Troisième partie : les règles de l'existence

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Les derniers jours

(1) Maintenant éveillés et avertis de ce qui va bientôt se produire, vous devez accepter l’accomplissement de la prophétie, ne serait-ce que pour vous protéger de la grande colère de Dieu. Consolez-vous en pensant que tous les mondes du ciel passent par ce redoutable moment, car il n’y a point d’autre façon de faire revenir l’homme à son créateur. Acceptez donc ce qui arrive.

Souhaits et craintes du Fils

(2) La souffrance de l’âme est le meilleur guide de l’homme car, au-delà des blessures et des maux de guerre, elle le tirera toujours vers la lumière et la paix. C’est pourquoi de catastrophes en douleurs et d’injustices en désespoir, vous viendrez à moi sans qu’il soit besoin de vous pousser. Chacun sait que je ne désire la perte de qui que ce soit, mais que le pécheur sorte de son aveuglement et qu’il vive ! Or me prêterez-vous seulement l’oreille, vous qui gémissez dans ce monde ? Ce n’est point contre vous que la fureur de Dieu est dirigée, mais contre ceux qui vous font du mal :

Voici sur qui je porterai mes regards, dit l’Éternel,
Sur celui qui souffre et qui a l’esprit abattu,
Sur celui qui craint ma parole.

Celui qui craint Sa parole est aussi celui qui écoute Ses envoyés, les prophètes. Je vous conseille alors d’être attentifs et vigilants, car si vous persistez à hausser les épaules lorsqu’on vous explique qu’en vous étant éloignés de la lumière vous vous êtes enfoncés dans les ténèbres, et si vous continuez à tirer la langue quand on vous montre que ce sont vos pensées et vos oeuvres qui amènent la fin, alors vous ne pourrez voir dans quel temps vous êtes et ce qui va arriver.

(3) Cependant, plusieurs élèveront la voix pour me combattre. Ils diront : celui qui s’adresse au monde aujourd’hui avec son livre n’est pas le Fils de l’homme ! car Jésus l’annonce pour le dernier jour, lorsqu’il y aura tous les signes de la fin ! Assurément, ce monde ne me porte pas toujours à la tristesse... Si donc celui qui tient les sept étoiles dans sa main vous éclaire et vous ressuscite, vous sépare des impies et vous met à l’abri après avoir vaincu le monde, n’est-ce pas suffisant pour voir en lui le Fils de David ? A quoi d’autre peut-on le reconnaître : à ses pieds, à ses mains, à ses cheveux, à sa barbe ? Gens aveugles, priez plutôt pour que ce soit lui qui vous reconnaisse au milieu des boucs !

(4) Et si d’autres proclament autour de vous : Le Fils de l’homme n’est pas annoncé pour le jour où le fer règne sur la Terre ! Vous leur répondrez, vous qui avez lu ce qu’est le songe de Daniel, le prophète : s’il ne se lève pas lors du règne du fer qui donne l’impression de force, alors qu’il rend le monde comparable à une grande statue ayant des pieds d’argile, et pendant que l’argent et l’or perdent également le monde, quand donc peut-il se lever ? Si vous persistez à croire que l’avènement du Fils de l’homme a eu lieu il y a deux mille ans et non aujourd’hui, vous allez périr. Par Jésus, Jean vous a présenté son image, son personnage et ses travaux deux mille ans avant sa venue, pour qu’à son arrivée soudaine chacun sache qui il est. C’est pour cela que Jésus répond à ceux qui l’interrogent sur sa présence :

Allez rapporter à Jean ce que vous avez vu et entendu : les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres. Heureux celui pour qui je ne serai pas une occasion de chute !

(5) Je vous demande cependant de respecter la volonté de chacun et de ne forcer personne à me suivre. Veillez aussi à ne point partager vos repas avec mes ennemis qui délibéreront pour me faire mourir. Je parle de ceux qui composent les sept têtes du dragon qui est le diable, c’est-à-dire des sept catégories d’hommes déjà énoncées, qui règnent en croyant posséder la Terre et ses habitants. En étant plus rusés que les renards, ils se sont nourris de votre chair jusqu’à présent, et vous y consentiez par les fascinations qu’ils exerçaient sur vous. Par prudence, éloignez-vous d’eux dans ces derniers jours, car vous savez où ils emmènent le monde.

