu qui a créé la Terre par sa puissance et fondé le monde par sa sagesse, et qui a étendu les cieux par son intelligence. Alors, quand on regarde l’ouvrage du Tout-Puissant, tout homme paraît stupide avec sa science.

(30) On voit, en effet, que l’enfant est toujours le fruit de ce qui le précède depuis les lointains de l’univers, et qu’en arrivant au monde il trouve la loi de Dieu devant lui. Ne dites plus alors : D’où venons-nous ? Qui sommes-nous ? Où allons-nous ? Comment devons-nous vivre ? Car, étant les plus grandes créatures de l’univers, vous êtes des dieux forcément ! Où allez-vous et comment devez-vous vivre ? L’instruction et la loi que vous portez en vous l’indiquent clairement, ainsi que le long chemin de la vie qui est désormais visible sous vos pieds.

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