Troisième partie : les règles de l'existence

48

Les mauvaises pratiques

(1) Notre étude des mondes nous a révélé l’existence de l’esprit unique, de cet incommensurable esprit avec lequel nous existons et au milieu duquel les astres évoluent. C’est en raison de cela que Jésus dit :

Dieu est esprit, et il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en esprit et en vérité.

Désormais, seront rabaissés au rang de l’animal ceux qui ne parviendront pas à comprendre que l’Éternel est l’Esprit céleste qui crée tout, jusqu’à l’homme, pour que l’homme soit son temple. Or, beaucoup ne sauront l’entendre ; parce que, longtemps aveuglés par leurs dirigeants dans lesquels ils se confient, ils s’éloignent toujours plus de la vérité. Croyant ce qui n’est pas, et remplis de ce qu’il ne faut pas, ils vont là où ils ne devraient pas aller. Veillez alors à ne pas vous joindre à eux, vous les élus. Laissez-les dire et faire ce qui leur plaît.

Aveuglement et surdité de l'Homme

(2) Si vos gouvernants reconnaissaient l’existence du Créateur, ils descendraient d’eux-mêmes de leur piédestal et s’humilieraient. Mais, incirconcis, ils ne peuvent point agir de la sorte, d’autant qu’ils pensent devoir accomplir une mission, dont ils ne perçoivent point le sens toutefois. Comment sauraient-ils alors que Dieu voulut qu’ils fussent pour qu’ils disparaissent à jamais ? Ils ne peuvent le savoir, parce qu’ils n’entendent pas. Si parfois ils lèvent les yeux au ciel pour vous montrer leur foi et vous séduire, ils s’abstiennent toutefois de citer les passages de l’Écriture où il est mentionné que les grands et les puissants sont en abomination au Père. Dépourvus de tout entendement, ces hommes qui vous gouvernent ne peuvent nullement saisir ce qu’est le purgatoire : cette fameuse purge de la Terre qui arrive et à laquelle ils n’échapperont pas.

(3) Si vous lisez convenablement l’Écriture, elle vous révélera ce qu’il advient des hommes élevés. Mais je sais que vous serez peu nombreux à vouloir en prendre connaissance, parce que beaucoup préféreront nier les évidences pour ne pas être dérangés dans leurs habitudes et leurs projets. Les Écritures ? connais pas ! répondront-ils. Ou encore : je ne puis les lire ! Ce qui me fait revenir à l’esprit cette parole d’Ésaïe :

Toute la révélation est pour vous comme les mots d’un livre cacheté
Que l’on donne à un homme qui sait lire, en disant :
Lis donc cela !
Et qui répond : Je ne le puis, car il est cacheté ;
Ou comme un livre que l’on donne à un homme qui ne sait pas lire, en
disant :
Lis donc cela !
Et qui répond : Je ne sais pas lire !
Le Seigneur dit :
Quand ce peuple s’approche de moi,
Il m’honore de la bouche et des lèvres,
Mais son coeur est éloigné de moi,
Et la crainte qu’il a de moi n’est que précepte de tradition humaine.

(4) Par ailleurs, il est aussi écrit pour ce jour :

En ce jour-là, les sourds entendront les paroles du livre ;
Et délivrés de l’obscurité et des ténèbres,
Les yeux des aveugles verront.

Ce jour-là, où les sourds entendent et où les aveugles voient, est précisément celui dans lequel vous vous trouvez en présence du Fils. N’entendez-vous pas aujourd’hui toutes les paroles de l’Écriture que je cite ? Et avec le serpent du déplacement de la Terre qui exprime les six jours et le septième jour, n’êtes-vous pas ces aveugles délivrés de l’obscurité et des ténèbres ? Vous l’êtes, car vous voyez clairement ce qui fut et qui sera. Et vous savez même qui est celui qui ouvre les yeux des aveugles avec sa salive, et pourquoi vous devez le suivre.

