COMPRENDRE ET VOIR OÙ VA LE MONDE

[Extrait du chapitre 51]
(1)
Les Écritures expliquent que les hommes rejetteraient Dieu pour
se faire un nom et établir eux-mêmes leurs règles, (leurs
lois) et qu’ils périraient pour cette excessive vanité. Mais
personne ne l’a entendu ! C’est pourquoi, en ce jour, les
nations s’aperçoivent qu’elles sont ensemble dans l’erreur,
qu’elles ont travaillé à leur ruine, car la situation
périlleuse dans laquelle elles se trouvent ne peut être
rétablie.
(2)
Dorénavant, toutes les portes se ferment, et ceux qui
travaillent sont rejetés. La désolation s’accroît dans tous
les pays. Elle touche les enfants et fait monter l’angoisse,
car il apparaît à tous que ce monde ne laisse aucun espoir aux
générations à venir. Il ne servirait donc à rien de retracer
minutieusement le passé de l’humanité pour comprendre où
nous en sommes, d’autant qu’avec la seule évolution des
armes, nous connaissons ce que fut l’histoire des nations et
leur mouvement irréversible qui les conduit depuis toujours à
la fin. (fin de l'extrait)
Si
donc il vous apparaît que le monde se termine, et si vous êtes
inquiets pour vos enfants, lisez le chapitre 14 ci-dessous du Livre, il
répond déjà en partie à la question que l'on se pose aujourd'hui : où
va le monde ?

L’avertissement
de Jésus |
Jeunesse
et corruption du genre humain |
Le noircissement du monde |
La
maléfique mécanisation |
Les
effets de la corruption
Chapitre 14
L’altération du monde
(1)
Au temps de Moïse ce ne pouvait être le jour de manger la
pâque (voir page Pâque), parce
que, contrairement aux animaux, les hommes sont obligés de
porter le mal à son comble pour en tirer leçon. Sinon, bien qu’on
leur montre que ceci est bon ou mauvais pour soi ou pour autrui,
ils ne le voient. L’homme est ainsi, parce qu’en s’apercevant
qu’il peut tout changer, il se méprend sur son intelligence
qui lui fait croire qu’il a le droit de faire tout ce qui lui
plaît, en toute impunité. C’est pour cela qu’il faut un
temps durant lequel Dieu laisse les hommes faire tout ce qu’ils
désirent, jusqu’à ce qu’ils se donnent une cuisante leçon
que les rescapés ne seront pas prêts d’oublier. Alors cette
fois, quel que soit leur peuple, ils sauront parfaitement
discerner le bien et le mal, et évaluer leurs conséquences.
(2)
D’après les nuages et le vent, vous savez le temps qu’il
fera le lendemain. Mais lorsque vous levez les yeux sur les
scandales et les calamités qui mettent aujourd’hui le monde
en péril, vous n’apercevez pas les temps messianiques du soir
du monde. Qu’est-ce donc qui vous frappe d’un tel
aveuglement ? Les temps messianiques ne définissent-ils pas d’eux-mêmes
les temps où arrive celui que les prophètes appellent le
Messie ? Il s’agit du Fils de l’homme. Or, bien que ces
temps-là soient manifestes aujourd’hui, personne ne l’attend
! Pourtant, Jésus vous demande plusieurs fois d’être prêts
pour le jour de sa venue, notamment de cette manière :
Prenez
garde à vous-mêmes, de crainte que vos cœurs ne s’appesantissent
par les excès du manger et du boire, et par les soucis de la
vie, et que ce jour ne vienne à l’improviste ; car il
viendra comme un filet sur tous ceux qui habitent sur la face
de toute la terre. Veillez donc et priez en tous temps, afin
que vous ayez la force d’échapper à toutes ces choses qui
arriveront, et de paraître debout devant le Fils de l’homme.