(6) Après avoir lu les Écritures, et notamment l’apocalypse que Jean explique sous voile, pourquoi tiendriez-vous encore à vos coutumes, à vos conceptions du monde et à vos projets, puisqu’il est écrit que vous allez vous retrouver comme aux origines où les hommes étaient plus rares que l’or fin ? Pensez que les grandes villes seront désertées, et que celles qui ne seront pas détruites, n’auront plus que des ronces, des rats et des chauves-souris pour habitants. Alors, au lieu de vous attacher aux traditions et aux coutumes qui ont apporté la fin, mettez plutôt la main dans mon côté, comme Thomas qui montre l’exemple.

(7) Dans ces temps difficiles de la fin, l’homme est aux prises avec beaucoup d’incertitudes. Mais il a aussi des certitudes, comme les jours et les nuits qui se succèdent invariablement, ou comme l’amplification du mal qui amène forcément la fin du monde bâti sur le mensonge. Il y a donc ce que l’on peut nier et ce qui est indéniable. Et le saccage de la Terre est un mouvement irréversible vers la fin qui ne peut être nié que par ceux qui n’ont plus de lucidité.

(8) L’Écriture annonce encore, par Paul :

Sachez que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, insensibles, déloyaux, irréligieux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. Éloigne-toi de ces hommes-là.

Parce que nous sommes dans ces fameux derniers jours évoqués par Paul, les hommes sont bien tels qu’ils sont qualifiés. Je cite ce passage de l’Écriture pour montrer aussi ce que vous deveniez dans vos villes au soir du monde car, après moi, il n’y aura plus personne pour vous relever.

(9) Si un vieil homme voyait qu’une ville allait être engloutie par un glissement de terrain, il dirait à son fils : mon fils, hâte-toi d’aller expliquer aux gens de la ville qu’ils vont être ensevelis s’ils n’en sortent pas. Alors ce fils s’empresserait d’aller avertir les gens. Il craindrait toutefois qu’après avoir fait évacuer rapidement les habitants, le glissement de terrain tarde à se produire et que les gens le traitent de menteur. Cette crainte (qui est celle de Jonas) est la mienne, parce que j’annonce la destruction prochaine des villes sans en connaître le moment exact, seul Dieu le sait. Mais l’introduction de la vérité dans le monde par le Fils annoncé, signifie qu’il n’y a plus de délai pour cet accomplissement.

(10) En ce qui concerne Jonas dans l’Écriture, qu’aviez-vous cru ? Sachez que Jonas dans un grand poisson, signifie le Fils de l’homme dans le personnage du Christ, qui est ce grand poisson, et non ce que vous lisez dans le sens de la lettre. Tout ce que vit Jonas, qui s’en va dire aux habitants de Ninive que la fin de leur ville est proche, est ce que je vis en vous annonçant ce qui va arriver prochainement à la grande ville. Croyez cela, car vous n’aurez pas d’autres signes de l’accomplissement de la prophétie que celui que vous donne Jonas, dans la cabane duquel je me trouve. C’est aussi ce que répond Jésus à ceux qui lui demandent un signe leur montrant clairement ce qui va se produire. Il leur dit :

Vous n’aurez pas d’autres signes que Jonas.

(11) Pour comprendre l’Écriture, je dis encore que lorsque l’Éternel me fit connaître ce qui allait arriver aux villes, comme Jonas, je tentai de m’enfuir loin de Sa face. Mais je vis qu’un vent impétueux s’était levé, menaçant de faire périr le monde, ainsi que je l’ai expliqué dès le début. Et, comme Jonas et Jésus le font, je m’endormis profondément. Cela dura jusqu’à ce que l’on me réveille pour calmer la tempête et pour sauver ce qui ne devait point périr.

(12) Ceci est pour expliquer ce que vous lisez de Jonas, dans l’ancien testament, et qui est aussi exprimé de cette façon dans le nouveau testament :

Et voici, il s’éleva sur la mer une si grande tempête que la barque était couverte par les flots. Et lui (Jésus), il dormait. Les disciples s’étant approchés le réveillèrent et dirent : Seigneur, sauve-nous, nous périssons !