Le droit des rois et la servitude

(5) Mais, parce que vous aussi vous confiez aux grands et non en l’Éternel, il me faut détruire leur monde corrompu, sinon c’est lui qui vous détruira ! Car, quel que soit leur titre, les chefs de peuples sont tous des rois qui suivent leurs propres voies, en vous emmenant là où vous savez. Mais j’ai encore quelque chose à montrer dans l’Écriture où ils figurent, et ce qu’est leur châtiment. Tout d’abord, sachez que s’ils pensent être détenteurs du droit divin, c’est parce qu’ils confondent largement leur envergure avec celle des rois spirituels des Écritures... Il en est ainsi depuis les temps antiques où les hommes les plus violents et les plus hypocrites se levaient, en se proclamant rois eux-mêmes. Et pour asseoir leur domination, ils faisaient la guerre à d’autres peuples...

(6) Mais parfois, en d’autres pays, les rois étaient choisis par les habitants, comme au temps de Samuel qui était fort malheureux de voir le peuple le rejeter et réclamer à grands cris un roi à sa place, un roi qui s’arrogerait forcément un droit sur les hommes. Voyant tout ce tumulte, l’Éternel dit à Samuel :

Écoute la voix du peuple dans tout ce qu’il te dira ; car ce n’est pas toi qu’ils rejettent, c’est moi qu’ils rejettent, afin que je ne règne plus sur eux.
Puis Dieu lui dit encore : Écoute donc leur voix ; mais donne-leur des avertissements, et fais-leur connaître le droit du roi qui régnera sur eux. Samuel rapporta toutes les paroles de l’Éternel au peuple qui lui demandait un roi. Il dit : Voici quel sera le droit du roi qui régnera sur vous. Il prendra vos fils, et il les mettra sur ses chars et parmi ses cavaliers, afin qu’ils courent devant son char ; il s’en fera des chefs de mille et des chefs de cinquante, et il les emploiera à labourer ses terres, à récolter ses moissons, à fabriquer ses armes de guerre et l’attirail de ses chars. Il prendra vos filles, pour en faire des parfumeuses, des cuisinières et des boulangères (des ouvrières). Il prendra la meilleure partie de vos champs, de vos vignes et de vos oliviers, et la donnera à ses serviteurs. Il prendra la dîme du produit de vos semences et de vos vignes, et la donnera à ses serviteurs. Il prendra vos serviteurs et vos servantes, vos meilleurs boeufs et vos ânes, et s’en servira pour ses travaux. Il prendra la dîme de vos troupeaux, et vous-mêmes serez ses esclaves. Et alors vous crierez contre votre roi que vous vous serez choisi, mais l’Éternel ne vous exaucera point.
Le peuple refusa d’écouter la voix de Samuel. Non ! dirent-ils, mais il y aura un roi sur nous, et nous aussi nous serons comme toutes les nations ; notre roi nous jugera, il marchera à notre tête et conduira nos guerres. Samuel, après avoir entendu toutes les paroles du peuple, les redit aux oreilles de l’Éternel. Et l’Éternel dit à Samuel : Écoute leur voix, et établis un roi sur eux. Et Samuel dit aux hommes d’Israël : Allez-vous-en chacun dans sa ville (ce qui signifie : établissons un roi sur vous, ce n’est point encore l’heure du renouvellement de toutes choses).

(7) Ceci est écrit pour que les hommes sachent, en tous temps, que rien ne changerait dans ces domaines jusqu’au soir du monde. Depuis Samuel, n’en est-il pas ainsi dans tous les pays ? La mainmise des chefs de gouvernement est toujours entière sur vos biens et votre liberté, sur vos corps et vos esprits. Rien n’a changé depuis que le prophète fit connaître ce que feraient les rois sur les peuples. Ceux qui règnent disposent toujours de vos vies à leur guise, s’emparent de vos biens, vous soumettent à la rançon par l’impôt et les taxes, font de vous des ouvriers et des ouvrières, et font marcher les jeunes gens devant leurs chars de combat ! Tout est semblable depuis que les hommes voulurent des rois à la place de Dieu ; et vous n’êtes point libres mais esclaves, comme Dieu l’a prédit. Et ces esclaves sont de plus en plus malheureux à cause du surcroît du travail qu’on leur impose constamment.