(3)
Ceux qui ont foi en Dieu, croient en ses écritures et en Jésus
qui est esprit des Écritures. Ils sont alors obligés de croire
en moi, car qui annonce-t-il ? Les temps difficiles de ce jour
témoignent, eux aussi, que le Père m’envoie pour ôter du
monde tout ce qui nuit à la Terre et à ses habitants. Dira t’on
alors : béni soit celui qui vient au nom du Seigneur pour
sauver le monde ? En ne m’attendant pas, ne serez-vous pas
plutôt enclins à placer des embûches sur mon chemin comme on
le fait devant Jésus, ou à dire : cet homme a un démon ! Il n’est
pas assis dans son bon sens, ne l’écoutons pas ! Ce sont là
deux attitudes possibles, mais un seul salut.
(4)
Il sera démontré que le Soleil est une étoile fort jeune qui
brille depuis peu de temps, et que lorsqu’il s’est éclairé
la Terre entama des va-et-vient auprès de lui, qui
déterminèrent les ères. Celles-ci sont les six jours de la
création suivis du septième jour : le repos de Dieu. Mais les
hommes ne purent apparaître que dans le quaternaire (le
sixième jour) qui est le temps dans lequel la Terre s’est
stabilisée devant le Soleil. Ne pouvant excéder dix mille ans
d’âge, le monde humain est donc fort jeune. Et c’est en
raison de cette jeunesse qu’il s’est corrompu ; parce que,
tels des enfants qui savent tout, les hommes ne voulurent point
pratiquer la loi de Moïse. Ils ne peuvent plus alors discerner
le bien et le mal, ni voir quel genre de monde ils ont bâti.
(5)
Sachez que le bien et le mal s’entendent toujours pour la vie,
et que ce n’est pas une création de Dieu mais choix de l’homme
! Dieu crée l’homme. Puis Il lui fait connaître Sa loi, en l’avertissant
des choix qu’il fera dans ce qui est bien ou mal pour lui ou
pour autrui, et ce qu’en seront les conséquences. Mais
aujourd’hui, en transgressant effrontément cette loi, ne
serait-ce que les dix commandements, vous êtes si affaiblis que
vos oreilles n’entendront que faiblement ma voix. Il vous
faudra alors faire des efforts considérables pour me suivre et
être sauvés.
(6)
Bien qu’intelligents, vous n’avez pas encore saisi que Dieu
est ce grand esprit qui crée et régit toute chose de l’univers.
Il ne peut ainsi vous apparaître que vous êtes à l’image de
l’univers dont vous êtes faits, et que si vous transgressez
les commandements vous devenez comme des bêtes, alors que vous
êtes destinés à devenir anges. Mais vous n’êtes pas encore
des anges accomplis, vous les circoncis ; cependant, vous
le deviendrez en m’écoutant. C’est pourquoi, quand vous
entrerez dans le royaume que j’annonce pour le siècle
prochain, vous entrerez dans le monde des anges qui peuplent la
Galaxie et qui portent naturellement dans leur cœur ces
commandements de Dieu :
Tu
ne tueras point.
Tu
ne porteras point de faux témoignages.
Tu
ne convoiteras point ce qui est à autrui.
Tu
ne déroberas point.
Tu
ne commettras point d’adultère.
Tu
honoreras ton père et ta mère.
Tu
n’opprimeras point ton prochain, et tu ne raviras rien par la violence.
Tu
ne prendras point le nom de l’Éternel en vain.
Tu
ne te feras point de statues (des images taillées) pour les adorer.
Tu
travailleras six jours et tu te reposeras le septième jour.
Et Jésus ajouta :
Tu
aimeras Dieu de tout ton cœur, de toutes tes pensées, de
toutes tes forces ; et tu aimeras ton prochain comme toi-même.