Comme Jésus se réveille, Jonas se réveille et finit par se jeter à la mer. Disons plutôt qu’il y est jeté pour calmer les vents et les flots. Cela signifie que sans mes prédécesseurs qui me poussèrent à me jeter à la mer pour apaiser la tempête et sauver le monde, je ne l’aurais point fait de moi-même. Car l’ampleur de la tâche me paraissait beaucoup trop grande et difficile à réaliser dans ce monde où les hommes ne distinguent plus rien. Mais après m’être jeté à l’eau comme Jonas ou comme Pierre, je me suis rapidement retrouvé dans le personnage du Schilo, dans ce grand poisson qui me ramena sur terre pour éclairer les nations et avertir les gens des grandes villes de ce qui allait leur arriver.

(13) Vous avez lu, en Jonas, qu’il faut trois jours de marche pour traverser Ninive. Or, ces trois jours représentent une centaine de kilomètres d’étendue. Ce qui signifie que Ninive ou autres grandes villes des Écritures montrées en exemple, ne sont pas des villes réelles mais seulement les représentations de ce que sont les immenses villes d’aujourd’hui ; d’autant que dans les temps anciens, des villes aussi étalées ne pouvaient exister. Comprenez alors ce que l’on vous explique avec patience.

(14) Connaissant l’évolution des mondes du ciel, je sais que la fin viendra dès après que la bonne nouvelle du royaume aura été prêchée dans le monde entier. Mais avant de venir m’asseoir en face de vous, je me suis purifié l’esprit, comme le fait aussi Jonas avec le ricin que Dieu fit pousser sur sa tête. Car, faire lever la lumière sur le monde et sauver ceux qui sont sur le point de disparaître, ne peut se faire qu’avec un esprit purifié. Ce que vous pouvez également entr’apercevoir dans cette citation de l’Écriture :

Le peuple de la contrée voisine de la mer,
Du pays au-delà du Jourdain,
Et de la Galilée des Gentils,
Ce peuple, assis dans les ténèbres,
A vu une grande lumière ;
Et sur ceux qui étaient assis dans la région et l’ombre de la mort,
La lumière s’est levée.

La lumière est la reine du midi qui se lève pour condamner le monde, et dont Jésus parle par ailleurs. Mais cette parole de l’Écriture ci-dessus me remplit d’espoir quant à votre entendement, car elle indique que vous êtes aujourd’hui en mesure d’être éclairés et sauvés.

(15) Connaissant la bonté de Dieu et sa miséricorde, Jonas craint que la grande ville tarde à être détruite. Voyant cela Dieu lui répond :

Tu as pitié du ricin qui ne t’a coûté aucune peine et que tu n’as pas fait croître, qui est né dans une nuit et qui a péri dans une nuit. Et moi, je n’aurais pas pitié de Ninive, la grande ville, dans laquelle se trouvent plus de cent vingt mille hommes qui ne savent pas distinguer leur droite de leur gauche, et des animaux en grand nombre !

(16) En vérité, ce n’est pas de Ninive en soi dont il s’agit, mais de la grande ville. Je vous le dis, dans peu de temps, vous saurez si Dieu a eu pitié ou non de ces grandes agglomérations composées d’hommes qui ne distinguent plus rien ! Mais, quoi qu’Il fasse, je vous conseille de quitter les grandes villes des plaines, car celles qui ne seront point détruites seront forcément abandonnées. Qu’avez-vous alors à gagner d’y demeurer plus longtemps ?

(17) Que voit-on dans les villes si ce n’est, comme on l’a dit, des gens pressés qui vont et viennent pour s’entasser les uns sur les autres, et des mouvements de machines de fer qui occupent toute la place, qui tuent, perturbent, polluent, enfument, irritent, assourdissent, déchirent et corrompent les habitants ? Il n’y a point d’étoiles visibles, ni de saisons, mais seulement du bitume, du ciment, des vapeurs nocives, des fumées, des immondices et des rats.

(18) Alors qu’à la campagne, les saisons marquent le paysage de leur empreinte et dictent les travaux ; le printemps réveille ce qui s’était endormi durant l’hiver, les couleurs et les odeurs changent. Les animaux s’ébattent ; les arbres découvrent peu à peu leurs fleurs et leurs fruits ; l’air est transparent, les astres s’enorgueillissent dans le ciel. On procède aux labours, aux semailles, aux moissons, aux fenaisons, aux cueillettes et aux vendanges qui sont autant de satisfactions et d’occasions de joie. L’ennui et la désolation ne sont point des mots que l’on prononce.