(8) Afin que le monde sache ce que fut le règne des ténèbres, Moïse parle aussi de ces temps difficiles et de ces malheureux esclaves en faveur desquels il intercéda. En effet, en ce temps-là, on fournissait de la terre et de la paille aux fils de Dieu tenus en esclavage par les rois, et on leur demandait de produire une certaine quantité de briques. Puis, par la suite, on leur dit : Allez vous-mêmes chercher la paille, et produisez la même quantité de briques ! Le peuple souffrait et gémissait car, pour le profit de ceux qui les exploitaient, on leur demandait de travailler toujours plus. Cela a-t-il changé depuis lors, ou en êtes-vous arrivés, comme indiqué, à travailler au double pour un même salaire ? Examinez, et vous comprendrez enfin ce qu’est la servitude dans laquelle je vous trouve à cause des rois et de leurs descendants qui, depuis toujours, firent marcher les hommes en pleurant.

(9) Il est bon que ces scandales soient montrés en exemple, par Moïse et Samuel dont la voix remonte jusqu’ici à vos oreilles. Maintenant choisissez, car Jésus dit :

Si donc le Fils de l’homme vous affranchit avec la vérité, vous serez réellement libres.

(10) Ceci vous permet de mieux saisir pourquoi les Écritures disent que ceux qui dirigent les nations avec les chefs militaires et autres hommes élevés, sont la chair pour le grand festin de Dieu : Venez, rassemblez-vous les oiseaux du ciel pour manger la chair des rois, la chair des chefs militaires, la chair des puissants... Car, comme cela est écrit dans l’apocalypse de Jean, vous assistez aujourd’hui à ce festin (qui est la pâque de l’Éternel) en présence du chef de ses armées. C’est là le jugement et le sort de ceux qui faisaient croire aux gens du peuple qu’ils avaient pour mission de régner sur eux à la place de Dieu, de Dieu qui vient d’atteindre l’extrême limite de sa patience.

(11) Voici alors ce que vous dit le serviteur de l’Éternel : vous êtes conduits par des hommes de très petite taille qui, éclairés par le bas de leur tribune, projettent une ombre gigantesque sur la muraille. Pensant alors que vous étiez conduits par des géants, vous les suiviez aveuglément. Cependant, ceux d’en haut que l’on appelle grands, moi je les appelle nains. Et ceux qui sont appelés : les petites gens, par ceux d’en haut, moi je les appelle géants. Vous les agneaux, vous êtes ces géants conduits par des nains qui ont besoin d’un trône élevé pour se faire remarquer et idolâtrer. Mais, dépourvus de grandeur, ils seront obligés de monter sur des arbres pour voir passer le Fils de l’homme... N’est-ce pas, dans l’Écriture, ce que fait le centenier du roi ? Il est écrit, qu’étant de petite taille au milieu de la foule, il est obligé de monter sur un sycomore pour voir passer Jésus...

Les oppresseurs et les opprimés

(12) A cause du règne des anges de Satan, je trouve aujourd’hui un monde rempli d’oppresseurs et d’opprimés, et point de justice. Même les opprimés ne s’aperçoivent pas que la servitude a pris aujourd’hui des formes et des aspects beaucoup plus sournois qu’ils ne l’étaient au temps de Moïse. En effet, autrefois ceux qui avaient les fers aux pieds pouvaient disposer d’un abri, d’un peu de nourriture et de quelques vêtements ; alors qu’aujourd’hui, au soir du monde, les exclus libres de pieds et de mouvements, n’ont plus d’abri, ni de nourriture, ni de vêtements. Et ceux qui travaillent, dans la liberté disent-ils, en étant cependant aux ordres de ceux qui les commandent, craignent à leur tour de tomber dans la course à l’argent, puis d’être entièrement dépouillés de leurs biens par les usuriers. Il s’agit là d’un triste spectacle auquel j’assiste.

(13) Ainsi, plus personne ne sait où donner de la tête. L’inquiétude gagne tout le monde, car vos pensées, vos gestes et vos déplacements doivent constamment se traduire en argent pour être appréciés de tous, notamment de ceux qui vous rançonnent par les impôts et les taxes pour vivre à vos dépens. En tous pays, c’est le règne des malfaiteurs. Abandonnez donc l’idée que les formes de sociétés de ce monde sont les façons avec lesquelles vous devez vivre, parce qu’il ne s’agit que d’entreprises de destruction de la Terre et des êtres vivants.