(7)
Or, au soir du monde, vous transgressez tous ces
commandements. Toi qui lis, peux-tu passer une journée
entière sans dire un mensonge ? Si tu passes la journée sans
porter un seul faux témoignage, peux-tu faire de même durant
une semaine, un mois, une année, toute ta vie ? Ce que je dis
à tous, c’est que mes doigts suffiraient à compter ceux
qui ne mentent point ; alors que l’on sait que le mensonge
est le père des horreurs et des abominations ! Il n’existe
jamais de bonnes raisons de mentir ; car, mentir, c’est
induire autrui en erreur, c’est le conduire dans la
fausseté. Or, les hommes font plus que mentir. Car beaucoup
oppriment leur prochain et dérobent des biens par la
violence, jusqu’aux pays d’autrui. Ils n’honorent point
leur père et leur mère. Ils se prosternent devant des
statues et autres idoles qu’ils adorent. Ils commettent l’adultère.
Ils pillent et détruisent tout. Ils font la guerre, ravissent
des êtres humains et tuent. Ils n’ont plus de
considérations ni de respect pour leur prochain. Ils se
moquent du devenir de leur progéniture qu’ils vouent par
avance à la mort. Ils n’ont d’yeux que pour eux-mêmes !
(8) Pour qu’il n’en
soit pas ainsi, Dieu dit, dans l’ancien testament :
Je ferai porter l’iniquité des pères sur les enfants.
Cela, pour que les pères
soient responsables de leurs actes. Si donc la loi était
pratiquée, il n’y aurait point d’enfants qui fassent usage
du mensonge et de la violence, ni ne seraient dans le désespoir
de ne point voir d’avenir pour eux. Alors, je vous le dis, si
vous êtes menteur n’espérez pas pouvoir me suivre dans le
sanctuaire et sauver votre vie, d’autant que je ne viens point
chercher des gens corrompus pour les conduire dans le royaume de
mon père. C’est pourquoi les politiciens, les trafiquants,
les conquérants, les riches, les scientifiques, les militaires
et les religieux sont quasiment tous mis à la porte, là où il
y aura des pleurs et des grincements de dents. L’histoire de
ce monde où ils règnent, témoigne qu’à leurs yeux les
pauvres gens qu’ils oppriment n’ont pas plus de valeur que
des criquets. Sont-ils alors de ceux qui aiment leur prochain
comme eux-mêmes ? Ne croyez donc pas que ces gens-là ont l’habit
de noces pour épouser la vérité, car ce sont les vêtements
de Satan qu’ils portent ! Le royaume leur est fermé.
(9) L’esprit qui
anima Moïse est aussi l’esprit qui m’anime. Nos pensées
sont les mêmes, nous ne différons en rien. Et ce n’est pas
le hasard qui l’envoya en son temps et qui m’envoie aujourd’hui
conformément à ce qui est écrit. Par conséquent, celui qui
prêche l’ Écriture et n’annonce pas le Fils de l’homme,
parce qu’il dit qu’il est passé et parle en son nom, ou
celui qui enseigne l’univers en affirmant que celui-ci a un
commencement et une fin, et que c’est le hasard qui a tout
créé, celui-là donc prononce des mensonges qui le condamnent
aujourd’hui, comme ils condamnent tous ceux qui le croient.
Pensiez-vous pouvoir vivre indéfiniment sous le couvert de tels
mensonges qui conduisent l’humanité dans des fleuves de sang
? Les villes sont devenues Sodome et Gomorrhe car, lorsqu’on n’a
plus de dignité, il n’y a plus que la corruption devant soi.
(10) Contre cette
déchéance, Dieu dit dans la loi :
Sur le travestissement :
Une
femme ne portera point un habillement d’homme, et un homme
ne mettra point des vêtements de femme ; car quiconque fait
ces choses est en abomination à l’ Éternel, ton Dieu.
Sur l’homosexualité :
Si
un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme,
ils ont fait tous deux une chose abominable ; ils seront punis
de mort : leur sang retombera sur eux.
Or,
ces hommes qui s’enflamment pour d’autres hommes avec
lesquels ils couchent, font-ils cas de la loi de Dieu qui les
punit de mort ? Les homosexuels ne voient-ils pas aujourd’hui
leur sang impur retomber sur eux, comme cela leur fut promis ?