Le temps de la Pâque - La fin des temps

(19) La bonne nouvelle du royaume de Dieu sera prêchée dans le monde entier pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin. Et quand cette parole de Jésus s’accomplira en tous pays, vous saurez alors qu’il s’agit d’un signe manifeste indiquant qu’il est l’heure de se retirer sur les hauteurs. Mais je vais vous montrer autre chose pour convaincre ceux qui résistent encore opiniâtrement. Souvenez-vous qu’en ce qui concerne la pâque, Moïse dit : Quand vous le mangerez (l’agneau), vous aurez vos reins ceints, vos souliers aux pieds, et votre bâton à la main (prêt à partir) ; et vous le mangerez à la hâte. C’est la pâque de l’Éternel. L’explication de ceci est donnée aujourd’hui où vous mangez l’agneau de Dieu à la hâte, car le temps presse. Ainsi que nous l’avons déjà expliqué, c’est la pâque qui consiste à passer du monde de ténèbres dans le monde de lumière.

(20) Jésus dit aussi : Vous savez que la pâque a lieu dans deux jours (ce qui signifie deux mille ans) et que le Fils de l’homme sera livré pour être crucifié. Pourquoi deux jours équivalent-ils à deux mille ans ? Parce que dans le quatrième livre des psaumes, Moïse, s’adressant à Dieu, dit : mille ans sont, à tes yeux, comme le jour d’hier quand il n’est plus, et comme une veille de la nuit. Et lorsque, par ailleurs, Ésaïe gronde les femmes insouciantes, il leur annonce : dans un an et quelques jours vous tremblerez ! Ce qui s’entend après la publication du livre.

(21) Pour toutes ces raisons, et parce que Jésus est la représentation du Fils de l’homme au jour de son avènement (qui est ce jour), sachez que vous ne changerez vraiment d’ère que lorsque le Soleil se lèvera pour la première fois sur le royaume de Dieu. Jusque-là, vous serez toujours dans l’ancien monde, dans le monde de Noé, voué à s’en aller.

(22) Et puis, toujours en ce qui concerne les derniers jours, un autre signe formel m’est adressé, qui confirme les précédentes explications. Voici, il est écrit :

Que ceci soit un signe pour toi : On a mangé UNE ANNÉE le produit du grain tombé (la parole de vérité), et UNE DEUXIÈME ANNÉE ce qui croît de soi-même ; mais LA TROISIÈME ANNÉE, vous sèmerez, vous moissonnerez, vous planterez des vignes, et vous en mangerez le fruit. Ce qui aura été sauvé de la maison de Juda, ce qui sera resté poussera encore des racines par-dessous, et portera du fruit par-dessus. Car de Jérusalem il sortira un reste, et de la montagne de Sion des réchappés. Voilà ce que fera le zèle de l’Éternel des armées.

Il n’est pas besoin d’explications pour comprendre qu’il s’agit là des deux dernières années du monde qui seront suivies du royaume de Dieu sur la Terre entière. Soyez attentifs, parce que je dis encore que ni le Fils ni personne d’autre ne connaît le jour et l’heure de la fin, seul Dieu les connaît. Mais l’avènement du Fils sonne le moment de sortir de vos villes et de vous retirer quelques jours dans les villages et sur les hauteurs de vos pays où vous serez à l’abri. C’est pourquoi Jésus dit à ses disciples qu’ils n’auront pas d’autre signe que son avènement, montré par Jonas.

(23) Vous aurez donc devant vous une année de grâce de la part du Seigneur pour manger le livre (le produit du grain tombé) et pour vous décider à me suivre. Vous n’êtes pas pris au dépourvu. Mais l’année suivante ne se terminera pas sans qu’arrive tout ce que l’Écriture et vos oeuvres annoncent. Et la troisième année, vous serez enfin dans le royaume, délivrés des ténèbres et du mal pour toujours.

(24) Persévérez alors jusqu’à la fin, parce qu’il suffit de voir l’état du monde aujourd’hui pour comprendre qu’il est arrivé à son terme, conformément à ce qui est prédit. Sachez donc, à ce sujet, que le livre des prophètes est comme un livre de scènes duquel les acteurs ne peuvent se détourner. Je l’ai éprouvé, je vous le dis, ainsi que les personnes qui font partie de mon entourage. Vous commettriez alors une folie de ne pas croire ce que l’on vous dit. Mais cela vous regarde, car la sélection des hommes doit s’effectuer avant que les puissances des cieux ne soient ébranlées.