(14) Désormais, ni les hommes ni les femmes ne parviennent à penser par eux-mêmes, car tout leur est dicté à distance par ceux qui les endoctrinent et les manipulent pour vivre d’eux. Alors, comment vont-ils pouvoir entendre le Fils de l’homme qui vient les affranchir avec la vérité pour les délivrer de leurs emprises et de leurs chaînes ? Pourront-ils seulement lui prêter l’oreille ? S’ils l’entendent, ne serait-ce qu’un peu, auront-ils la force de le suivre pour sauver leur vie ?

(15) Quand on est obligé de travailler pour d’autres et pour de l’argent, et non pour soi-même, on n’est point libre. Or, celui qui n’est point libre est forcément dans la servitude. Ne craignez donc pas d’abandonner ce monde qui vous enchaîne ou vous tient enfermés. D’autant que, même vous les élus de Dieu, lors du mois de votre libération annuelle, vous ressemblez à des fous qui s’enfuient dans la nature en levant les bras au ciel et en piétinant tout à leur passage. Là aussi : triste spectacle ! Je sais que ces paroles vous irritent et vous blessent grandement, pourtant ne sont-elles point véritables ? Vous êtes blessés parce que je montre les choses dans leur réalité, sinon vous ne le seriez nullement.

(16) Les chefs des peuples font également peser sur l’ensemble des nations la
grande menace du péril nucléaire. De la sorte, ils oppressent fortement les hommes
en transgressant la loi de Moïse. Mais c’est en raison de ce qu’ils sont qu’ils agissent
ainsi. En effet,

(17) Mais aujourd’hui, où les nations prononcent leurs derniers mots, il apparaît que ces sept catégories d’hommes sont bien les sept branches d’un même arbre donnant des fruits empoisonnés qui emportent le monde. Chaque chose étant dans leurs mains, rien ne pouvait leur échapper dans aucun domaine. Qu’ils soient élus par le peuple ou par eux-mêmes, ils faisaient ce qu’ils voulaient, jusqu’à changer les heures de vos journées. Et il n’y avait personne pour les contrer ! Mais cela fut jusqu’à ce que la lumière apparaisse sur le monde et révèle leur nudité qu’ils cachaient sous des vêtements de brebis. Ainsi montrés en spectacle, ces hommes qui oppressent les gens et les peuples seront conspués puis disparaîtront. Vous pouvez alors imaginer le nouveau monde sans eux, et sans ceux qui se commettent avec eux. Ce qui vous donnera une meilleure appréciation du royaume dans lequel vous allez entrer.

(18) Toutefois, sachant qu’ils vous ont longuement conditionnés, j’entendrais probablement dire : parmi ces gens élevés qui nous enseignent et nous dirigent, il en existe beaucoup qui ne sont pas entièrement mauvais ! Je réponds à cela, que la moitié d’entre eux fait incontestablement périr le monde avec moins de douleurs que ne le fait l’autre moitié, un peu à la manière d’un fruit pourri qui fait tomber les autres en pourriture. Cessez alors de les défendre car, eux, vous défendaient-ils en vous enseignant le mensonge, en bouleversant vos pays, et en vous faisant quérir pour faire leur guerre ? En ne faisant aucun cas des espèces de la création, de la moralité et du devenir des enfants, ainsi que des abominables souffrances qu’ils répandaient dans le monde entier, étaient-ils remplis de bienveillance et d’amour à l’égard de l’humanité ? Qui donc amène les troupeaux dans le précipice si ce n’est ceux qui les font paître ?

Les activités nuisibles

(19) Il est facile cependant de voir quels sont ceux qui oeuvrent pour la vie, et ceux qui oeuvrent pour la mort. Et si l’on doit avoir de la reconnaissance pour ceux qui soignent et pour ceux qui pourvoient aux besoins essentiels, on ne peut avoir que haine envers ceux qui amènent l’horreur sur cette Terre où le mal est poussé à son paroxysme. A cause des hypocrites, la vie n’est plus que menace, oppression et angoisse. Le plaisir de l’existence s’est envolé car, contrairement aux bêtes qui savent ce qui les fait vivre, les hommes conduits par d’autres ne savent pas, eux, ce qui les fait vivre ou les perd. Qu’est-ce donc qui les frappe d’une telle malédiction, si ce n’est parce qu’ils ont rejeté Dieu pour placer des rois à leur tête ?