Ils ont cependant l’audace de dire qu’ils sont ainsi par la
volonté de Dieu. Beaucoup sont prêtres, d’autres se disent
chrétiens... Et, après avoir contaminé le monde entier avec
leurs maladies, ils veulent désormais imposer à tous leurs
perversions et leurs lois ; car ils sont riches et occupent des
postes élevés depuis lesquels ils s’adressent aux peuples
pour conduire les enfants dans leurs voies.
(11)
Là encore, n’imaginez pas que ces êtres répugnants iront
dans le royaume, qui est le sanctuaire, car Dieu n’habite que
des hommes saints. On ne naît pas homosexuel, mais qu’on peut
le devenir par le milieu dans lequel on arrive ou par l’éducation
que l’on reçoit. Il s’agit d’une infirmité spirituelle,
d’un dérèglement provenant de l’iniquité des pères qui
se porte sur les enfants ; car ces hommes dénaturés sont les
victimes de l’infâme civilisation romaine dans laquelle le
monde entier se trouve. Paul ne l’aurait-il pas suffisamment
montré ? A leur sujet, il dit encore :
Dieu
les a livrés à l’impureté selon les convoitises de leurs
cœurs ; en sorte qu’ils déshonorent eux-mêmes leur propre
corps ; eux qui ont changé la vérité de Dieu en mensonge,
et qui ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur,
qui est béni éternellement. C’est pourquoi Dieu les a
livrés à des passions infâmes ; car leurs femmes ont
changé l’usage naturel en celui qui est contre nature ; et
de même les hommes, abandonnant l’usage naturel de la
femme, se sont enflammés dans leurs désirs les uns pour les
autres, commettant homme avec homme des choses infâmes, et
recevant en eux-mêmes le salaire que méritait leur
égarement.
(12)
N’imputez donc pas à Dieu ce que vous devez reprocher aux
gens dénaturés, sinon vous seriez rejetés ; car vous vivez en
Sodome et Gomorrhe sans le voir. Non, cela ne vous apparaît pas
car, quand bien même vous êtes circoncis de cœur, vous
innocentez et suivez ceux qui transgressent la loi. Faites alors
attention à mes jugements et à vos propres jugements, parce
que s’il vous est permis de blasphémer contre le Fils de l’homme,
il ne vous sera pas permis de blasphémer contre le
Saint-Esprit. Je dis que si vous blasphémez contre moi, cela
vous sera pardonné, mais que si vous blasphémez contre le
Saint - Esprit que je vous communique, vous serez coupable d’un
péché éternel : vous périrez. Veillez donc à vos pensées,
car la vie du royaume ne peut être troublée par ceux qui
corrompent l’humanité – Le bonheur de vivre se trouve dans
la pureté et non dans la souillure, dans l’esprit saint de l’homme
et non dans l’esprit corrompu – Se sanctifier, c’est d’abord
circoncire son cœur pour pouvoir pratiquer la loi : ces règles
humaines de l’existence que Dieu a placées dans le cœur de l’homme
en le créant.
(13)
Il est indéniable qu’en suivant les boucs (les hommes d’une
très désagréable odeur), vous êtes sortis des règles de l’existence
et de la Nature en soi. Vous êtes alors entrés dans un monde d’artifices
et de chimères, dans un monde immoral qui ne correspond en rien
aux raisons pour lesquelles vous êtes créés. C’est ce que
les philosophes appellent l’évolution culturelle et le
progrès scientifique... Sans voir toutefois qu’il s’agit de
Babel et de la progression vers la fin.
(14)
Pour se prévenir de ce déclin, provenant de ceux qui imposent
leurs règles, il fallait s’attacher à la loi de Moïse qui
cernait les vraies valeurs de l’existence. Mais, en
transgressant cette loi, les hommes ont perdu leur conformité
à l’ordre originel et tout sens du jugement. Ils ont alors
proliféré d’une manière outrancière dans ces derniers
siècles. Ainsi le monde a crû démesurément et s’est noirci
en chemin, bien que ce fut nécessaire pour que l’ivraie
pousse, fleurisse, prospère, et soit arrachée à jamais.