(25) Si Dieu ne me pressait de vous avertir, je ne dirais rien, car je n’aurais rien à expliquer de plus que vous ne sachiez. Mais pour annoncer la venue du royaume, je dois vous conduire dans toute la vérité et vous montrer la fin du règne des fils de Satan, Dieu n’habitant que des places propres et des temples d’or pur. Les Écritures en témoignent, l’enseignement des astres y conduit. Et tout est prêt sur la Terre pour cet ultime accomplissement de la prophétie. Mais si je ne parviens pas à vous convaincre, habitants des grandes villes, vous ne serez éclairés par personne d’autre, et vous périrez dans vos péchés. Faites comme vous voulez, l’avertissement vous est donné avec grand nombre d’explications. Vous êtes libres de vos pensées et juges de vos attitudes.

Le Fils et la loi

(26) Je sais combien vous êtes difficiles à convaincre. Cependant si je marchais dans vos rues en criant : Je suis le Christ, suivez-moi ! j’aurais déjà tout un peuple derrière moi, comme cela se produit avec ceux qui forment des sectes à partir de mensonges et d’intrigues. Or, je n’agis pas ainsi, parce que le Fils ne se reconnaît qu’à travers le pain du ciel qu’il apporte, et parce qu’il vous demande de vous assembler sans lever la main sur qui que ce soit. Non, pour faire périr les méchants et leurs prêtres, il suffit de s’éloigner d’eux et de les laisser sécher sur leurs pieds, comme des plantes qui n’ont plus d’eau. Dans cela, il n’y a ni violence, ni injustice, ni fraude. Et c’est parce qu’il en est ainsi qu’on reconnaît le Véritable envoyé du ciel, celui qui arrive à l’improviste lorsque personne ne l’attend.

(27) Mais plusieurs craindront que les peuples ne puissent abandonner leur religion pour suivre le Fils de l’homme. Pour les rassurer, vous devez prêcher dans le monde que la tunique du Fils de l’homme est de toutes les couleurs : de la couleur noire, brune, jaune et blanche ; car ce sont les premiers hommes qui commencèrent son sang que les derniers terminèrent. Le Fils de l’homme n’est pas le fils d’un peuple mais de tous les peuples, direz-vous, et son sang est celui de tous. C’est pourquoi, à ses yeux, quelle que soit la couleur d’un homme, cet homme en vaut un autre d’une autre couleur. S’il s’agit d’un circoncis, il est un enfant d’Abraham élu pour le royaume. Alors, les peuples de la Terre, sachant que le sauveur est l’unique sauveur, feront la différence entre leur funeste religion qui apporte le malheur, et la puissance de la vérité qui assoit le règne de Dieu en tous pays.

(28) Quant à ceux qui ne savent pas lire, ou qui ne peuvent s’élever seuls sur les hauteurs où Dieu habite, expliquez-leur patiemment les astres du ciel et la Terre avec les figures dessinées, puis faites-leur connaître les bienfaits de la loi que les anges utilisent avec respect. Alors ils connaîtront l’essentiel de ce que l’homme doit savoir, et seront sauvés.

(29) Il ne peut en effet rien exister de mieux que la connaissance et les ordonnances du Créateur pratiquées par tous les anges, pour vous décider à quitter ce monde inique et vivre en toute sécurité dans le sanctuaire. La loi du Très-Haut ne vous tombe pas sur la tête comme le font celles des hommes, car chacun accède à elle par élévation et tel que vous l’avez fait dans cette ascension. Déjà toute écrite en vous, vous n’aurez aucun mal à l’accepter ; car, en lisant les paroles de Dieu, vous direz : enfin ! Cela, parce qu’elle repose sur un seul principe : vivre libre, en ne faisant de tort à quiconque ni à quoi que ce soit.

(30) Vous allez donc lire maintenant cette fameuse loi de la délivrance, avec laquelle la Terre ne sera plus jamais frappée. Et je vous demande de ne point murmurer en la parcourant pour la première fois, parce que ce n’est plus moi que vous aurez en face de vous, mais celui qui m’envoie. Alors vous constaterez que ma voix est petite à côté de la sienne qui vous atteindra jusqu’à la moelle des os. Cette fois, vous saurez mieux pourquoi j’étais tout tremblant lorsque l’Éternel m’adressa la parole, et qu’il écrivit ses ordonnances avec mon doigt. Et c’est aussi ce qu’a éprouvé mon frère Moïse en son temps, et que vous n’avez point saisi ni cru. Maintenant vous croyez, car vous tremblez.

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