(20) Voici énumérées cette fois, les mauvaises oeuvres consécutives à une telle attitude qui fait sortir Dieu de sa tanière aujourd’hui :

L’élévation de l’homme sur l’homme ;
La recherche des honneurs ;
Les diplômes ;
La domination des uns sur les autres ;
Le pouvoir, l’argent, le profit, la possession ;
La mécanisation du monde ;
L’univers commercial et la mondialisation du trafic ;
L’armement et les arsenaux de guerre ;
L’usage de l’atome et des produits toxiques ;
Les frontières nationales ;
L’immigration, la déportation, la transplantation ;
La conquête et l’occupation de pays étrangers ;
L’appropriation des sols ;
Le développement des villes ;
La construction de maisons isolées ;
L’ensevelissement des campagnes sous du bitume, du ciment et du fer ;
La défiguration des sites ;
L’intense production de déchets urbains et leurs amoncellements ;
La pollution de l’eau, de l’air et de la terre ;
Le vacarme incessant ;
L’aménagement des territoires ;
L’assèchement des lieux humides ;
Le détournement des cours d’eau ou leurs barrages ;
Le pillage de la terre et de la mer ;
Le déboisement ;
La production d’aliments pour le profit ;
Les cultures et les élevages intensifs ;
La monoculture et le mono-élevage ;
La réduction ou l’anéantissement des espèces ;
La disparition des espèces originelles par sélections abusives ;
L’accouplement forcé de bêtes de races différentes ;
L’insémination artificielle des animaux ;
La privation de liberté des bêtes et les cruautés commises sur elles ;
Ainsi que la mort spectacle faite avec eux ;
sont ensemble des abominations aux yeux de l’Éternel !

Par ailleurs,
La modification génétique des organismes vivants ;
La multiplication artificielle des individus ;
La transplantation d’éléments du corps ;
Les mariages illicites ;
La polygamie ;
Le dénigrement de la femme, et son mariage forcé ;
Les dots obligatoires ou coutumières de mariage ;
La fécondation artificielle de la femme ;
L’excision d’une partie intime des petites filles ;
Les figures indélébiles faites sur la peau ;
La captivité et l’exploitation d’êtres humains ;
Le travestissement, l’homosexualité, l’inceste, la pédophilie ;
La violation et l’exploitation des enfants ;
La dislocation des familles ;
La répudiation de la femme ;
L’abandon de ses enfants ou de son père ou de sa mère ;
Ainsi que toute autre forme d’irrespect envers son prochain,
sont aussi des injures faites au Père !

Et encore,
La formation de puissances ;
L’interdépendance des nations ;
L’usage d’une langue unique dans le monde ;
L’utilisation d’une langue étrangère par un peuple ;
L’opposition à l’expression d’autrui ;
L’idolâtrie et autre fanatisme ;
La hiérarchie ;
La soumission de l’homme à l’homme ;
L’abandon de la personnalité et de la souveraineté ;
Le racisme ;
L’exploitation de l’homme ;
Les oppressions et les cruautés commises sur des êtres humains ;
Le labeur ou l’exclusion forcés ;
L’automatisation des gestes ;
Les travaux que l’on fait quotidiennement pour le profit d’autrui ;
Les chants nationaux et autres symboles des nations ;
Les commémorations solennelles ;
Les pèlerinages ;
Les pratiques sectaires ;
L’uniformisation des pensées et des comportements ;
Les propagandes ;
Les incitations à consommer ;
Les modes ;
Le luxe ;
L’usage de substances qui modifient l’esprit, le corps ou le comportement ;
Ainsi que l’orientation des enfants dans ces voies d’abîmes ; sont ensemble la source de la colère de Dieu, et de son grand festin au soir du monde.

(21) Il s’agit là d’actes illicites et infamants commis devant la face de l’Éternel. Aussi, les nations vont être châtiées en fonction de ce qu’elles ont fait. Que celui qui n’est pas en accord avec ces jugements n’espère aller dans le royaume où ces choses qui amènent l’oppression et la fin ne seront plus pratiquées. Les jugements de Dieu sont exprimés par son fils unique. C’est pourquoi, ou vous estimez que ses jugements sont bons et vous le suivez jusque dans le royaume, ou vous estimez qu’ils sont mauvais et le quittez ; car il ne peut emmener l’ensemble des hommes du monde entier. N’est-il point écrit que chacun serait jugé selon son oeuvre ? Vous êtes aujourd’hui devant ce jugement.