1- Le monde humain
(15)
Ceci est la représentation du monde tel qu’il était aux
origines, et ce qu’il est devenu par l’iniquité
grandissante due aux lois de ceux qui régnèrent depuis lors.
On voit qu’au fil des siècles le monde s’est
progressivement recouvert de ténèbres, parce que les hommes se sont toujours plus éloignés de la face de Dieu. Ce qui les a forcément rapprochés de l’enfer qu’il
va falloir maintenant traverser en restant vivants. L’enfer
vient des pensées inférieures qui amènent la technologie
nécessaire à l’armement et à la mécanisation du monde,
jusqu’à ce qu’il soit détruit.
(16)
On voit aussi le puits de la vérité sur cette figure, car la
vérité existe et s’y tenait cachée depuis les
commencements. Il s’agit du puits de la science que l’on
creuse dans les éléments réels pour y trouver l’eau vive
qui étanche la soif. Ce puits, commencé par Abraham, fut
continué par Jacob. Et c’est toujours au bord de ce fameux
puits que Jésus, fatigué de son long voyage (celui que j’ai
fait), est assis lorsque la femme Samaritaine s’approche de
lui, comme cette femme de la ville qui est venue au-devant de
moi et dont j’ai déjà parlé.
(17)
Maintenant chacun peut voir de tous ses yeux ce que fut l’accroissement
continuel du mal, ne serait-ce que par les pointes en pierre des
flèches d’autrefois qui sont progressivement devenues en fer,
puis à ce jour atomiques et capables de dévaster en un instant
le monde entier. C’est ainsi que les guerres devinrent
toujours plus fortes, plus larges, plus meurtrières, en
augmentant chaque fois les capacités destructrices des armes
qui devinrent celles de la fin du monde. Et c’est cette course
à l’armement qui suscita la mécanisation qui fait tout
périr. Mais c’est seulement maintenant que vous vous
apercevez que la mise en œuvre des matières premières,
nécessaires aux grandes industries et à la force nucléaire,
laisse derrière elle des montagnes de déchets toxiques et
contaminés dont il faudra plusieurs siècles et millénaires
pour qu’ils soient éliminés. Dans cette attente, le monde en
souffrira jusqu’à la mort.
(18)
Il y a la Terre et, sur son sol, les hommes qu’elle a
enfantés. Et entre la Terre et les hommes, ces derniers y ont
placé désormais des machines de fer qui les aliènent et se
substituent à eux. Mais pourquoi en est-il ainsi ? Parce que
sans la connaissance l’homme est ténèbres, et tant qu’il
est ténèbres il est insensé. C’est pourquoi les hommes
dirent : faisons des machines pour remplacer nos gestes, et nous
nous reposerons ! Alors ils se firent des machines pour
remplacer leurs gestes et la force du bétail que Dieu a créé
pour les servir. C’est ainsi que l’on vit apparaître les
premières machines pour gratter et pour creuser la terre, pour
transporter la terre et les minéraux qu’on en extrait ; et
des machines pour travailler le fer et le bois. Après quoi les
hommes firent des machines pour labourer, semer, moissonner, et
celles pour passer le grain, l’ensacher et le moudre. Alors on
les entendit dire aux chevaux : dehors ! Nous n’avons plus
besoin de vous ! Et les hommes abattirent les chevaux que Dieu
leur avait donnés.
(19)
Ils étaient fort contents de leurs choix, et dirent cette fois
: maintenant faisons des machines qui remplaceront l’homme en
entier ! On vit alors arriver des machines pour remplacer les
gestes que l’on fait dans la maison ; d’autres pour former
à grande vitesse des produits manufacturés ; d’autres encore
pour bâtir et pour démolir ; d’autres pour compter, écrire
; et des plus grandes pour aller et venir sur la terre, sur l’eau,
sous l’eau, dans les airs et dans l’espace ; d’autres pour
abattre les forêts et broyer les arbres ; d’autres pour
aplanir les collines, pour percer les montagnes, et pour ouvrir
des routes et autres voies ferrées toujours insuffisantes dans
les campagnes et au milieu des terres cultivées. Puis vinrent
celles qui produisent elles-mêmes des machines, des petites et
des grandes, d’autres pour les réparer, les entretenir et les
remettre en circulation ; et aussi celles pour les transporter d’un
pays à l’autre autour de la Terre. Ainsi, en quelques
dizaines d’années seulement, on vit apparaître des machines
pour la locomotion, la mobilité, et celles qui remplacent les
gestes de l’homme ou l’homme tout entier. Le fer règne sur
tout le globe !
(20)
Voyant éclater leur intelligence à travers ces machines, les
responsables des pays industrialisés étaient forts contents,
mais un peu inquiets, car leur technologie suscitait des envies
et des jalousies. Alors ils développèrent encore plus leur
industrie pour se faire un arsenal de guerre redoutable ! C’est
ainsi qu’ils firent cette fois des machines qui mémorisent,
prévoient, calculent à la place de l’homme, d’autres qui
transmettent l’information tout autour du monde ; ainsi que
les effroyables armes atomiques, chimiques et biologiques. Puis
vinrent en dernier les indispensables satellites pour espionner
les peuples par-dessus les nuages, et pour coordonner et
conduire le dernier spectacle que le monde va donner aux
étoiles...
(21)
Sans voir toutefois qu’ils en sont les acteurs, les fanfarons
à la tête des pays industrialisés mangeaient et buvaient
ensemble, puis chantaient et dansaient en se tenant la main,
grisés par ces dernières machines et par la puissance qu’elles
leur donnaient. Ils se tournèrent ensuite vers les autres
peuples du monde qui n’avaient point suivi les voies de l’industrie
montrées par les romains, et leur dirent : notre gloire éclate
aujourd’hui à la face du monde ! Suivez-nous dans notre
progression, jusqu’à ce que le bonheur se couche à la porte
des hommes de tous les pays ! Nous vous aiderons, car l’heure
de la mondialisation est arrivée !
(22)
Ils n’ont manifestement pas saisi ce qu’est Babel... Car
voici le monde entier cette fois qui creuse la terre, qui la
perce et la bouleverse pour la piller ou pour la recouvrir de
ciment, de bitume, et autres machines de fer et engins de
mort... Tout cela se fait dans un grand tumulte et dans d’innombrables
vapeurs nocives, ainsi qu’avec beaucoup de fumées et de
poussières qui remontent de tous les pays. On entend le souffle
de Satan dans toutes les contrées... Les forêts brûlent ou
sont abattues, et les quelques bêtes qui restent souffrent. Des
cris et des gémissements se font entendre, mais ceux qui
règnent ne les entendent point. Toute la Terre est en
souffrance. Car non seulement les machines de fer brisent tout,
détruisent tout, souillent tout, mais encore il y en a partout
! On en trouve dans les maisons et dans les cours, dans les
villes et dans les campagnes ; sur les montagnes, sur les eaux
et sous les eaux ; dans les airs et hors des airs ; elles
occupent toute la place ! Lorsqu’on sort de chez soi, on s’y
heurte ! Il faut constamment les éviter pour ne pas être
écrasé...
(23)
A toute cette mécanisation destructrice, s’ajoute la course
effrénée aux soins et aux profits qui font proliférer les
hommes au détriment de toute la création. Alors ceux qui sont
encore un peu lucides crient aujourd’hui : les hommes
prolifèrent, il en arrive de partout ! Avec nos machines,
pourrons-nous y faire face ? Car nous voyons que, plus il arrive
d’hommes, moins il n’en faut pour produire ce dont nous
avons besoin ! Qu’allons-nous faire maintenant de tous ces
gens en trop qu’il faut exclure de nos sociétés et qui se
retrouvent sur les cailloux ? Ceux qui ont encore un toit et un
salaire, vont-ils continuer de les assister pendant des siècles
ou finiront-ils par les jeter dans des puits abandonnés ? Nous
allons au désastre ! Finissent-ils par dire, sans croire
toutefois qu’il arrivera ; car, ajoutent-ils : nous avons
confiance en l’homme... il se sortira de là !