La confusion du bien et du mal

(22) L’ensemble de ces mauvaises oeuvres en appelle à la loi du ciel qui empêche leur réapparition. Et si certains pensent que la femme est inférieure à l’homme et que l’on peut en disposer comme on le veut, moi je leur réponds qu’Eve est la moitié de l’oeuvre de Dieu qui est l’homme, et que c’est en raison de cela qu’il y a autant d’Adam que d’Eve dans les peuples – Il est donc manifeste que la femme est, en tous points, l’égale de l’homme – C’est pourquoi ceux qui prennent plusieurs épouses infériorisent la femme, et dénigrent ainsi son Créateur. Quiconque persistera dans cette voie, perdra son âme et sera rejeté. Il ne vivra pas. Veillez donc à vos pensées.

(23) D’autres diront : la transplantation d’organes, est-elle une mauvaise action commise devant l’Éternel ? Je réponds à cela que l’odieux ne fait point fuir ceux qui ne comprennent pas que l’homme doit demeurer dans son intégrité. Vous n’êtes point des machines que l’on répare avec des pièces de machines hors d’usage ! Bien que la forte augmentation des victimes de ce monde devenu fou oblige la médecine à se développer à l’excès, il ne faut pas espérer faire une coutume de la greffe d’organes de morts sur des vivants, parce qu’il y a une différence certaine entre soigner et profaner.

(24) Ne pouvant réprimer ceux qui sauvent des vies, Dieu ferme les yeux sur ces pratiques qui outrepassent les devoirs de l’homme. Mais il ne les fermera pas toujours, car de telles interventions ne se feront plus dans le royaume. La chirurgie n’ira pas au-delà de l’exérèse. Car si l’on peut retirer favorablement une partie malade du corps, ou encore lui adjoindre une prothèse, on profane ce corps en lui greffant un organe étranger. Dans la suite des jours, l’homme s’abstiendra de ces transplantations, car il n’emploiera plus toute son intelligence à soigner, mais à repousser les maladies.

(25) L’intégrité de l’homme est précieuse. Elle doit être aussi celle de sa famille, de sa tribu, de son peuple, de sa race. Or, cette intégrité disparaît par le mélange des populations et par les mariages illicites qui feraient évanouir l’humanité à cause de l’uniformisation des individus. Ce qui ne peut être que réprouvé ; d’autant que, dans ces domaines, l’occupation du territoire des premières nations par des étrangers est une violation flagrante de la loi. C’est pourquoi beaucoup vont frémir je vous le dis. Car dérober un pays à son peuple originel, et le faire en commettant d’abominables exactions, allant jusqu’au viol des femmes et au massacre des habitants, est la pire infamie commise devant le Créateur, qui ne peut laisser impunies pareilles choses ! Je dis que les populations qui n’ont point leurs racines originelles dans les pays d’autrui où elles se sont établies par la force, vont disparaître de la face de la Terre. Tel est le jugement de Dieu qui a ordonné à l’homme :

Tu ne tueras point.
Tu ne mentiras point.
Tu ne convoiteras point ce qui est à autrui.
Tu n'opprimeras point ton prochain.
Tu ne raviras rien par la violence.

(26) Au jour de Sa visite, il fallait s’attendre à ce jugement effectué avec la loi et être debout devant le Fils de l’homme, comme Jésus l’avait demandé. C’est pourquoi si vous appartenez à ceux qui pensent : si nous ne pouvons plus nous emparer des terres d’autrui et y établir nos demeures, mieux vaut ne pas être nés ! Moi, je réponds à ceux-là qu’ils ne finiront pas leurs jours, parce que quiconque empêche l’homme de vivre comme il l’entend dans son pays, ou encore qui dépouille la Terre ou la détruit, perd désormais le droit de respirer. Celui-là régnait, mais désormais il ne règne plus. Je lui retire la Terre de dessous ses pieds. Jésus dit : tout ce qui appartient au Père appartient au Fils. C’est pourquoi j’ai dit que je retire la Terre des pieds de ceux qui la maltraitent pour la remettre à ceux qui ont davantage d’égards pour elle, et qui sont les circoncis de coeur assurément.