(24)
Assurément l’homme, tu vas te sortir de là ; mais seulement
comme je te le dis, moi. Ne vois-tu pas que le règne du fer et
du veau d’or c’est la fin du règne de l’homme, comme
Daniel, le prophète, t’en avait averti ? N’es-tu pas
angoissé devant toute cette mécanisation qui défigure la
Terre, qui produit cent fois plus que nécessaire, et qui
souille, brise et jette par-dessus bord tout ce qui respire ?
Pourtant, je vois que même ceux qui règnent à la tête des
nations se mettent en alarme aujourd’hui, car après avoir
crié à la multitude : produisons, produisons ! peu importe ce
que nous produisons, pourvu que cela nous permette d’engraisser
notre veau d’or, notre grand dieu qui nous fait vivre ! Ils
crient maintenant : mangez, mangez ! consommez, consommez !
sinon il n’y aura plus de travail pour nos machines et ceux
qui les conduisent, et nous irons au désastre ! Et voici qu’après
avoir produit sans discernement et sans retenue, les hommes des
pays industrialisés mangent et consomment jusqu’à
épuisement, prennent et jettent en s’ensevelissant sous leurs
déchets... C’est la désolation.
(25)
Trois choses conduisent invariablement à la fin : la
TRANSGRESSION DE LA LOI , qui a pour effet de faire perdre le
respect de tout ce qui existe ; LE COMMERCE qui est la course au
profit ; et LA GUERRE qui est la recherche de la suprématie. Ce
sont là les causes de la mécanisation du monde qui ne pouvait
qu’amplifier le désastre. Mais cette croissance n’est pas
ce qui vous fait reculer ni remettre en cause vos propres
convictions, parce que je vous vois remplis d’inquiétude
lorsqu’elle n’est pas suffisamment importante. Même la
grande quantité de blessés et de morts quotidiens ne font
frémir personne. Pourtant les bêtes sont écrasées en très
grand nombre ; les gens sont surmenés, meurtris, mutilés,
angoissés, tourmentés, souvent dépressifs et désespérés ;
le climat est détérioré ; tout ce qui est naturel s’en va
et laisse la place aux maladies virulentes qui commettent des
ravages parmi les populations. Mais personne ne s’élève pour
combattre ces abominations parce que, tous, vous les admettez !
(26)
La mécanisation a aussi pour effet de disloquer les familles,
et de faire croître les villes démesurément. Aussi, comment
des hommes, qui ont perdu toute dignité et tout bon sens,
pourraient-ils voir que les villes qui se développent comme des
tumeurs en rongeant les parties voisines sont la principale
maladie de la Terre ? Mais la Terre va bientôt pousser un grand
soupir de soulagement, lorsque les fléaux de la fin les auront
effacées. Personne n’en est conscient cependant, car chacun
de vous dit : j’ai confiance en l’homme ! Il saura redresser
la situation...
(27)
Il est cependant aisé de voir que la doctrine de l’homme :
argent – pouvoir – profit est une doctrine de mort. Car cela
s’entend aussi par : rentabilité, qui fait perdre le sens de
l’existence, ainsi que par : défense des intérêts, qui
amène invariablement la guerre sous toutes ses formes. C’est
pourquoi ce monde de courses est un monde de folies qui laisse
derrière lui une quantité considérable d’enfants qui ne
peuvent pas suivre ; ainsi que beaucoup de gens essoufflés qui
s’ajoutent au grand nombre d’exclus qui se meurent sur les
cailloux. Cependant, le monde ne peut être qu’à l’image de
ceux qui le bâtissent. Et qui sont ceux qui le bâtirent, si ce
n’est les rois, les religieux, les riches, les trafiquants,
les conquérants, les scientifiques et les militaires ? Que peut
être un monde bâti par de tels individus ? C’est un monde
corrompu, un monde de guerres, de dominations, d’injustices,
de destruction, de sang, de douleurs et de désespoir. Car,
animés par leur vanité insatiable, les hommes élevés
fertilisent le mensonge qui enfante la détresse.
(28) Je te place devant tes
sacrilèges, l’homme insensible, parce qu’en t’appuyant
sur ceux qui te dirigent et te frappent, tu ne les vois pas. T’apparaît-il
seulement qu’en ne pouvant nullement saisir l’univers et la
vie qu’il renferme, les scientifiques sont grandement agacés
par leur ignorance ? Alors ils dénaturent sciemment les plantes
et les êtres vivants, créent les moyens de l’extermination
du plus grand nombre, détruisent les conditions de vie
naturelles, contaminent les sites et les êtres, bouleversent la
Terre, élaborent des machines à tuer, et martèlent leurs
mensonges pour les introduire dans l’esprit de tous. A la
suite de cela, ils font aisément croire que les hommes existent
par hasard et que la vie est un scandale, parce qu’ils ne
peuvent s’empêcher d’être eux-mêmes scandaleux. Pensant
néanmoins être d’une espèce supérieure, ces fils de Satan
n’ont pas compté avec la venue soudaine de celui que l’
Écriture annonce, de celui qui va être leur effroi. Leur
surprise sera grande.
(29)
Toi, l’homme de la fin des siècles, ne cherche plus ta
gloire, elle est devant toi, éclatante : il s’agit de la
destruction de la Terre et de ses habitants ! Et parce que tu n’as
pas voulu écouter les avertissements qui te furent donnés par
l’ Écriture, par l’ Écriture tu vas périr. Vers qui alors
vas-tu te tourner : vers tes prêtres ? ce sont des morts qui
enterrent les morts. Vers tes savants ? ce sont des prétentieux
qui conduisent le monde au désastre. Vers tes dirigeants ? ce
sont des fourbes, rusés et vaniteux, qui ne pensent qu’à
être idolâtrés. Qui te reste-t-il alors vers qui te tourner
pour rester vivant ? Il ne te reste que le Fils de l’homme !
Alors écoute-moi, car dans le royaume où j’emmène ceux qui
ont encore des yeux pour voir et des oreilles pour entendre, il
n’y aura plus de développement insensé des œuvres matérielles,
ni la transgression de la loi qui rend l’homme indigne de
vivre sur la Terre : ce joyau du ciel que Dieu a créé.

(30)
Bien qu’affaiblis par ceux qui vous dirigent, vous pouvez
néanmoins saisir que Dieu n’a point créé une Terre
magnifique et des hommes sur cette Terre pour que des machines
jettent les hommes par-dessus bord, ainsi que les animaux, les
forêts, les plantes et tout ce qui fait la joie de vivre. Il va
donc falloir changer vos conceptions de la vie et du monde, et
établir de nouveaux rapports avec le Très - Haut. Pour l’instant,
pensez à Noé et au monde dans lequel il vit. Alors vous saurez
ce qui arrive et entendrez tout ce que je dis.
(fin du chapitre 14)

MAINTENANT NOUS SAVONS OÙ VA LE MONDE
Car la
seule présence de l' Agneau indique déjà où va le monde
En effet, l' Agneau montre
clairement que le monde touche à sa fin et qu'il sera
suivi d'un autre monde, parfait cette fois. Mais il est
impératif de comprendre tout le Livre de l'Agneau pour être
prêt et effectuer le passage de ce monde dans l'autre monde où
c'est Dieu qui règnera avec Sa
loi. Pour l'instant, nous vivons les temps difficiles
des derniers jours du monde, qui sont les temps messianiques
annonçant le Fils de Dieu qui est là, et le changement du
monde qui va s'en suivre.
Timothée
3:1
Sache que, dans les derniers jours,
il y aura des temps difficiles...

REMARQUE
A
la seule lecture de ce chapitre évocateur, nous
savons maintenant où va le monde, et pourquoi il est
arrivé dans les derniers jours.
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