(27) Puisqu’un premier-né ne s’approprie pas sa mère, en n’en privant point ses frères et soeurs, pourquoi alors certains s’approprient-ils la Terre nourricière, en la soustrayant ainsi à ceux qui viennent après eux ? Serait-elle seulement leur mère à eux, ou bien est-elle la mère de ceux qui vivent en tous temps ? Ceux qui s’en emparent commettent une grande injustice devant l’Éternel. Mais dans le royaume, il n’en sera pas ainsi, car la terre appartiendra à celui qui la travaille de ses propres mains. Et chacun vivra dans son pays originel seulement. Personne ne travaillera pour des inconnus. Et nul ne se soumettra à autrui ni de gré ni de force, d’autant que celui qui se soumet à l’homme est encore plus haïssable que celui auquel il se soumet. On se soumet à Dieu seulement et non à l’homme, car de quelle valeur ce dernier est-il pour que l’on se consacre à lui ?

Les élus et les exclus

(28) Ayez toujours à l’esprit que c’est en dérogeant aux règles de l’existence protégées par la loi de Moïse que les hommes se dénaturèrent et proliférèrent d’une manière outrancière, en détruisant tout à leur passage. De la sorte, les conditions d’existence régressent de jour en jour et finiraient par emporter l’humanité si Dieu n’intervenait pas aujourd’hui.

(29) Ne vous méprenez donc pas sur le Fils de l’homme et sur sa mission. Et ne vous trompez pas sur la parole de Jésus, disant qu’un homme et une femme sur deux seront pris pour le royaume, et qu’un homme et une femme sur deux seront laissés. Car il ne parle point des sourds qui habitent les grandes villes et qui vont périr avec elles, mais des habitants des campagnes qui sont les seuls à pouvoir encore entendre la vérité. Il dit :

De deux hommes qui seront dans un champ, l’un sera pris et l’autre laissé ; de deux femmes qui moudront à la meule, l’une sera prise et l’autre laissée. Veillez donc, puisque vous ne savez pas quel jour votre Seigneur viendra.

(30) Comprenant que ce grand jour est enfin arrivé, plusieurs diront : seigneur, seigneur, tout n’est pas mauvais sur cette Terre qui n’est pas encore entièrement détruite ! Pourquoi alors la fin du monde viendrait-elle sur nous aujourd’hui, et non plus tard ? Je réponds que de telles paroles justifient à elles seules la fin immédiate !

(31) Mais à ceux qui savent qu’on ne peut plus sauver ce qui est entièrement détruit, et que la culpabilité de ceux qui détruisent à outrance la Terre et ses habitants ne saurait être reportée sur leur descendance, je leur demande de veiller à ne pas confondre les circoncis qui doivent vivre avec les incirconcis qui doivent périr. Car d’après ce qui est annoncé par Jésus, l’homme et la femme qui ne me suivront pas n’ont aucun espoir d’entrer dans le royaume de Dieu. Il en sera de même pour ceux qui me suivront en regardant en arrière. Ou bien on marche avec le Fils sans se retourner jusque dans le royaume, ou bien on ne veut pas quitter ce monde corrompu, et on périt. La femme de Lot le montre pareillement, pour que vous soyez suffisamment avertis.

Téléchargement gratuit du livre de vie Télécharger gratuitement le Livre de Vie

Vous rencontrez des problèmes d'affichage ? Utilisez la version du site pour les mobiles.

This page in english Questa pagina in italiano Ta strona po polsku Libro de vida en español: próxima publicación (traducción corriente)
Accueil
Sommaire du Livre de Vie
Télécharger gratuitement le livre de vie au format PDF ou EPUB
Commander le livre (papier) chez l'éditeur : PLUMOR
Diaporama des figures du livre
Vidéos réalisées par des lecteurs
Nous contacter
Aide à la navigation dans les chapitres du livre
Chapitre précédent : La compréhension et la foi
Chapitre suivant : Le jugement des nations